... et si tu n'existais pas, dis moi...  

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henry
(@henry)
Level 2
Posté par: Freyja

Fred (partie n°1)

Chaque année, au cours de l'été je retrouve mes amies d'enfance à la Rochelle. Nous avons pris l'habitude de passer 1 journée ensemble, en souvenir du « bon vieux temps » et de terminer la soirée, comme les lycéennes que nous étions dans le centre ville autour d’un bon dîner au restaurant L'Entracte.
Cet été 2016, je m'étais organisée un «after » après nos retrouvailles. Mes copines n'en savaient rien, elles auraient insisté pour rester avec moi et voir celui avec qui j'avais rendez-vous. Et comme vous le savez, je ne suis pas prêteuse.
Aussi, le dîner terminé, nous nous sommes quittées avec les filles. Elles sont rentrées chez elles. Moi, devenue parisienne par la force des choses, j’avais réservé une chambre d'hôtel au centre ville, non loin des arcades.
J'ai donc envoyé un sms à Fred :
- «hello ! Ayé I'm free. On se retrouve sous la grosse Horloge ?»
- «ok be there in 10 min ».

La grosse Horloge de la Rochelle est le lieu où l'on se donne rendez-vous. Entre le vieux port et le centre-ville, c'est l'endroit parfait pour se retrouver 😊 depuis des dizaines d'années.
22h30 il arrive.

Je le reconnaîtrais entre mille. Fred, c'est mon ami depuis le lycée. Ami, confident, frangin, sexfriend… Nous ne nous voyons pas souvent, mais chaque retrouvaille est toujours un véritable plaisir, du pur bonheur. « La rareté fait la richesse », en ce qui nous concerne, c'est vrai.
Fred est à peine plus âgé que moi. Je crois que depuis le lycée il s’est senti investi d'une mission : me protéger et veiller que ma vie ne me blesse pas trop. Certains choix sont douloureux, les miens l'ont été et lui l'avait compris bien avant moi… bref…
Fred me fascine parce « qu'il vit ». Littéralement il vit et croque la vie à pleines dents. Je ne sais pas s'il a peur de quelque chose. Mais il profite de chaque instant et n'a pas peur des lendemains. Aussi quitter son boulot parce qu'il ne s'y plait plus ne lui fait pas peur… embrasser des métiers dont il ne connaît rien le fascine... tenter sa chance dans de nouvelles fonctions ne l'impressionne pas davantage… et s'ouvrir à de nouvelles pratiques sexuelles va de soit.
J'adore ce type pour tout ce qu'il est et pour toute l'affection qu'il me porte inconditionnellement depuis nos 17 ans et 21 ans.
Au lycée, lors des soirées bien arrosées, c'est toujours lui qui me ramenait soit chez lui, soit à l'hôtel. J'avais déjà cette passion pour les chambres d'hôtel et leurs nuits passionnées. Nous finissions évidemment par partager notre lit, avec ou sans sexe. Il était tendre et câlin. Et il pouvait aussi être passionné et tumultueux.
j'adore ce type, marié et père de famille maintenant, mais toujours « Mon Fred ».
Cette soirée là, comme bien souvent, nous avons fait le récapitulatif de nos vies. Cette dernière année sans ce voir. A chaque fois que je le rencontre, je bois ses paroles. Il est envoûtant et passionnant.

En sirotant mon énième mojito de la soirée, je le regardais boire sa bière et me raconter sa vie de mari amoureux. Je n'envie pas son épouse. Je ne la connais pas et ne souhaite pas la connaître (personne ne serait suffisamment bien pour être la femme de sa vie). Mais j'ai forcément une profonde tendresse pour elle : elle le rend heureux 😊.
Fred savait que j'avais réservé une chambre d'hôtel. Il m'a alors proposé de nous y rendre. Sans trop me faire prier , nous sommes partis.
Arrivés dans la chambre, bien que très excitée car en manque de sexe depuis plusieurs jours (j'avais écris semaines tellement ça me semblait long !!!), je n'ai pas pu… bizarrement, je ne me suis pas montrer réceptive à ses caresses… je pense que de savoir qu'il avait toujours été fidèle à sa femme et qu'il était heureux, faisait que je ne voulais pas être celle qui allait ternir cette harmonie.

Nous nous sommes faits un long câlin, un « big hug » comme nous aimons le dire et il a annoncé qu'il rentrait. Étrangement je n'en étais pas triste. J'ai regardé ma montre minuit 30… seule, en plein été à la Rochelle, au centre ville. Les touristes étaient encore dehors et se balladaient…
Ni une ni deux, je me suis remaquillée un peu (joues rougies non pas par la jouissance, mais plus par l'alcool je pense) et Fred m'a déposée devant un petit bar latino's où l'ambiance semblait chaude et les personnes à l'intérieur sympathique.

