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OLYMPIA
Amateur de Sexe
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1 juin 2017 10 h 55 min  

Vous savez , le sexe ça peut se nicher vraiment n'importe où , même dans des endroits invraisemblables. J'en ai fait une dans une bibliothèque très sérieuse dans un silence sépulcral ,sous des bois et des dorures chargés d'Histoire, compulsant des ouvrages tri-centenaires.


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ThiChat
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1 juin 2017 11 h 26 min  

C'était prémédité ou fortuit ?

Tout de même, il a dû manquer quelque-chose : les gémissements et les cris. Moi, je ne peux pas m'en passer !!!

C'est d'ailleurs au bruit que j'ai décidé un jour de ne pas m'aventurer plus loin dans une salle d'archive où les dorures chargés d'histoire étaient remplacées pas les poutre en béton d'un triste sous-sol. Enfin la dame ne semblait pas gênée par le décor 😉

Plutôt que de les laisser tranquilles, j'aurais peut-être dû continuer pour participer ......


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OLYMPIA
Amateur de Sexe
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1 juin 2017 14 h 10 min  

1- c'était tout à fait fortuit

2- on a fait juste connaissance  et une concrétisation minimale.


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BelamiVar
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1 juin 2017 15 h 54 min  

La bibliothèque ! Moi qui y passe du temps, je n'ai jamais fantasmé sur le lieu. C'est vrai que dans un vénérable établissement, il peut s'en passer des choses... Bon, encore une histoire à nous raconter, Olympia.


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OLYMPIA
Amateur de Sexe
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2 juin 2017 10 h 42 min  

Il y a des lieux , fréquentés par des gens qui savent se tenir , où j'aime bien provoquer quelque peu. Habillée classe comme il sied à une bcbg comme moi mais avec le petit détail qui sème le trouble dans l'esprit des gens qui me croisent. Ce peut être le décolleté qui , sans être provocant et vulgaire, laisse quand même apercevoir un sillon inter-mammaire équivoque. Ou ce peut être une longueur de (mini) jupe qui laisse voir pas mal de surface de cuisses. C'est rarissime que je joue sur les deux tableaux à la fois. Ce serait too much. Et je vais ainsi dans des musées , des expos , des conférences doctes , et des bibliothèques , mais pas de quartiers ,des savantes et spécialisées. Et là penchée sur de vieux grimoires je sens les regards obliques des autres consultants que je distrais de leurs études. Notez bien que j'y ai rarement fait des touches. Mais j'ai remarqué une chose : ce sont avec  les gens les plus instruits , cultivés , que j'ai eue les aventures les plus palpitantes.

et donc c'est dans la bibliothèque ci-dessus que j'ai remarqué la bibliothécaire ( fin cinquantaine , look de ..... bibliothécaire ) et sa manière discrète de me détailler. Puis revenant régulièrement dans cette institution , elle a fini par me faire des commentaires sur mes tenues, me disant que tout le monde avait apprécié la classe et le bon goût de mes tailleurs. L'hypocrite , je savais bien que c'était mon décolleté qui les attirait , surtout que prenant de l'assurance , il devenait , au fil des visites de plus en plus....expressif.

Et un jour elle a osé me dire que je semblais avoir un très beau corps. Et là du tac au tac je lui ai rétorqué que si elle le souhaitait je pourrais lui montrer. Rouge et balbutiante qu'elle est devenue la dame. Ce genre de situations , vous ne pouvez pas vous imaginer comme ça m'excite.

Et je suis allée m'asseoir à ma place de consultation.Une demi heure plus tard je suis allée traîner dans les rayonnages. Ce jour là il n'y avait que deux autres consultants , honorables septuagénaires , immergés dans leurs bouquins ( les mufles , ils n'avaient jeté aucun regard sur mon anatomie , c'était bien la peine que je me décarcasse à enfiler la veste la plus échancrée que j'avais jamais eue)

et survint la bibliothécaire qui me demande si je cherche quelque chose de particulier. Et là devant ses yeux exorbités ( façon cartoon Tex Avery ) je déboutonne ma veste et fait tomber le soutif. La jupe et le string suivront. Elle restera sans voix et pétrifiée. Je n'aurais  pas hurlé si elle avait avancé les mains , mais elle s'en abstint.

A la fermeture nous allâmes prendre un verre et fîmes connaissance  . Comme je l'avais imaginé , c'était une vieille fille un peu ( beaucoup) frustrée. Elle avait du pas mal fantasmer dans sa vie sans jamais passer à l'acte. De mon côté je souffre de ne pas pouvoir m'épancher et d'avoir tout à garder pour moi ( d'où la raison de ma fréquentation de ce site). Alors comme nous pouvions compter mutuellement sur notre discrétion elle m'a posée toutes les questions qu'elle voulait.

