Ptit déj multi-vitaminés  

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G900 pour Syl..
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11 août 2017 13 h 36 min  

L’atmosphère encore chaude, le membre droit comme un manche à balai. Je m'assois sur la table. Elle, encore dans sont état de relaxation commence à reprendre ses esprits. Je me masturbe, doucement me caresse, la regarde, il fait très chaud. La chantilly a été englouti. Le plateau est délaissé. Un petit dèj chez Ronald ? Une ptite fleur glacé ?

Après notre douche et s'être habillé, direction l'extérieur. Pour les fabuleuses nuances de ces sauces aigre-douce à l'américaine. Nous nous installons un peu à l'écart, prêt d'une sortie. Elle s'assit sur un chaise, je m'assis sur la table. Nous nous restaurons, suggestif tout les deux, l'excitation remonte. Elle se partage par des mouvements de langues et de bassin. Sa gourmandise terminée plus rapidement que moi, ses mains s'affairent à délivrer ce qui pourrait être un enchaînement d'heureux événements. Il faut absolument vérifier. La table et la chaise solidement fixée, elle s’installe et continue à savourer les délices du moment. C'est agréable la vie, se laisser exister, participer, changer.

Je voudrais finir ma glace dehors, elle commence à fondre, dans ma cuillère plongeant dedans je vois son puits de vie sous sa robe l’empêchant d'apprécier les vibrations du lieux. « Moi aussi je veux de toi » , je flatte sa chevelure, son cou, une main sur sa hanche, l'autre posant la glace, « tu viens la finir dehors .. » J'arrange ma virilité dépassant, la serre de prêt, derrière elle je remonte sa robe. Encore la table, cette fois « la petite laine » sur la table, sous ses coudes. Les jambes écartées je commence à découvrir son intimité. Mes pieds vive le lieux, mon bassin vie notre plaisir et ma tête s'accorde à satisfaire cette grâce, plus séduisante que n'importe qui. 

«J'ai fini ma glace, tu veux faire quoi ? »

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Une fête est un excès permis, voire ordonné. Totem et Tabou (1913) Freud, Sigmund.


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12 août 2017 12 h 08 min  

« Ah, behn dépenser du fric « durement » gagné pardi. » 💋 Un dernier mouvement de hanche un peu plus appuyé que les autres, son antre s'ouvre, l'exploration est un régal. Sa robe à nouveau sur ses genoux, mon paquet rangé à sa place, nous nous rapprochons du cinéma. Ahlàlà, quel plaisir tout de même, encore tendu je lui fais remarquer que sa technique de fellation est divine, sa manière de flatter de pertinentes pressions le frein, la couronne et la hampe sont des explosions de sensation. De son côté, elle aussi est aux anges, la levrette de macho dont elle vient de recevoir mes assauts a excité son appétit de sexe, et me souligne qu'elle aimerait me sentir plus profondément maintenant. Behn, bientôt une nouvelle séance, alors quel film ? Pour prendre le temps de décider, nous installons à une table avec une consommation. Faisant quelques efforts pour éviter de me noyer dans les souvenirs de cette bouche et les promesses de cette poitrine, je cherche comment choisir la séance faite pour nous. « Le plus important pour que le film te plaise, c'est quoi ? » « J'aime rire, et le sexe appeal des acteurs aussi. » « Si j'ai bien compris, le cinéma d'auteur et les drames sont à éviter. » Deux films ont l'air de faire l'affaire, elle se décide pour "Action et aventures" avec un bel éphèbe, faisant parler de lui depuis quelques temps. »

