10 ans d'amour (bdsm, fetishiste, lesbien)  

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Legras
(@legras)
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Voici ma première histoire, désolé pour les fautes d'orthographe et d'accord. N'hésitez pas à commenter cela fait toujours plaisir  😉 

La lettre

Il est 16h30,encore une demi-heure et ce sera le week-end, plus qu'un simple week-end, c’est le premier depuis des semaines où rien n’est prévu, enfin un moment de calme avec sa douce. A cette pensée il regarde le portait posé sur son bureau, Anne sa compagne depuis près de 10 ans. Une jolie femme au cheveux noir, yeux noir mais luisant d’une certaine malice, un sourire à vous faire changer d’avis était présente dans le cadre. Elle mesurait 1m65, avait la trentaine et travaillait comme vendeuse sans un magasin de sous-vêtements féminin, elle était fine et possédait de petits seins rond et ferme dont il aimait s'occuper lors de leur ébats. Un dossier posé à côté de lui le fit sortir de ses pensées :

« Il faudra vérifier ces comptes avant que tu ne parte ce soir. »

Il tourna la tête vers son collègue et estimant la taille du dossier il soupira et répond d’un simple oui. Ce il, c’est Stéphane, comptable dans une fiduciaire, un travail qu’il aimait mais qui le mettait dans un stress constant, les dossiers sont toujours à rendre pour la veille. Il avait un peu plus de 30 ans, mesurait dans les 1m85, il était bien bâti même si il n’avait jamais pris le temps de faire de la musculation, cela se voyait par son vente et ses bras quelque peu rond et flasque. Des cheveux court blond foncé, et des yeux marrons au dessus d’un nez, qu’il trouvait trop gros à son goût, une fine moustache venait surligner sa bouche.

Ils s’étaient rencontrés lors d’un jeu de rôle grandeur nature, lors d’une soirée autour du feu de camp ils s’étaient très bien entendu dès le départ et partageais la même passion, à savoir l’univers du médiéval fantastique. Dès le lendemain de leur rencontre ils firent équipe dans le jeu, Stéphane était sous le charme de cette jolie femme, peut être que l’armure en cuir, style corset, de Anne y était aussi pour quelque chose. De compagnon dans le jeu, ils sont rapidement devenus compagnon dans la vie et cela fera 10 ans la semaine prochaine qu’ils se seront marié.

Concentré dans son travail il ne voyait plus le temps passer, mais il s’acharnait à faire vite et bien pour partir au plus vite. 16h50, étonnamment le dossier n’était pas si compliqué et long à vérifier il commençait à en voir le bout. Cette constatation lui donna l’énergie nécessaire pour donner une dernière impulsion et finir le travail à l'heure. 2 minutes avant de finir sa journée et alors qu’il venait d'enregistrer son travail son téléphone interne sonna :

« Stéphane ? Un coursier vint de poser une lettre pour toi à l'accueil, n’oublie de la prendre avant de partir. »

Une lettre ? Étrange, il n'attend aucune nouvelle. Bref le temps d’éteindre son poste de travail, de prendre ses affaires et la lettre, les 2 minutes se seront largement écoulée. Une fois installé dans sa voiture il l’ouvrit, l'enveloppe n’avait rien de particulier, sauf peut-être sa couleur, rose claire, l’adresse :
Fiduciaire XXXXX, pour monsieur Stéphane, était imprimée dessus, sans timbre ni tampon postal, étrange. Il sortit la lettre et reconnu immédiatement l’écriture de sa femme :

« J’espère que ta journée ses bien passée, désolé de t’avertir seulement maintenant mais ce soir on est chez une amie à moi, son adresse est au dos de la lettre. Retrouve moi directement là-bas.
Je t’aime Anne. »
 