Alors dans un premier temps je lui ai tout raconté

 

dans un deuxième temps tout montré , en live.

D'abord  moi toute seule

 

puis moi accompagnée

d'une fille

 

d'un sex-friend

de deux sex-friends

 

 


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BelamiVar
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3 juin 2017 9 h 33 min  

Heu... Il faut vraiment que tu nous dises où tu es, parce que, sérieux, je déménage aussitôt dans l'espoir de te croiser.

Sinon, ne t'inquiète pas, tu peux t'épancher ici, et tout nous montrer aussi. Je suis déjà sous le charme.


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OLYMPIA
Amateur de Sexe
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14 juin 2017 14 h 56 min  

J'habite Paris intra-muros. En fait bien pratique car qu'y a t'il de plus anonyme qu'une grande ville ?

Dans une petite ville de province je serais vite repérée , et snobée.

Toutefois pour assouvir mes frasques je préfère m'écarter de la capitale , on ne sait jamais. Imaginez que dans un mauvais lieux de Paris je croise un collègue de bureau , ou pire encore , un subordonné.

En province je dégote des gens qui ont le problème repris plus haut , donc eux aussi privilégient la discrétion.

Une aventure qui va vous faire rire : l'année dernière j'ai été livrée chez un couple à Vierzon.

Livrée ? , vous interrogerez vous ;

Oui , livrée au sens propre du terme car arrivée chez eux dans un carton de réfrigérateur , pour que les voisins ne se demandent pas qui était cette femme qui arrivait.et repartie le surlendemain vers 5 h du mat , avant que le jour ne se lève. Tout ça pour ne pas jeter l'opprobre sur un charmant jeune couple.

Mais ça valait le coup ( ou plutôt les coups , parce que je m'en suis prise plusieurs)

Monsieur était mignon , bien musclé , super bien monté ( 22 ouafffff). Madame bien bustée , bonne lècheuse , et cerise sur le gâteau une amie à elle , une senior voyeuse et vicieuse nous a rejoint  un peu plus tard.

 


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BelamiVar
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14 juin 2017 15 h 55 min  

A te lire, j'ai l'impression de ne savoir rien de la vie. J'adore te lire, j'aime toutes tes anecdotes émoustillantes, indécentes et qui nous font fantasmer. Et dès que j'en ai lue une, je regrette qu'il n'y en ait pas d'autre, avec plus de détails encore... Il n'y a plus qu'à attendre... pas trop longtemps, j'espère.


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ThiChat
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14 juin 2017 16 h 17 min  

Je suis comme BelAmiVar : tu es devenue la réalisation de la plupart de mes fantasmes.

Encore  !!!


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OLYMPIA
Amateur de Sexe
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15 juin 2017 17 h 44 min  

 

Chers aficionados de ma littérature. Merci d'apprécier mes aventures. Je ne vous raconterai que les expériences que j'ai le plus goûtées.

Sachez que je suis directrice commerciale dans l'industrie cosmétique.

J’étais partie à Prague , seule, pour y conclure une assez belle affaire ( six zéros) avec une société tenue d’une main de fer par un Monsieur très vieil Empire Austro-Hongrois ( à se demander s’il ne l’avait pas connu). Très dur en affaires , mais connaissant parfaitement toutes les contingences. J’en étais à la dernière ligne droite , celle où , le stylo à la main , il relisait les clauses. Je m’attendais au supplice du temps. J’y eu droit . Pas loin de vingt minutes pendant lesquelles il semblait déchiffrer les deux pages du protocole final.

 

Et enfin la Délivrance. En une demi-seconde il parapha.

 

Et tout aussi brusquement , il se détendit . Fêtons cela me dit-il en se déplaçant vers son bar.

 

J’acceptai un vieux Bourbon et nous trinquâmes. Il devînt disert sur ses affaires et même sa vie privée. Veuf depuis plusieurs années ses affaires étaient devenues sa seule raison de vivre, portant sur sa descendance un oeil  désabusé.

 

J’étais quelque peu surprise qu’un homme comme lui fende la carapace devant une (encore) jeunette comme moi. Au troisième Bourbon ( moi je me contentais d’un seul)  il en était aux confidences. Je sentais qu’il m’avait , comme on dit , à la bonne. 

