K, elle et moi  

  RSS

souslesoleil
Coquin(e)
Rejoins:depuis 6 mois 
Posts: 190
17 mai 2017 22 h 18 min  

 

Pour ceux/celles qui n’ont pas lu ma présentation, ce sont des épisodes de ma vie.

Sans prétention (surtout ;)… juste un besoin…

 

 

Nous n’étions pas vraiment une bande, plutôt des connaissances de terrasse de café…

K était quand même un bon pote. Bien que d’origines Magrébines il adorait la langue Française et nous joutions de mots…Elle je la connaissais à peine, elle était en pleine séparation.

Invités à la ferme pour le weekend nous étions tout trois dans le van avec les provisions. Les autres tous motards, profitaient de cette belle journée d’été pour « fumer » la route… Quelques-uns déjà dans le coin nous rejoindraient plus tard. L’aller fut vraiment tranquille, presque sans mot sur fond de Manu Chao.

 

Tous à la ferme ; les zygomatiques commencent à se détendre avec l’apéro/préparation du repas et les blagues « titillardes ». A la grande tablée tout y passe ; de la salade aux fromages, vin, guitare et chansons… Bien que rustique ; une fastueuse soirée !

Je ne sais plus le quoi/comment/sujet mais cela enchaine sur une discussion engagée entre elle et un p’tit jeune du coin. La connaissant beaucoup mieux maintenant, j’peux dire qu’elle n’a surtout pas un « sale caractère », mais qu’elle est entière…

Ça ne nous empêche pas de rigoler et K de tomber son nez dans l’assiette…

Nous nous retrouvons, elle et moi, les deux derniers à quitter la pièce et chercher où dormir. Rien n’avait été prédéfini à l’avance ; une totale improvisation… Dans une petite brume éthylique je la suivais sur l’escalier. Elle ouvrit une porte : « là ! y’a un lit. ». Je n’avais aucune arrière pensée. Je m’allongeais à ses cotés, elle tee-shirt/culotte moi caleçon. Elle posa spontanément une main et sa tête sur mon torse, croisa une jambe sur les miennes. Je posais ma main sur ses hanches. Je n’y sentie qu’un geste de réconfort, et pour moi dans ma tête nous étions trois… avec son ex… donc : pas question !

 

Au p’tit matin, j’ouvre les yeux sur sa chevelure et sens son avant bras endormi entre mes jambes. Aucune réaction, c’est là que je compris mon nouveau problème… Elle dormit certainement jusqu’à 11h, nous pendant ce temps ; chasse aux champignons qui sur ces hauteur peuvent pousser en été, et ce fut une bonne poilée… De rires… tout le dimanche… Le retour n’eut rien à voir avec l’aller : K, elle et moi euphoriques… !

Arrivés dans notre contrée, dernier verre tout en éclats de rires, derniers clients du dernier bar ouvert, puis chacun sa rue avec de grands signes de la main.Les murs du bar doivent encore s’en souvenir… Si ce n’est le cas, moi je m’en souviens…

 

 

Edité:depuis 6 mois 

RépondreQuote
Jules
As du Missionnaire Moderateur
Rejoins:depuis 1 année 
Posts: 1841
18 mai 2017 14 h 32 min  

Et malheureusement vous n'avez pu conclure ? 

Bon après, s'endormir auprès d'une jolie femme, on peut aussi appeler ça conclure 🙂 .


ThiChat aime
RépondreQuote
souslesoleil
Coquin(e)
Rejoins:depuis 6 mois 
Posts: 190
18 mai 2017 19 h 34 min  

J'avoue n'avoir jamais eu l'intention de conclure, sa séparation était trop récente, j'me serais senti "profiteur"...

Mais ce goût d'inachevé qui en résultat... Humm... donna une, des suites...


RépondreQuote
souslesoleil
Coquin(e)
Rejoins:depuis 6 mois 
Posts: 190
19 mai 2017 17 h 42 min  

Elle…

Il restait comme un goût d’inachevé, chez moi comme chez elle je pense, même si l’on n’en a jamais  parlé.

Nous étions vraiment devenus potes depuis ; respect et déconnade… Je ne sais combien de mois ? Un soir il y eut un « after » chez elle et je fus le dernier à rester… Ce n’était pas flagrant, mais là inconsciemment il y avait un désir, ce titillement d’inachevé... Je gardais un comportement d’ami et ne draguais pas. Jusqu’au moment où : « Je vais me coucher » dit-elle, « tu viens… ».

Je la suivis jusqu’à sa chambre, elle se déshabilla entièrement et s’allongea, j’en fis autant. Nos langues s’entrelacent, et là ; confirmation de mon nouvel état ! J’me sentis vraiment « la queue entre les jambes », et pourtant tout ce désir qui était en moi !!!

Aussi je m’adonnais à ce qui n’aurait du être que des préliminaires… Elle y prenait beaucoup de plaisirs, jusqu’à galber son corps comme un arc, alors j’accentuais le mouvement avec ma langue, la profondeur, je la « bouffais »… Jamais je n’avais ressenti telle osmose, plénitude… j’intercalais avec un doigté,  elle se caressait le joli bouton.

