Devant l'école  

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ricounet31
Passionné(e) de Sexe
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27 mai 2017 7 h 55 min  

Comme quasiment tous les matins, je te croisais devant l'école ou nous déposions nos enfants.

Comme tous les matins, je fantasmais en te voyant.

Je te regardais le plus discrètement possible, et mon esprit vagabondait. Tu es sublime.

Les cheveux châtains clairs, un visage d'ange avec de petites taches de rousseur autour du nez, des yeux bleus, une bouche finement dessiné.

Et que dire de ta plastique parfaite.

Quelquefois en attendant l'ouverture de l'école, tu m'avais surpris en train de te dévisager, ce qui aussitôt me faisait tourner la tête, faussement intéressé.

Et pourtant....

Puis un matin, tu es arrivé dans une robe printanière, qui t'allait à merveille, comme si elle avait été fabriquée sur toi.

Ce matin là, comme tous les matins, j'essayais de te regarder.

Mais ce matin là, tu avais décidé d'en faire autant, la discrétion en moins.

Aussi tu plantas ton regard sur moi en me toisant de la tête au pieds.

D'abord gêné et décontenancé par ton attitude, qui jusqu'alors me paraissait lointaine, je me dis qu'il y avait peut être matière à faire plus ample connaissance. Mais je n'osais pas.

Il est vrai que je ne connaissais même pas ton nom.

La porte de l'école s'ouvrit et nos progénitures rentrèrent dans l'école.

Je partais donc, te devançant, lorsque quelques centaines de mètres plus loin, tu m'attrapas la main.

Je m'arrêtais, médusé, me tournais vers toi, les yeux dans les yeux. Nos visages se rapprochaient imperceptiblement, puis nos bouches et nos langues se mêlèrent. Plus rien autour n'existait.

Nous partîmes rapidement, et nous rentrâmes dans la première porte d'immeuble. Dans le renforcement de la cage d'escalier, rien de glamour il est vrai, nos bouches se soudèrent à nouveau, avec en plus nos mains qui commencèrent à se découvrir l'un l'autre.

Une de mes mains prit possession de ton sein tandis que l'autre, sans attendre, descendait vers ton entre jambe.

Je fus surpris de ne trouver aucun barrage à ton puits d'amour, tu ne portais rien sous ta robe.

Je fus directement en contact avec ton sexe, et tu mouillais déjà énormément.

Je glissais un doigt en toi avec un soupir de satisfaction comme réponse.

Tu n'étais pas en reste et avait sorti ma queue que tu branlais sans retenu.

Puis tu me demandas de te prendre et te retournas pour m'offrir ta fente.

La robe relevée, je n'eus aucun mal à te pénétrer.

Et nous voila partis dans une cavalcade, comme si nos vies en dépendaient.

Tu gémissais de plus en plus fort et moi je sentais que je n'allais pas résisté bien longtemps, à ce rythme là.

Tu as du le ressentir, car tu as quitté ma queue, pour la prendre en bouche.

Ta main est descendu vers ton clitoris, et tu te caressais tout en me suçant.

J'ai lâché ma semence dans ta bouche, alors que tu jouissais sous tes doigts.

Tu t'es relevé, m'a embrassé, dit merci, puis tu t'es sauvée, me laissant seul dans cette cage d'escalier.

Je me suis rafistolé tant bien que mal et suis reparti chez moi, croyant avoir rêvé cet instant magique.

Je ne connaissais toujours pas ton prénom, et je ne te revis jamais.

J'appris quelques temps plus tard que tu avais déménagé, le jour de notre fameuse rencontre.


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