 

Puis , avec beaucoup de tact et de circonlocutions , il s’enquit de ma vie privée . Sa simplicité l’étonna. Nous étions un vendredi vers seize heures . Il me demanda  si je rentrais le soir même à Paris où si je comptais rester sur place le week-end. Sentant qu’il avait quelque chose à me demander , je restais évasive.Un client comme ça ça se chouchoutte. Et il se lança : Voyez vous , je ne sors presque plus , mais pour demain soir j’ai reçu un carton d’invitation pour une soirée au château Hradçany. Oserais-je me permettre de vous demander de m’accompagner ?

 

Bien entendu j’acceptai. Et fus contente d’avoir été prévoyante. Lors d’un précédent voyage  en Inde j’avais été prise de cours et invitée à une soirée sélecte , j’avais du faire venir mes fringues de Paris par DHL. Depuis je prévois toujours deux tenues de soirées , au cas où. 

 

Le samedi soir donc au bras de mon Pygmalion je fis une entrée remarquée. J’avais choisi la robe la plus sexy des deux , lamée blanc , dos bien nu , décolleté affriolant. Juchée sur des mules de 14  cm , avec un beau chignon bien travaillé , je franchissais la barre de 2 mètres. 

 

. Quelques centaines d’invités. J’ai pris le pouls assez rapidement : peu d’executives dans le lot , je ne risque pas de rencontrer beaucoup de gens comme moi , c’est-à-dire ceux qui triment. C’est de l’oisif tout ça. Mais du beau Monde, principalement local.

 

Mon mentor inspire respect et une certaine crainte. Je suis présentée à quelques Duchesses douairières et à quelques messieurs hors d’âge dont un , ça ne s’invente pas , avec une montre à gousset. Tournerait-on ici une autre version du Guépard ?

 

Allez vous amuser Chère madame , ne restez pas plantée avec des vieux croutons comme nous , me lance t’il. Il est sympa. 

 

Alors je navigue. J’ai soif , je repère le bar , et comme tous les bars de soirées , il est difficile d’accès. Je me retrouve en sandwich en un Graf von… et une Lady Edward . Je songe que dans quelques heures somme toute , lundi à 8 heures , je serai aussi en sandwich , dans un wagon de métro parisien , entre un ouvrier du bâtiment et une caissière de super-marché.

 

Champagne Madame  ? Non je veux rester maître de mes esprits , un jus d’orange , merci.

 

Puis je m’éloigne pour respirer un peu. Tout autour conversations convenues , rires cristallins des femmes , et , ouf , quelques regards , très en coin sur mon postérieur. Mais le tout dans la distinction , on n’est pas au café du Commerce ici : eh Marcel t’as vu comment elle est gaulée la  meuf ? 

 

Et soudain , dans un coin , un truc pas mal : c’est vraisemblablement Allemand , peut-être même Prussien , raideur dans la nuque ,ça a entre trente et trente-deux ans , blond épi de blé.

 

Capte t’il mon attention ? il tourne la tête , croisement de regards plus que furtifs , je m’éloigne. L’invitation est lancée .  

 

La salle de bal est immense , de très belles fresques peintes y sont peintes , je les admire pendant de longues minutes. 

 

Good evening , Lady.

 

Ah enfin , j’ai failli attendre.

 

La suite , plus pimentée la prochaine fois , si le début vous a plu , of course.

 

 


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Jules
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15 juin 2017 21 h 25 min  

et la suite ? 😀

très bien écrit bravo !


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ThiChat
Passionné(e) de Sexe
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16 juin 2017 9 h 40 min  

Superbe . Je me doute que la suite sera plus pimentée, comme tu nous a si bien habitués, mais ce texte qui fait monter la tension est remarquable. Et cette description de ta robe, mmmmm !


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OLYMPIA
Amateur de Sexe
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16 juin 2017 12 h 27 min  

Mille mercis voici donc la suite et la fin de mon escapade Pragoise.

Il ne sait pas trop qui je suis , alors il m’aborde en Anglais. Et il se présente . Bingo , c’est bien un Teuton.

Sourire de ma part , good evening Sir, et je lève ma main vers lui , et là il commet une petite erreur.

Au lieu de prendre main avec sa seule main droite , il y met les deux , et ses lèvres m’effleurent . La classe.. Et là je remarque une chose : il y a une trace de bague sur son annulaire gauche. Petit coquin , c’est donc un bal masqué qui se déroule ici.

Alors je me présente moi aussi , prénom , nom , qualité , nationalité.

Tous est faux. Pour cette soirée je serai Britannique. Bilingue anglais depuis l’âge de sept ans , personne n’aura de doutes.

Il a quand même une activité professionnelle mais très éloignée de la mienne. Pas grand risque de rencontre ultérieure.