Nous nous sommes embrassés et il est parti ...

À suivre...

Très joli. Emouvant. Merci pour cette tranche de vie.

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Posté : 10/02/2018 5:36 jeje aime
Jules
(@jules)
Level 7

Oui beau texte !

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Posté : 10/02/2018 5:48 jeje aime
Fantasmeur
(@fantasmeur)
Level 1

Excellent 🙂

Il a de la chance de te connaitre fred. et tu as de la chance d'avoir des amis pareils ^^

J'aime tout rêver, et pourquoi pas tout essayer.
Les fantasmes, c'est la vie : http://tranchesdefantasmes.wordpress.com/

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Posté : 10/02/2018 5:58 jeje aime
jeje
 jeje
(@jeje)
Level 1
Posté par: henry
Posté par: Freyja

Fred (partie n°1)

Chaque année, au cours de l'été je retrouve mes amies d'enfance à la Rochelle. Nous avons pris l'habitude de passer 1 journée ensemble, en souvenir du « bon vieux temps » et de terminer la soirée, comme les lycéennes que nous étions dans le centre ville autour d’un bon dîner au restaurant L'Entracte.
Cet été 2016, je m'étais organisée un «after » après nos retrouvailles. Mes copines n'en savaient rien, elles auraient insisté pour rester avec moi et voir celui avec qui j'avais rendez-vous. Et comme vous le savez, je ne suis pas prêteuse.
Aussi, le dîner terminé, nous nous sommes quittées avec les filles. Elles sont rentrées chez elles. Moi, devenue parisienne par la force des choses, j’avais réservé une chambre d'hôtel au centre ville, non loin des arcades.
J'ai donc envoyé un sms à Fred :
- «hello ! Ayé I'm free. On se retrouve sous la grosse Horloge ?»
- «ok be there in 10 min ».

La grosse Horloge de la Rochelle est le lieu où l'on se donne rendez-vous. Entre le vieux port et le centre-ville, c'est l'endroit parfait pour se retrouver 😊 depuis des dizaines d'années.
22h30 il arrive.

Je le reconnaîtrais entre mille. Fred, c'est mon ami depuis le lycée. Ami, confident, frangin, sexfriend… Nous ne nous voyons pas souvent, mais chaque retrouvaille est toujours un véritable plaisir, du pur bonheur. « La rareté fait la richesse », en ce qui nous concerne, c'est vrai.
Fred est à peine plus âgé que moi. Je crois que depuis le lycée il s’est senti investi d'une mission : me protéger et veiller que ma vie ne me blesse pas trop. Certains choix sont douloureux, les miens l'ont été et lui l'avait compris bien avant moi… bref…
Fred me fascine parce « qu'il vit ». Littéralement il vit et croque la vie à pleines dents. Je ne sais pas s'il a peur de quelque chose. Mais il profite de chaque instant et n'a pas peur des lendemains. Aussi quitter son boulot parce qu'il ne s'y plait plus ne lui fait pas peur… embrasser des métiers dont il ne connaît rien le fascine... tenter sa chance dans de nouvelles fonctions ne l'impressionne pas davantage… et s'ouvrir à de nouvelles pratiques sexuelles va de soit.
J'adore ce type pour tout ce qu'il est et pour toute l'affection qu'il me porte inconditionnellement depuis nos 17 ans et 21 ans.
Au lycée, lors des soirées bien arrosées, c'est toujours lui qui me ramenait soit chez lui, soit à l'hôtel. J'avais déjà cette passion pour les chambres d'hôtel et leurs nuits passionnées. Nous finissions évidemment par partager notre lit, avec ou sans sexe. Il était tendre et câlin. Et il pouvait aussi être passionné et tumultueux.
j'adore ce type, marié et père de famille maintenant, mais toujours « Mon Fred ».
Cette soirée là, comme bien souvent, nous avons fait le récapitulatif de nos vies. Cette dernière année sans ce voir. A chaque fois que je le rencontre, je bois ses paroles. Il est envoûtant et passionnant.

En sirotant mon énième mojito de la soirée, je le regardais boire sa bière et me raconter sa vie de mari amoureux. Je n'envie pas son épouse. Je ne la connais pas et ne souhaite pas la connaître (personne ne serait suffisamment bien pour être la femme de sa vie). Mais j'ai forcément une profonde tendresse pour elle : elle le rend heureux 😊.
Fred savait que j'avais réservé une chambre d'hôtel. Il m'a alors proposé de nous y rendre. Sans trop me faire prier , nous sommes partis.
Arrivés dans la chambre, bien que très excitée car en manque de sexe depuis plusieurs jours (j'avais écris semaines tellement ça me semblait long !!!), je n'ai pas pu… bizarrement, je ne me suis pas montrer réceptive à ses caresses… je pense que de savoir qu'il avait toujours été fidèle à sa femme et qu'il était heureux, faisait que je ne voulais pas être celle qui allait ternir cette harmonie.