Étrange d’utiliser une lettre, un message sur son portable ou un appel aurai été plus simple. Encore une facétie de sa femme. Pressé de quitter son lieu de travail il ne pris le temps de lui téléphoner, de toute façon il allait la voir bientôt. Il tourna la lettre et saisi l’adresse mentionnée sur le gps de la voiture. L’adresse était bien éloignée de son chemin habituel, le voilà traversant une forêt, longeant des pâturage où quelques vaches semblaient heureuses. Après une bonne semaine de travail, une soirée éloignée du tracas de la ville ne peut faire que du bien. Longeant un haut mur de pierre, son gps lui indiqua que sa destination était sur sa droite, un large portail séparait le mur, ne trouvant pas de place au bord de la route et le portail étant ouvert, il s’enfonça dans la propriété et vit une maison construite au milieu d’une sorte de clairière. La maison était de taille moyenne, 2 étages, de grandes fenêtres et un balcon faisant toute la façade. A coté un garage pouvant contenir 3-4 voitures semblait plus moderne quant à lui. Stéphane se gara en face des garages, prêt de la porte et alla sonner. De l'intérieur une voix féminine se fit entendre un « J'arrive » traversa la porte et des bruits de talon s’approchèrent.

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Posté : 19/03/2018 5:16 lamourette et lalyonnaise aiment
Jules
(@jules)
Level 3

Le premier épisode nous met dans le bain. Bien détaillé. 

J'adore les costumes, cosplay. C'est vrai que j'aimerai voir Anna ( Anne ? ) déguisée !

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Posté : 19/03/2018 5:43
Legras
(@legras)
Level 3

Merci, c'est vrai que les costumes font déjà tomber une première barrière dans le sens qu'ils nous mettent dans la peau de quelqu'un d'autre. Heureusement que je n'ai pas appelé Stéphane, Julio, vous vous sentiriez un peu trop visé  😜 
La suite demaine et après c'est un chapitre par jour.

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Posté : 19/03/2018 6:08
Jules
(@jules)
Level 3

ah donc c'est un récit que tu as commencé il y a longtemps alors !

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Posté : 19/03/2018 6:36
Legras
(@legras)
Level 3

Depuis 3 mois, le 5 janvier pour être précis 😀 .

Mais je pense pour me simplifier la tâche, poster toute les suite existante et mettre à jours les deux forums en même temps.

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Posté : 19/03/2018 6:41
Legras
(@legras)
Level 3

Pour éviter de répéter les "Alexia lui dit ceci" ou "il répondit" j'ai choisi d'utiliser un code couleur par personnage soit :

Stéphane (le héros, enfin si on peut l'appeler comme cela...)
Anne (sa femme, à la base...)
Alexia (sa Maîtresse, mais pas d'école... :D )
Nathalie (la secrétaire de son travail, mais pas que...)
Jane (Je n'en dis pas plus ici, pas de spoil)
Inconnu (une personne indéterminé, par exemple celle attachée et bâillonnée lorsque Stéphane avait les yeux bandé, cela garde un certain mystère et permet de mieux se mettre dans la peau de Stéphane. Mais ces "inconnus" peuvent être des personnes déjà rencontrée.)
Autre (personnages secondaire, collègue, serveur, ...)

Et peut être d'autre bientôt. En espérant que ce code facilite votre lecture et allège quelque peu le récit.

Pour éviter de faire un gros bloc difficile à commenter, je vais mettre 2 "chapitre supplémentaires. Et 3 "chapitres" par jour jusqu'à rattraper le retard. Le début est assez explicatif et détaillé, mais cela pose les bases pour la suite.