L’horaire du début de la séance nous permet de prendre notre temps. 🌡 Nous nous mettons un peu à l'écart, elle s'assoit, je m'adosse au mur, nous nous regardons, sourions. Personne ne nous voit, ma main sur mon pantalon, je simule des mouvements de branle. Je comprends au mouvement de son regard qu'elle préférerait me voir le pantalon sur les chevilles. Je commence à me déceinturer, elle se lève, me fait arrêter, plonge dans l'ouverture de ma braguette et en sort ma verge d'une main, m'attirant à elle de l'autre tout en se plaquant contre le mur. Son arrête dorsale se tend dans une invitation des plus adorables. Gardant l'équilibre, un bras aide une cuisse à se lever, je m'approche. Nos chaleurs se mélangent sans effort, l'humidité, la raideur, l'excitation entre la discrétion et l'ébat tout y est. Mes lèvres embrassent son cou, je la sers fort. C'est elle qui fait le rythme, elle contrôle, je me sens dégusté comme rarement. Mon gland ressent l'étreinte de ma partenaire, elle se met à vibrer. Je l’exhorte, « Oh, attends moi. » En même temps, gardant les distances qu'elle a choisi je m'active à la farcir. Oups, elle se redresse, me repousse, rigole bruyamment, me demande d'attendre encore, j'obéis. 🌡 Nous nous asseyons quelques secondes, pour patienter et savourer le moment. La lumière verte s'allume, nous pouvons rentrer dans la salle. Là encore, ou se mettre ? 💋

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13 août 2017 14 h 18 min  

Ce sont les horaires parfaits, les enfants sont encore à s'occuper avec les parents. La salle est assez grande pour garantir une intimité à tout le monde.

On s'installe, un tapi de nos vêtements commence à apparaître sur les sièges et la moquette.  « C'était bon contre le mur » me dit-elle. Et moi lui répondre, « Pour sûr, j'en reprendrai bien ». Dans cette enthousiasme, nous nous donnons à la légèreté. Je suis encore tout raide, il me faudrait une douche froide ou que je continue à répéter mes assauts. « J'ai faim de ta moule divine beauté » lui dis-je. Et recevoir comme réponse, « Oh, attends un peu. Je sais ce que tu veux, laisse moi faire. » Sa main, me caresse en se dirigeant vers mes cuisses. J'accompagne cette douceur en m'installant confortablement, à une distance convenable pour me faire caresser et la caresse aussi. La lumière s'estompe, les pubs, le film commence. Ces doigts sur mon corps me procurent une délicieuse chaleur. Puis je perçois un peu d'impatience, mon pantalon n'est pas encore sur mes chevilles. Je m'exécute, les caresses me font perdre toutes notions. Je suis dans un autre monde, le temps ne compte plus. La scène sexy où les héros s'embrassent commence. Mon amante du jour se remue, arrête ses caresses, approche sa bouche de la mienne et m'embrasse, me prends la main et la glisse sous sa robe. Elle est encore toute humide, cette fois c'est elle qui a la main dans mes cheveux et moi qui lui caresse sa pèche, tendrement sans pression pour commencer. Puis sentant ces mains me serrer plus fort, j'intensifie mes rotations, elle est grande ouverte, je me retiens d'y enfiler un doigt, je continue de la caresser, on s'embrasse, nos respirations ne sont plus qu'une.

S'éloignant un peu « Je veux sentir ta belle queue au fond de moi, ne bouge pas ». « Je vais te repeindre le vagin ce coup ci » lui dis-je. « T'as pas intérêt ... » Sur cette menace, les jambes écartées, me tournant le dos, s'appuyant sur le siège de devant et tenant ma queue elle vient s'enfiler sur moi, mon bassin légèrement sur-élevé. Oh ... je rends cette descente monotone, mon sexe est à l'agoni, c'est de la torture. Ne pas jouir ou sinon ... Je la maintiens alors ainsi, m'habitue à être entièrement en elle. Je desserre mon étreinte, commence à faire « onduler » mon bassin, elle fait de petit cercle. C'est du pur plaisir. Le générique de fin commence, nous sommes encore en train de savourer inlassablement ce présent. Elle se relève pourtant, se retourne, s'assit sur la moquette. « Allez mon beau, jouis dans ma bouche, je veux de toi. » Il n'en fallait pas plus, l'amour ne se retient plus, la puissance de l'orgasme me scie. Je retombe sur Terre.

Une petite douche ne serait pas de refus.

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14 août 2017 22 h 24 min  

Les portes du sauna viennent d'ouvrir, tout naturellement nous nous y rendons donc. Moi complètement épuisé, elle à fond la forme.