Nous nous sommes faits un long câlin, un « big hug » comme nous aimons le dire et il a annoncé qu'il rentrait. Étrangement je n'en étais pas triste. J'ai regardé ma montre minuit 30… seule, en plein été à la Rochelle, au centre ville. Les touristes étaient encore dehors et se balladaient…
Ni une ni deux, je me suis remaquillée un peu (joues rougies non pas par la jouissance, mais plus par l'alcool je pense) et Fred m'a déposée devant un petit bar latino's où l'ambiance semblait chaude et les personnes à l'intérieur sympathique.

Nous nous sommes embrassés et il est parti ...

À suivre...

Très joli. Emouvant. Merci pour cette tranche de vie.

c est très bien beau un Ami comme sa lolll

bossard jean

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Posté : 10/02/2018 6:57
Freyja
(@freyja)
Level 7

Nathan (partie 2)

Ni une ni deux, je me suis remaquillée un peu (joues rougies non pas par la jouissance, mais plus par l'alcool je pense) et Fred m'a déposée devant un petit bar latino's où l'ambiance semblait chaude et les personnes à l'intérieur sympathique.

… A peine arrivée, seule, dans la partie boite où la testostérone sentait à plein nez, ma tenue ou mes cheveux flamboyants semblaient attirer tous les regards.
Comme il était impossible de s'assoir et que j'étais seule, j'ai très vite rejoint la piste de danse où l'ambiance était déjà très «caliente ».
Je suis de celles qui aiment danser jusqu'au bout de la nuit sur les musiques latino-antillaises. Depuis toujours, j'adore danser.

Très rapidement j'ai remarqué un homme. Un jeune-homme. Pas un bébé (entendez par là un 20-30 ans) mais un petit trentenaire qui semblait m'avoir remarquée aussi. Un homme d' 1.70m maximum, brun cheveux courts aux traits antillais. Son sourire était timide et sa posture très masculine. T-shirt blanc dans un jeans, chaussures d'été en toile, il semblait être en vacances lui aussi.

Quand je suis seule, je ne bois pas, d'autant plus que ce soir là j’avais déjà plusieurs mojitos à mon actif, bus plus tôt avec mes copines et avec Fred.

Celui que j'avais remarqué s'était avancé vers moi en me proposant un verre.
- « non merci »… répondis-je.
À sa mine déconfite, je compris qu'il prenait ma réponse comme une mise à distance. Mais mon sourire mutin le fît revenir à la charge avec :
- « Vous dansez ? »
- « avec plaisir ! » et sans attendre je collais déjà mon corps contre le sien pour de longues heures de danses sensuelles et langoureuses.

- « Je m'appelle Nathan et vous ?" Après lui avoir répondu, il comprit que je ne voulais pas parler.

Juste danser.

Que nos deux corps ne fassent qu'un.
Il dansait merveilleusement bien. Son agilité et sa sensualité faisaient vibrer mon corps qui virevoltait sur son tempo.

J'aime les hommes qui savent danser et qui conduisent leur partenaire dans l'ivresse de la musique.

Je ne sais pas combien de temps nous avons dansé, mais je sais que c'était bon et que la tension générée par nos corps à corps, laissait présager que nous ne pourrions pas en rester là.
Nathan était inspiré par les zouks love.

Il fermait les yeux sa tête contre la mienne. Il transpirait et sa moiteur étrangement m'excitait de plus en plus. Mon front contre le sien me donnait envie de glisser mon nez dans l'encolure de son t-shirt blanc pour le goûter. Il sentait bon, bon à se laisser posséder pour le plus profond des plaisirs.

Ses mains posées sur mes reins, effleuraient du bout des doigts mes fesses qui se cambraient aux rythmes de la musique caribéenne .
Sa cuisse s'était glissée entre les miennes et je sentais, à travers ma robe, contre mon pubis, son pénis en érection. Contre mon pubis… contre ma chatte complètement nue. L'été je ne porte jamais de culotte.

Nos déhanchements nous enfermaient dans une bulle où plus personne n'existait… nos corps étaient en harmonie dans un rythme chaloupé et enivrant.
Tout mon corps s'électrisait sous ces caresses pelviennes. Je ne sentais plus que sa bite à travers son jeans, et je commençais à en tirer un immense plaisir. J'avais envie de lâcher prise et de me laisser aller au plaisir.