Il a de la conversation , féru de peintures comme moi , il me commente toutes les fresques présentes. La soirée s’annonce bien.

Mais survient devant moi un serveur obséquieux qui m’informe que Monsieur M souhaite me présenter à des personnalités. Un petit regard d’excuses accompagné d’un : je reviens de suite , et rejoins mon Pygmalion. Il est en compagnie de deux messieurs fort austères à qui je suis présentée.. Quelques minutes de conversation et ils me saluent d’un au revoir Madame, à bientôt.

Pour le moment j’ai une autre urgence à régler : celle de  me faire démonter le cul.

Un mauvais pressentiment m’assaille , et il se vérifie. Ma place a été prise. C’est blond ça aussi , mais de sexe féminin , un tout petit peu plus jeune que moi. C’est local ; Mon retour perturbe quelque peu le nouvel ordre établi. Je suis présentée à la concurrence , sourires gracieux, et hypocrites ,  de part et d’autre , compliments variés voix haut-perchées. Mais dans nos têtes à toutes les deux  passe en boucle la même invective : casse toi salope.

A part lui dans cette soirée c’est le désert mâle , alors pas question que je me retire ,j’étais là en première.  L’autre doit penser : priorité nationale , je suis chez moi quand même.

Je fais l’inventaire des forces respectives : je la dépasse de bien quinze centimètres , et son 85B qu’elle fait mousser un max ne peut pas lutter en face de mon 90C.

Mais elle a une chute de rein à tomber et un visage avenant bien ovale , yeux bleus , Moi-même avec un sourire je n’arrive à me départir d’un certain abord assez réfrigérant. J’intimide les gens. En fait je pense que si ce bel allemand avait à choisir , il partirait avec elle car il la croirait plus chaleureuse au lit. Ce en quoi il se tromperait lourdement .

Brusquement deux massives portes s’ouvrent en même temps , une voix de stentor fait une annonce de laquelle je ne retiens que le mot président. Tout le monde se fige . Le chef de l’état , Milos Zeman ,nous fait l’honneur de sa visite. L’orchestre joue ce qui est manifestement l’hymne national repris en chœur par les trois quart de l’assistance , dont ma spoliatrice. Mon Boche a claqué des talons. Je l’imagine en uniforme chamarré et casque à pointe. Mais je frissonne ( de peur , de plaisir ?) en l’imaginant dans la tenue noire d’Obersturmbahnführer der S.S . Je sais , je suis malsaine , fouettez  moi je le mérite. 

Ensuite tout le monde se presse vers le Chef  Suprême . J’espère que la donzelle va vouloir elle aussi fayoter , mais apparemment , elle n’en a rien à faire de son Président. La soirée commence à s’éterniser. Je suis avertie que mon client va partir. Je vais le saluer et le remercier.

Je vous appellerai dans la semaine me dit-il.

Puis vite fait je retourne à mon poste de combat.

Et là : moment historique : je passe à quelques petites encablures du Président dont le regard tombe , vraisemblablement par inadvertance , dans mon décolleté.

C’est la première fois que je me fais mater par un Chef d’Etat. J’en aurais des choses à raconter  plus tard ( pas trop pressée) à mes petits-enfants .

L’autre bien sûr est toujours en place. Je sens mon teuton un peu gêné aux entournures. Il faut trouver une solution pour débloquer la situation.

Je joue mon va tout . Et je lance : chers Ulrich et Elka , que diriez vous de  terminer notre soirée par un charmant trio ?

Leurs visages se figent ,se ferment , tétanisés de stupéfaction.

Mince , j’y suis peut être allée fort. J’ai dépassé les bornes. Humiliation suprême dans un tel genre d’endroit , vont-ils tourner les talons sans rien me dire , pensant : qu’est-ce que c’est que ça ?, d’où ça sort ?  Imagine t’on évoquer l’I.V.G au cours d’une messe Pontificale à Saint-Pierre de Rome ? On est dans le blasphème ,

Elka finit par lâcher : eh ben vous les Anglaises , vous êtes cash! l’Allemand se détend un peu. Son esprit est il en train de vagabonder. ? Plus de choix Cornélien à faire , un seul lot ; Quel homme refuserait ?

Je constate qu’ils ne fuient point. Un silence s’installe.

We go ?

Et crac , ils me suivent.

Monsieur a sa limousine sur le parking du château. Princière ,  je la laisse monter à l’avant.

Et direction le plus bel hôtel de la ville où il est descendu.

 

C’est une femme qui est derrière le comptoir dans le hall d’entrée. Je sens qu’elle nous suit des yeux , et peut être nous envie.