Nous nous apprêtons comme il se doit et allons d'une même lancée dans la grande baignoire. J'ai envie d'une douche, d'autres hommes sentant l'odeur féminine se sont approchés comme de par enchantement. Elle en reconnaît un parmi eux. Leur relation à l'air cordiale, tout deux ont l'air d'être chaleureux. Ils lui proposent de profiter d'eux. Elle rappelle ma présence et souligne que la seule chose qu'elle souhaite sur l'instant, c'est de savourer la joie de se sentir exister parmi nous.

Nous rigolons un peu de petites anecdotes, l'heure du déjeuné approche. Ils ont les moyens, je ne tiendrai pas la distance. Si je m'étais mieux préparé, certainement, mais là non. J'abandonne la partie, sans rancune, ni remord et regret, heureux d'avoir rencontrer une femme si déterminée.

Nous avons vécu quelques heures merveilleuses, et exister pour elle était exceptionnelle. Je préfère ne pas savoir ce qu'elle a vu de moi. Carpe Diem, aucune raison de regarder en arrière.

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15 août 2017 14 h 50 min  

Sur le chemin du retour au studio, je croise une bande d'ivrogne heureux d'être ensemble, suffisamment chargés en bière pour tenir la journée. Ils connaissent l'alcool et son pouvoir de nous transporter au loin comme des marins ne voulant plus revenir. Se sentiment paradoxale d'être posséder sans aucune responsabilité me saisit. Puis un peu plus loin, je croise des junky, ils ont l'air de négocier leur « cam » avec un dealer que je vois pour la première fois. Ils sont hagards, n'ont aucun repère, le monde tangue, roule et les lasse.  Je m'enfonce alors encore un peu plus profondément dans mon esprit, mais des rires me parviennent et m'attirent à eux, ils s'accompagnent de propos plus ou moins graveleux selon la sensibilité, une odeur de sexe me prend le nez. Décidément l'humeur libidinal s'est attachée à moi aujourd'hui. 

Je suis aussi mou qu'une limace, à croire qu'il faut mieux manger la salade que la fumer. Enfin c'est ainsi. Je me traîne, un filet de bave rappelle ma présence. Suis-je à l'abri des prédateurs ? Comment leur échapper si ils se manifestent ? Je risque d'être trop lent à continuer de ramper. C'est ainsi tant pis. En attendant, je continue de me rapprocher, sûrement, de ces zones humides et ombragées. Tout le corps en mouvement, à la recherche de l'équilibre. Ah, nous y voici, la pression diminue. La détente se fait sentir. L'espace d'un éclair le temps s’arrête. Le soleil continue sa course, la satisfaction est au beau fixe. Il est temps de se reposer.

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17 août 2017 12 h 08 min  

Après une petite sieste réparatrice, je repars en quête d'un utérus. Allez, hop j'enfile la tenue de sportif. Prend le petit sac à dos, de quoi boire, la petite laine, quelques biscuits. Et c'est parti, le footing commence. Au départ de nombreux promeneurs se baladent, puis peu à peu le nombre de marcheurs diminuent.

De l'intimité, personne à des dizaines de mettre. Allez, je me pose, me lance dans des étirements. Deux petites « mamies » font leur apparition. Elles sont enjouées, je leur signale qu'elles m'apportent une légèreté et une bonne humeur très charmante. Elles en rigolent, me lance un « charmeur », et leur propose de papoter un peu ... Nous n'avons pas fait que papoter, et pour des mamies, elles ont une sacrée pèche et une peau bien tendue et duveteuse. L'utérus c'était pas possible, mais refuser ces deux vagins auraient été un outrage à l'amour.

Le pied de la caméra, n'as pas bougé. L'APRIL va me prendre le choux si je nous mets en ligne :/

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22 août 2017 18 h 31 min  

C'est pas les idées pour une partie de pèche avec moult poissons sautant avec souplesse et plongeant avec adresse dans les profondeurs du lac qui manquent. Mais si je continue, je ne vais plus m'en sortir avec ma pile de livre à lire.

Si tu étais une histoire ou un livre que serais-tu ?

P.S. : Un jour, je serai être gentil sans abus de toutes sortes. Gnerk gnerk gnerk gnerk gnerk.
Des bisous.

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