Là.

Au milieu de tous ces couples.

Là j'avais envie de laisser mon bas-ventre caresser le sien, ses mains tenant fermement mes reins pour que nos balancements soient plus appuyés… il se branlait contre moi, comme je m'excitais contre lui. Mon sexe était en alerte, tout mouillé, en attente…

Là j'aurais pu me laisser à jouir.

-« on y va ? » lui soufflais-je à l'oreille

Je vis à son regard une lueur de surprise, mais il me suivit, en acceptant de me prendre la main, pour fendre la foule et sortir. Il fit un bref salut de la main à ce qui semblait être un groupe d'amis et nous sortions dehors.

L'air frais nous saisit et il me prit par l'épaule pour marcher à mon pas et me réchauffer, son corps contre le mien. Tout le long du chemin nous discutions de ce que nous faisions à la Rochelle. Et Nathan était de passage, en vacances sur l'île de Ré avec un groupe d'amis.

Arrivés dans la chambre d'hôtel, il m'embrassa mais je ne suis pas fan des baisers quand je ne suis pas "intime". Alors sa bouche descendit dans mon cou, puis sur mes seins.

J'enlevai en 2secondes ma robe. Lui retira son jeans. Mais comme si nos vies en dépendaient, il m'allongea sur le lit et se coucha sur moi. Mes cuisses l'encerclèrent et mon sexe retrouva sa bite à travers son boxer.

A peine je fis deux petites caresses en ondulant mon bassin que l'onde de la jouissance sexuelle m'envahit. Je gémissais de plaisir et Nathan bandait encore plus fort.

Je souriais en le regardant et en le rassurant
-« t'inquiètes pas , j'en veux encore ».

Nathan retira son t-shirt et son boxer. Je lui tendais la boîte de préservatifs et il n'eut aucun mal à en enfiler un.

Sa bite était bien dure, assez fine, nervée et légèrement poilue comme j'aime.

Sans plus attendre, il se rallongeait sur moi et imaginait sûrement me prendre en missionnaire. Mais j'avais envie, moi, de le chevaucher et de m'amuser avec son envie.

Je le fis basculer sur le côté et le chevauchai. Je m'amusais de son air « d'affamé » (je suis d'un naturel moqueur parfois).

-« Regarde ! » Lui dis-je

Et son regard se porta sur ma chatte baveuse qui avalait à merveille son membre érigé. Je m'empalais doucement sur lui en étant accroupie. Puis je commençais à faire des va et vient en ondulant mon bassin pour que mon pubis frotte le sien à chaque fois qu'il était au plus profond de moi…

il était obnubilé par la vision de sa queue qui entrait et sortait en moi et fût surpris quand à nouveau mon visage pris cet air si sérieux… l'orgasme qui m'irradiait était si puissant que je giclais de plaisir sur lui… les spasmes étaient intenses et si forts que je ne pouvais retenir les cris de plaisir qui laissaient dissiper la puissance du moment. Un flot de cyprine inondait le lit.

Je me laissais retomber sur lui… il me caressait le dos en souriant et laissant un
-« et ben… » prendre la suite de mes gémissements…

Je m’amusais de son étonnement et souriais de la tension qui me libérait.

Le sexe m'avait manqué et j'avais trouvé le meilleur exutoire.

Très rapidement je me redressais, assise sur lui, sa bite n'ayant pas quitté mon vagin, je me mis sur mes genoux, cette fois à 4 pattes… mes ondulations de nouveaux firent monter mon désir.

Nathan qui s'était emparé de mes seins comprenait qu'il pouvait encore sûrement me faire jouir aussi facilement que les premières fois.

… par modestie je tairai le nombre de fois où j'ai jouis cette nuit là.

Les draps mouillés de mes orgasmes nous avaient conduits à prendre d'autres positions verticales.

Nathan lui retenait sa jouissance, heureux de voir que sa virilité conduisait sa conquête du soir à tant de plaisirs.

Cependant il ne résista pas bien longtemps à mon petit trou . Pris dans la ferveur de mon énième jouissance en levrette sur le bureau de la chambre. Il osa introduire son gland dans mon anus qui était lubrifié de toute mon excitation du soir, mais il s'arrêta pour s'enquérir de ma permission.

-« vas-y » lui répondis-je tout doucement comme pour lui indiquer que ma ferveur pouvait avoir des fragilités.

Aussi délicatement, il commença ses va et vient, son gland serré à souhait le conduisait rapidement à l'extase. Il se cramponnait à mes hanches, me forçant à être cambrée. Je le voyais dans le miroir me mater les fesses et s'extasier devant son membre qui me sodomisait. Il se pressa au plus profond de moi et cria de plaisir à son tour… son dernier mouvement m’amenait également au plaisir.