Monsieur y a une suite composée d’un hall ,d’un salon et d’une grande chambre.

Je me dirige vers la salle de bains , suivie par Elka. Je fais tomber la robe et le string , pose mes bijoux sur une desserte et prends une courte douche. Elle me contemple un moment puis elle aussi se met à poil. On se jauge . Elle a vraiment un très beau petit cul . Est elle bi ? On n’a pas encore établi le cahier des charges de la soirée.

 Je remets mon collier un bracelet et mes boucles d’oreille. Je laisse mes bagues. Je ne veux pas lui démolir son intimité. Et j’enfile mes mules. Elle m’imite , et dans cette tenue, invitante n’est-ce-point, nous faisons notre entrée dans le salon. Il est assis dans le sofa , a retiré sa veste et son nœud pap, et déboutonné sa chemise. D’office je m’installe sur ses genoux. Nos langues se mélangent , je lui caresse sa poitrine imberbe , il caresse la mienne ( tout aussi imberbe ).

Surprise : la Elka me passe sensuellement une main sur mes cuisses et mes fesses. Bonne nouvelle. Je laisse tomber le mâle et m’enlace avec elle. Je sais , par expérience ,qu’il n’y a rien de mieux pour chauffer un mec qu’un bon spectacle lesbien.

Et effectivement ça marche. De nous voir nous tripoter ça l’excite , il est maintenant tout nu  et se masturbe en nous contemplant. Engin de taille très acceptable. Il se rapproche. Nous avons toutes les deux compris l’attente. Elle le gobe en premier. Mademoiselle est une spécialiste de la gorge profonde. Je ne suis pas sûre d’y arriver comme elle. Mais j’ai un autre atout en la matière : je titille le gland comme nulle autre. Il faut du reste que je garde le contrôle car ça m’est arrivé souvent  de soulager un peu trop tôt mes partenaires. Ensuite je restais flouée. Il se cabre sous la jouissance, son sexe passe de bouche en bouche.

Sur le canapé il me prend en 69. Il y a un miroir juste en face. Vision orgiaque.

Même chose avec ma comparse , mais dans la chambre. Le lit est super confortable. Il la prend en levrette , Mademoiselle se pâme.

Là aussi il va falloir que je fasse gaffe. On a un réflexe de jouir dans sa langue maternelle. Il ne va pas falloir que je lâche des : Putain qu’est-ce que c’est bon , continue comme ça.

Je ne lâche donc qu’un :yeahhhhhhhhh quand il m’enfourne virilement son sexe. J’ai remarqué avec ma voisine qu’il aime bien claquer les fesses. Diantre , le sang va circuler.

Ensuite je le mets dans une position que j’aime bien , l’amazone. C’est moi qui donne le rythme en me dandinant sur son sexe, version charge des Cuirassiers à Reichshoffen ( 1870).

J’aurais du prévoir un CD avec la Marche de Radetsky, ça aurait bien accompagné le mouvement ( déjà fait l’expérience).

Bref , environ deux heures de cul où le bel allemand se sera trouvé aux prises de deux très bonnes coquines . Ma partenaire se débrouille aussi très bien. Autant avec lui qu’avec moi.Ah ses petits doigts dans mon intimité.

Et bien entendu nous aurons toutes les deux droit à la petite séance sodo qu’Elka appréciera bruyamment.

Courte pause balnéo et final en fellation version bouquet de feu d’artifices.

Bien calé dans un fauteuil , nous deux à genoux , on le pompe alternativement. C’est Elka qui recevra l’éjaculation et elle a l’air d’aimer ça , car elle avale absolument tout. Pas une goutte ne viendra polluer le cuir du fauteuil.

Nous prendrons toutes les deux un taxi pour rentrer.

Silence . On enfouit maintenant toutes ces choses répugnantes sous quinze mètres de terre.

On arrive devant mon hôtel : juste un It was a pleasure                     

                                                             So for me

Et on se quitte.

J’ai ma dose de sexe pour deux ou trois semaines

 


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ThiChat
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16 juin 2017 13 h 29 min  

Egale à toi-même, c'est à dire sublime.

Mais deux ou trois semaines sans sexe après ? j'ai du mal à le croire 😉

Encore


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BelamiVar
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21 juin 2017 23 h 43 min  

Superbe expérience encore. Moi aussi, j'ai du mal à y croire, comme mon ami Thichat. Au fait, Olympia, en pièce jointe, mon CV, j'accepte toute proposition de ta part, surtout si elle est indécente.

Encore.


ThiChat aime
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