Fin ou invitation (?) elle se retourna sur le ventre. J’embrassais du bout des lèvres, de la langue ces deux jolis galbes qui s’offraient à moi. Une caresse qui laissa glisser un doigt jusqu’à sa rosette, elle chuchota : « j’adore ça… »

Invitation… ! J’introduis, y allais de ma langue, revenais au doigt… ça me rendait fou…

Elle ne jouit pas ce soir là. Mais on venait à peine de se connaitre, sensuellement…  Et il y eu forcement suite…

Edité:depuis 6 mois 

RépondreQuote
Jules
As du Missionnaire Moderateur
Rejoins:depuis 1 année 
Posts: 1841
19 mai 2017 17 h 59 min  

Petite suite qui donne bien envie ! 


RépondreQuote
souslesoleil
Coquin(e)
Rejoins:depuis 6 mois 
Posts: 190
25 mai 2017 17 h 39 min  

 

Je n’ai pas compté le nombre de nuits passées ensemble depuis notre première rencontre, au fil pourtant de nos aventures respectives… sept ans maintenant… Nous sommes surtout de très grands Amis, nous-nous le sommes dit, mais avec une énorme affinité sensuelle et un brin libertins.

Aussi je vais condenser toutes ces nuits en une seule, et une part de rêve de celles à venir…

 

Un soir, alors que je mordillais sa culotte, elle demanda presque en soupirant : « Mais toi, tu le prends où ton plaisir ? », « dans celui que je te donne » répondis-je…

Ascension inversée ; j’étais parti de ses lèvres, du lobe d’une oreille, son coup, ses seins, ses hanches, l’intérieur de ses cuisses jusqu’à ses lèvres intimes que j’effleurais de baisers …  je sentais, j’entendais le désir s’accentuer en elle…

Du bout de la langue j’explorais en surface tous les recoins de ce divin fruit, l’aspiration d’une lèvre ; elle adora… J’entrouvrais légèrement  sa porte et lentement entreprenais une visite plus intime. Ses légers et réguliers gémissements confirmaient notre connexion.

La visite fut variée, pleine et entière… J’osais une sortie sur la terrasse d’une cuisse, sa main se posait sur ma tête pour me ramener, elle n’osât trop me serrer fort entre ses cuisses…

Variation, un doigté, sa main qui caresse son point sensible, Je ne faisais pas qu’un va et vient ; je la caressais. Elle joignit quelques instants un des ses doigts au mien, comme si elle découvrait…

Le moment venait de s’épancher sur son bouton d’or… lentement, puis quelques sucions… Timidement je tirais le capuchon. Aussi de ses deux mains vient-elle le déshabiller entièrement ! Tout n’était plus que volupté et douceur…

Je revins en visite, sentant le moment propice. Elle jouit sur ma langue, je me délectais… Je bus tout ce que je pu, puis progressivement me retirais.

Entrelacés, joue contre joue, nous avons savouré les dernières vapeurs…

Au petit matin j’entrepris une nouvelle ascension, mais cette fois je comptais bien aller plus loin…

Toutes étapes passées, d’un bras je repliais ses jambes vers son ventre, forçant à apparaitre son petit anneau. Ma langue le caressât tout d’abord, puis plaquée à fond fit des allers-retours, jusqu’à son sexe, jusqu’au clito… Je la sentais complètement monter, s’abandonner… La langue à nouveau concentrée sur l’anneau, d’un doigt  je pénétrais ses lèvres intimes. La langue laissât place au doigt, et en peu de temps je sentis son intérieur se décontracter complètement, se vider de plaisir…

Je me retirai parcimonieusement et en plusieurs temps…Puis me rendormi la joue contre ses fesses…

Edité:depuis 6 mois 

RépondreQuote
souslesoleil
Coquin(e)
Rejoins:depuis 6 mois 
Posts: 190
2 juillet 2017 14 h 18 min  

 

Voyage intime

Sa main me fit signe : toi aussi viens… Puis glissa jusqu’à mon endroit précis, confirmant mon billet d’embarquement…

Découverte d’un nouveau monde, les langues se mêlent, les mains entament une promenade, légère, suggestive, magnétique… Elles se croisent, s’effleurent, s’éloignent… les lèvres initient le grand voyage, les siennes, les miennes, les nôtres

Monts et vallées sont visités. Visite improvisée mais approfondie ; nous ne voulons rien négliger. Celles du haut joignent celles du bas. Il se dégage un parfum incontrôlable, incontrôlé, aphrodisiaque… l’apesanteur n’existe… plus… qu’une attraction corporelle…

Elle se réjouit de notre escapade, chuchote son excitation. Un membre explore son alcôve, un autre s’aventure vers l’arrière. La rivière rejoint le fleuve, puis c’est  l’océan… Notre navire est suspendu sur un éther… K, elle et moi…

 

A mon ami, à mon amie…

Edité:depuis 5 mois 

RépondreQuote
  
En travaux

S'il vous plait Connexion ou Inscription