Quand il lâcha son étreinte, je m'écroulais sur le lit, vidée de toute énergie.

Nathan s'assit à côté de moi, comme sonné de ce qu'il venait de se passer dans cette chambre.
Il retira son préservatif et me demanda la permission de prendre la salle de bain pour se rafraîchir.
Le sommeil me gagnait.

Quand Nathan sortit de la salle de bain, il voulu se coucher à côté de moi… malgré toute ma reconnaissance et la bonne soirée que nous avions passée ensemble, je lui expliquais que je préférais dormir seule.

Il se rhabilla et insista pour me laisser son numéro de téléphone malgré le fait que je lui disai que ce n'était pas dans mes habitudes.
Je le raccompagnai à la porte et le laissa partir gentiment.

Après être passé à mon tour dans la salle de bain, je me couchais sur les draps en prenant mon téléphone pour mettre mon réveil.
4h23 s’affichait… ça allait piquer au réveil.
Un sms de Fred.
Je souriais… et m'endormis.

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 11/02/2018 12:47 GB_BoobsLover, DAK, Loki Nopo et 3 personnes aiment
ricounet31
(@ricounet31)
Level 4
Posté par: Freyja

Nathan (partie 2)

Ni une ni deux, je me suis remaquillée un peu (joues rougies non pas par la jouissance, mais plus par l'alcool je pense) et Fred m'a déposée devant un petit bar latino's où l'ambiance semblait chaude et les personnes à l'intérieur sympathique.

… A peine arrivée, seule, dans la partie boite où la testostérone sentait à plein nez, ma tenue ou mes cheveux flamboyants semblaient attirer tous les regards.
Comme il était impossible de s'assoir et que j'étais seule, j'ai très vite rejoint la piste de danse où l'ambiance était déjà très «caliente ».
Je suis de celles qui aiment danser jusqu'au bout de la nuit sur les musiques latino-antillaises. Depuis toujours, j'adore danser.

Très rapidement j'ai remarqué un homme. Un jeune-homme. Pas un bébé (entendez par là un 20-30 ans) mais un petit trentenaire qui semblait m'avoir remarquée aussi. Un homme d' 1.70m maximum, brun cheveux courts aux traits antillais. Son sourire était timide et sa posture très masculine. T-shirt blanc dans un jeans, chaussures d'été en toile, il semblait être en vacances lui aussi.

Quand je suis seule, je ne bois pas, d'autant plus que ce soir là j’avais déjà plusieurs mojitos à mon actif, bus plus tôt avec mes copines et avec Fred.

Celui que j'avais remarqué s'était avancé vers moi en me proposant un verre.
- « non merci »… répondis-je.
À sa mine déconfite, je compris qu'il prenait ma réponse comme une mise à distance. Mais mon sourire mutin le fît revenir à la charge avec :
- « Vous dansez ? »
- « avec plaisir ! » et sans attendre je collais déjà mon corps contre le sien pour de longues heures de danses sensuelles et langoureuses.

- « Je m'appelle Nathan et vous ?" Après lui avoir répondu, il comprit que je ne voulais pas parler.

Juste danser.

Que nos deux corps ne fassent qu'un.
Il dansait merveilleusement bien. Son agilité et sa sensualité faisaient vibrer mon corps qui virevoltait sur son tempo.

J'aime les hommes qui savent danser et qui conduisent leur partenaire dans l'ivresse de la musique.

Je ne sais pas combien de temps nous avons dansé, mais je sais que c'était bon et que la tension générée par nos corps à corps, laissait présager que nous ne pourrions pas en rester là.
Nathan était inspiré par les zouks love.

Il fermait les yeux sa tête contre la mienne. Il transpirait et sa moiteur étrangement m'excitait de plus en plus. Mon front contre le sien me donnait envie de glisser mon nez dans l'encolure de son t-shirt blanc pour le goûter. Il sentait bon, bon à se laisser posséder pour le plus profond des plaisirs.

Ses mains posées sur mes reins, effleuraient du bout des doigts mes fesses qui se cambraient aux rythmes de la musique caribéenne .
Sa cuisse s'était glissée entre les miennes et je sentais, à travers ma robe, contre mon pubis, son pénis en érection. Contre mon pubis… contre ma chatte complètement nue. L'été je ne porte jamais de culotte.

Nos déhanchements nous enfermaient dans une bulle où plus personne n'existait… nos corps étaient en harmonie dans un rythme chaloupé et enivrant.
Tout mon corps s'électrisait sous ces caresses pelviennes. Je ne sentais plus que sa bite à travers son jeans, et je commençais à en tirer un immense plaisir. J'avais envie de lâcher prise et de me laisser aller au plaisir.