2) L'amie

En attendant que la propriétaire de cette voix vienne ouvrir la porte, Stéphane vérifia si il avait reçu quelques messages, rien et surtout pas de réseau, il était vraiment perdu en campagne. Le bruit des talons s’arrêta et le cliquetis d’une serrure se fit entendre et la porte s’ouvrit en grand. Devant lui se tenait une femme, qui avait dans la quarantaine, mais que le temps semblait avoir épargné. Les quelques secondes de silence permirent à Stéphane de tomber sous le charme. Elle était aussi grande que lui, avec des talons, malgré sa grande taille elle avait un corps svelte, elle était quasiment moitié moins large que lui, tout en paraissant avoir un corps d’athlète. Elle possédait une chevelure rousse tirée en arrière et formant une queue de cheval partant à l'horizontale derrière sa tête, ses longs cheveux, couleur de feu, était lisse et reflétait la lumière ambiante. Ses yeux étaient vert et avait un air malicieux, ils étaient mis en valeur par un fin trait de eye-liner noir donnant encore plus de profondeur à son regard. Son nez fin séparait un champ de tâche de rousseurs s’étalant sous ses yeux, s’arrêtant au niveau des pommettes et ne descendant pas plus bas que le dessous de son nez. Sa bouche fine et large, mise en évidence par un léger rouge à lèvre s'étirait laissant entre apercevoir des dents blanches. Elle était vêtue d’un blazer vert clair, s’arrêtant juste au niveau de ses hanches et portait une robe fuseau noir jusqu'au genou se fermant à la base du coup, avec le blazer il n’arrivait pas à dire si elle possédait des manches ou pas. En tout cas elle possédait de solide arguments au niveau de sa poitrine, ses sains venaient gonfler la robe et semblaient presque disproportionné par rapport à sa carrure. Entre la robe et ses pieds de simple collants couleur chair venait disparaître dans une paire d’escarpins noir verni :
« Oui c’est pour ? » Elle venait de briser le silence, d’une voix légère et enjouée.
Encore sous le choc de cette découverte et ne trouvant quelque chose à dire, à part un « Euhhhh… », il l’a regardait stupéfait cherchant à comprendre comment tant de beauté et de grâce pouvait être réunie en une seule personne :
« Eh mais attend, tu dois être Stéphane, le mari de Anne c’est juste ? »Il ne pu répondre que part un hochement de tête positif. « T’as femme m’a beaucoup parlé de toi, entre je t’en prie. Elle n’est pas encore arrivée, mais on prendra un petit verre en l’attendant, cela nous donnera l’occasion de faire connaissance. »
À ces mots Stéphane jeta un petit coup d’oeil circulaire, effectivement la voiture de sa femme n’était pas garée. Ravi de l’invitation reçue il accepta avec grand plaisir et suivit son hôte dans la maison. Lorsque celle-ci se tourna pour rentrer, il vit sa queue de cheval danser sur le fond de blazer vert, le mélange de ces couleurs étaient magnifique, surtout que ses cheveux semblait doux et léger. Inconsciemment son regard descendit vers ses fesses et il cru voir trouble un instant, là robe venait épouser parfaitement ses courbes, semblait même les accentuer quelques peu. Avec sa robe elle était obligée de faire de petit pas tout en se déhanchant, ce qui d’une part faisait danser la queue de cheval, l’hypnotisant pour ainsi dire, mais surtout mettait bien en évidence le relief de son postérieur.
Arrivé dans le petit hall d’entrée, Stéphane fut ébloui par la décoration, même si l’architecture général de la maison avait été gardée, tout avait été refait, majoritairement en noir et en blanc et dans un style résolument moderne. Le carrelage était noir brillant, les murs d’un blanc éclatant jusqu’au plafond situé à près de 3 mètre. Au bout de l’entrée deux grande colonnes blanches venait marquer les coins du mur, deux rideau noir contrastaient avec la blancheur des murs, se rejoignant au niveau du plafond, ils étaient maintenu ouvert au niveau du sol par deux attaches en velours blanc nacré.
« Tu peux poser tes affaires dans la vasque là et accrocher ta veste au porte-manteau. »
Suivant du regard la direction indiquée il vit un meuble rectangulaire, lui-aussi noir et blanc avec une vasque en verre posée dessus, accroché au même mur un porte-manteau en acier poli était installé. Sortant ses clefs, son portefeuille il les posa dans la vasque, en suspendant sa veste il en sortit son téléphone, alors qu’il allait le mettre dans sa poche il se rappela qu’il n’avais pas de réseau :
« Excusez-moi, je n’ai pas de réseau c’est normal ? » Après tout au 21eme siècle il est étrange de ne pas avoir de réseau.
« Oui, ici pas de smartphone ni d'internet, une vie simple, un retour au source. »
« Et si vous avez un appel à passer, ou si quelqu’un veut vous joindre ? »
« Un bon vieux téléphone fixe est disponible dans la cuisine. Mais tu peux me tutoyer tu sais ? A oui au fait je m’appelle Alexia. » Elle fini sa phrase tout en lui tendant sa main.
Sûrement confus par sa rencontres il avait oublié de se présenter : « Je m’excuse, je m’appelle Stéphane enchanté de faire vot… ta connaissance. » Il lui prit délicatement la main la serra. A peine la poignée de main fini qu’Alexia leva, dans un geste désinvoltes ses mains :
« Oh et puis faisons fit des bonne manières. » tout en disant cela elle s’approcha et lui fit une bise sur chaque joue « Je suis aussi ravie de te rencontrer. » Par reflex il l’a pris par les épaules pour accompagner son geste. Ce contact fini par réveiller l’entrejambe de Stéphane, il avait réussi à se maîtriser jusque-là, mais ce fut le coup de grâce, une légère bosse apparu dans son pantalon et il espérait qu’elle ne l’avait pas remarqué. « Laisse-moi te conduire au petit salon, on y prendra un verre en attendant ta femme. » Stéphane déposa son téléphone dans la vasque et la suivit, la maison était tout décorée dans les mêmes ton, noir et blanc, l'escalier de marbre blanc pour monter au deuxième étage était posé sur le même carrelage que l'entrée, tout autour du patio centrale de grande colonnes blanche supportait le balcon du dessus, en dessous de grand mur blanc était garni de porte brune foncée, c’était d’ailleurs une des seule couleurs chaude de la pièce, même couleur tout court, seul un grand tapi gris rond garnissait le bas de l’escalier et un fin bandeau doré courait le long des barrières de celui-ci, tout le reste était noir et blanc soit mat soit brillant. Arrivé devant une porte sur sa gauche il remarqua un zéro ou O inséré dans le bois en couleur noir. Peu de meubles étaient présent, mais tous était épuré et moderne, toujours en noir et blanc.