Là.

Au milieu de tous ces couples.

Là j'avais envie de laisser mon bas-ventre caresser le sien, ses mains tenant fermement mes reins pour que nos balancements soient plus appuyés… il se branlait contre moi, comme je m'excitais contre lui. Mon sexe était en alerte, tout mouillé, en attente…

Là j'aurais pu me laisser à jouir.

-« on y va ? » lui soufflais-je à l'oreille

Je vis à son regard une lueur de surprise, mais il me suivit, en acceptant de me prendre la main, pour fendre la foule et sortir. Il fit un bref salut de la main à ce qui semblait être un groupe d'amis et nous sortions dehors.

L'air frais nous saisit et il me prit par l'épaule pour marcher à mon pas et me réchauffer, son corps contre le mien. Tout le long du chemin nous discutions de ce que nous faisions à la Rochelle. Et Nathan était de passage, en vacances sur l'île de Ré avec un groupe d'amis.

Arrivés dans la chambre d'hôtel, il m'embrassa mais je ne suis pas fan des baisers quand je ne suis pas "intime". Alors sa bouche descendit dans mon cou, puis sur mes seins.

J'enlevai en 2secondes ma robe. Lui retira son jeans. Mais comme si nos vies en dépendaient, il m'allongea sur le lit et se coucha sur moi. Mes cuisses l'encerclèrent et mon sexe retrouva sa bite à travers son boxer.

A peine je fis deux petites caresses en ondulant mon bassin que l'onde de la jouissance sexuelle m'envahit. Je gémissais de plaisir et Nathan bandait encore plus fort.

Je souriais en le regardant et en le rassurant
-« t'inquiètes pas , j'en veux encore ».

Nathan retira son t-shirt et son boxer. Je lui tendais la boîte de préservatifs et il n'eut aucun mal à en enfiler un.

Sa bite était bien dure, assez fine, nervée et légèrement poilue comme j'aime.

Sans plus attendre, il se rallongeait sur moi et imaginait sûrement me prendre en missionnaire. Mais j'avais envie, moi, de le chevaucher et de m'amuser avec son envie.

Je le fis basculer sur le côté et le chevauchai. Je m'amusais de son air « d'affamé » (je suis d'un naturel moqueur parfois).

-« Regarde ! » Lui dis-je

Et son regard se porta sur ma chatte baveuse qui avalait à merveille son membre érigé. Je m'empalais doucement sur lui en étant accroupie. Puis je commençais à faire des va et vient en ondulant mon bassin pour que mon pubis frotte le sien à chaque fois qu'il était au plus profond de moi…

il était obnubilé par la vision de sa queue qui entrait et sortait en moi et fût surpris quand à nouveau mon visage pris cet air si sérieux… l'orgasme qui m'irradiait était si puissant que je giclais de plaisir sur lui… les spasmes étaient intenses et si forts que je ne pouvais retenir les cris de plaisir qui laissaient dissiper la puissance du moment. Un flot de cyprine inondait le lit.

Je me laissais retomber sur lui… il me caressait le dos en souriant et laissant un
-« et ben… » prendre la suite de mes gémissements…

Je m’amusais de son étonnement et souriais de la tension qui me libérait.

Le sexe m'avait manqué et j'avais trouvé le meilleur exutoire.

Très rapidement je me redressais, assise sur lui, sa bite n'ayant pas quitté mon vagin, je me mis sur mes genoux, cette fois à 4 pattes… mes ondulations de nouveaux firent monter mon désir.

Nathan qui s'était emparé de mes seins comprenait qu'il pouvait encore sûrement me faire jouir aussi facilement que les premières fois.

… par modestie je tairai le nombre de fois où j'ai jouis cette nuit là.

Les draps mouillés de mes orgasmes nous avaient conduits à prendre d'autres positions verticales.

Nathan lui retenait sa jouissance, heureux de voir que sa virilité conduisait sa conquête du soir à tant de plaisirs.

Cependant il ne résista pas bien longtemps à mon petit trou . Pris dans la ferveur de mon énième jouissance en levrette sur le bureau de la chambre. Il osa introduire son gland dans mon anus qui était lubrifié de toute mon excitation du soir, mais il s'arrêta pour s'enquérir de ma permission.

-« vas-y » lui répondis-je tout doucement comme pour lui indiquer que ma ferveur pouvait avoir des fragilités.

Aussi délicatement, il commença ses va et vient, son gland serré à souhait le conduisait rapidement à l'extase. Il se cramponnait à mes hanches, me forçant à être cambrée. Je le voyais dans le miroir me mater les fesses et s'extasier devant son membre qui me sodomisait. Il se pressa au plus profond de moi et cria de plaisir à son tour… son dernier mouvement m’amenait également au plaisir.

Quand il lâcha son étreinte, je m'écroulais sur le lit, vidée de toute énergie.

Nathan s'assit à côté de moi, comme sonné de ce qu'il venait de se passer dans cette chambre.
Il retira son préservatif et me demanda la permission de prendre la salle de bain pour se rafraîchir.
Le sommeil me gagnait.

Quand Nathan sortit de la salle de bain, il voulu se coucher à côté de moi… malgré toute ma reconnaissance et la bonne soirée que nous avions passée ensemble, je lui expliquais que je préférais dormir seule.

Il se rhabilla et insista pour me laisser son numéro de téléphone malgré le fait que je lui disai que ce n'était pas dans mes habitudes.
Je le raccompagnai à la porte et le laissa partir gentiment.

Après être passé à mon tour dans la salle de bain, je me couchais sur les draps en prenant mon téléphone pour mettre mon réveil.
4h23 s’affichait… ça allait piquer au réveil.
Un sms de Fred.
Je souriais… et m'endormis.

Jolie deuxième partie "caliente"...

Tu sais tellement bien retranscrire tes désirs et émotions.

Merci Freyja.

Je ne prends pas la vie au sérieux, je n'en sortirai pas vivant

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Posté : 11/02/2018 8:32 Freyja aime
Fantasmeur
(@fantasmeur)
Level 1

Ouah. Magnifique.

Ca c'est une soirée ou chaque minute est bien employée 🙂

J'aime tout rêver, et pourquoi pas tout essayer.
Les fantasmes, c'est la vie : http://tranchesdefantasmes.wordpress.com/

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Posté : 11/02/2018 10:18 Freyja aime
Freyja
(@freyja)
Level 7

Envie de parler d'Elle

... Envie de parler "d'Elles"

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 12/02/2018 3:43 Freyja aime
Freyja
(@freyja)
Level 7

J'ai déjà évoqué la femme de ma vie.
Je ne parle ni de ma mère, ni de ma sœur, ni de ma fille, ni de ma meilleure amie.
« La femme de ma vie », c'est celle qui m'a initié aux plaisirs féminins, à l'homosexualité et à tout ce que je n'osais imaginer. Pour elle j'ai inventer un terme « ami-aimer »…

Elle est unique à mon cœur et quand bien même je referai du sexe avec une autre femme, elle restera « La femme de ma vie » Ma Chatte comme j'aimais à l'appeler.
Notre histoire, a surtout été mon histoire. Pour elle j'ai été l'aboutissement d'un désir, la réalisation d'un fantasme.

Pour moi elle était la curiosité et le « passage obligé » pour la réalisation d'un pc3.
Je ne fais que des rencontres éphémères, des one-shots.

Mais avec elle, je suis devenue immédiatement accro.

🤔🤔🤔 Est-ce la magie de la cyprine ? Est-ce qu'une fois qu'on y goute on en veut pour toujours ?🤔🤔🤔

Elle m'a séduite.

Là où moi j'ai mis de l'ami-amour, elle, elle n'a semblé mettre que du plaisir. Le pc3 avec son mari n'a plus été qu'un lointain souvenir pour elle. Une espérance pour moi. 

Je ne pourrais pas vous raconter ce « Nous » parce que je n'ai pas son avis sur la question… et que je ne pourrai plus l'avoir.

Alors depuis quelques jours « Elle » me manque encore plus.

Bien-sûr mes pensées et mon être sont à Monsieur R… mais je suis moi… moi et toute ma complexité.

...

Depuis que nous nous sommes quittées, ma Chatte et moi, il y a eu des tas de récits virtuels avec d'autres femmes. L'expression d'envies, de plaisirs à partager. Des récits érotiques qui ont dégénérés vers des caresses solitaires...

Puis j'ai "aperçu" une autre femme.

Elle ne sait rien de moi et je sais si peu de choses d'elle. 

Je sais juste qu'elle est rayonnante, élégante, mariée et maman...

Elle semble heureuse en mariage, mais... nos routes semblent se croiser... 

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 13/02/2018 10:16 GB_BoobsLover, Loki Nopo, Fantasmeur et 3 personnes aiment
henry
(@henry)
Level 2
Posté par: Freyja

J'ai déjà évoqué la femme de ma vie.
Je ne parle ni de ma mère, ni de ma sœur, ni de ma fille, ni de ma meilleure amie.
« La femme de ma vie », c'est celle qui m'a initié aux plaisirs féminins, à l'homosexualité et à tout ce que je n'osais imaginer. Pour elle j'ai inventer un terme « ami-aimer »…

Elle est unique à mon cœur et quand bien même je referai du sexe avec une autre femme, elle restera « La femme de ma vie » Ma Chatte comme j'aimais à l'appeler.
Notre histoire, a surtout été mon histoire. Pour elle j'ai été l'aboutissement d'un désir, la réalisation d'un fantasme.

Pour moi elle était la curiosité et le « passage obligé » pour la réalisation d'un pc3.
Je ne fais que des rencontres éphémères, des one-shots.

Mais avec elle, je suis devenue immédiatement accro.

🤔🤔🤔 Est-ce la magie de la cyprine ? Est-ce qu'une fois qu'on y goute on en veut pour toujours ?🤔🤔🤔

Elle m'a séduite.

Là où moi j'ai mis de l'ami-amour, elle, elle n'a semblé mettre que du plaisir. Le pc3 avec son mari n'a plus été qu'un lointain souvenir pour elle. Une espérance pour moi. 

Je ne pourrais pas vous raconter ce « Nous » parce que je n'ai pas son avis sur la question… et que je ne pourrai plus l'avoir.

Alors depuis quelques jours « Elle » me manque encore plus.

Bien-sûr mes pensées et mon être sont à Monsieur R… mais je suis moi… moi et toute ma complexité.

...

Depuis que nous nous sommes quittées, ma Chatte et moi, il y a eu des tas de récits virtuels avec d'autres femmes. L'expression d'envies, de plaisirs à partager. Des récits érotiques qui ont dégénérés vers des caresses solitaires...

Puis j'ai "aperçu" une autre femme.

Elle ne sait rien de moi et je sais si peu de choses d'elle. 

Je sais juste qu'elle est rayonnante, élégante, mariée et maman...

Elle semble heureuse en mariage, mais... nos routes semblent se croiser... 

Délicieux ! Je sais bien que tu es faites pour l'amour, forcément tu as gouté aux plaisirs saphiques et tu en as gardé un merveilleux souvenir. Et grande expérimentatrice et gourmande que tu es tu sembles en redemander on dirait !

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Posté : 14/02/2018 12:26 Freyja et Filosexy aiment
Filosexy
(@filosexy)
Level 1

Oui, on sent comme un gout de reviens-y...

Comme le paquet de gateau, si bon'qu'on en reprend. Quitte à changer de marque.

....pas tres classe comme image mais c'est le matin et le debut d'une serie donc.  .je...pardon...je suis désole...

Quand il gèle à pierre fendre dans les parcs, ya les fesses des statuts qui s'écartent.

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Posté : 14/02/2018 6:40 Loki Nopo et Freyja aiment
Fantasmeur
(@fantasmeur)
Level 1

Comment tu fais pour mettre autant de pensées dans nos têtes avec si peu de mots ?

J'aime tout rêver, et pourquoi pas tout essayer.
Les fantasmes, c'est la vie : http://tranchesdefantasmes.wordpress.com/

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Posté : 14/02/2018 8:47 Filosexy et Freyja aiment
Freyja
(@freyja)
Level 7

 

 

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 19/02/2018 10:30
Freyja
(@freyja)
Level 7

INTRODUCTION

L'autre jour en lisant Alinéa qui partageait son expérience de soumise, j'ai eu envie de continuer d'écrire "Initiation"...

Mais il est difficile pour moi de coucher les mots sur ces moments là. Pourquoi ?

Parce que mon initiation à la soumission prend naissance dans une relation amoureuse. Et Dieu sait que je suis une véritable handicapée sentimentale... Je veux dire par là que je pense que je ne suis pas faite pour aimer et être aimée par la même personne (☝️☝️☝️ pas de psychologie à 2 balles, chacun sa vie et ses blessures) et je suis très au clair sur tout ça.

Bref... Donc faire état de mon initiation de soumise me conduirait à évoquer ma relation avec Reyet je n'y tiens pas. Alors j'ai trouvé la parade. Sans remettre dans le contexte je vais vous parler de la fessée. Des menottes. Du silence. De l'immobilisme....

De tous ces moments qui m'amènent à prendre du plaisir avec lui, en posture de soumise.

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 28/02/2018 5:37 GB_BoobsLover, ricounet31 et Anna aiment
Anna
 Anna
(@admin)
Level 7

En tout cas, je suis contente pour toi, on avait parle de relation amoureuse et de soumise avec mon Jules. Je suis contente que tu trouves la tienne 🙂

blogueuse érotique sur : MondeSensuel

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Posté : 28/02/2018 6:00 Freyja aime
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