La porte s’ouvrit et Alexia le précéda, le petit salon était spacieux, au centre de la pièce une table basse en verre était entourée par 3 fauteuils, style le Corbusier en cuir blanc. Un tapis gris rectangulaire séparait le tout du carrelage noir. Dans le fond de la pièce au dessus de la cheminée, un grand miroir était encadrer par un large bord noir, le faisant ressortir des murs blancs. Devant les grandes fenêtres les mêmes rideaux noir qu’à l'entrée. Seul meuble une commode, toute noir était installée entre les fenêtres, face à la porte.
« Installe toi, je vais chercher de quoi nous désaltérer. »
À peine eut-il le temps d’accepter que les bruits de talon s'éloignaient, se retournant il la vit quittant la pièce, elle détonnait dans cette maison, tout était si froid que de voir des couleurs si chaude se déplacer semblait être une erreur. S’installant dos à la porte il regarda de loin les fenêtres, seul la forêt était visible. Une soirée loin du stress de la ville était en vue.

 

3) L'appel

Stéphane était installé dans une pièce qu'il ne connaissait pas, d'une maison qu'il ne connaissait pas et d'une personne qu'il ne connaissait à peine. Malheureusement, ou heureusement, pour lui cette personne était plus que magnifique, elle rayonnait et pas seulement par la couleur de ses cheveux, mais sa personnalité toute entière ne pouvait qu'attirer les personnes à elle. Un simple contact de courtoisie avait suffit à réveiller son sexe et il savait que maintenant ce serais dur de se concentrer. En effet, lui, si posé et discret d'habitude, une fois ses pulsions réveillée il n'était plus le même homme, un peu un docteur Jekyll et mister Hide. Lui qui d'habitude était pour le respect des femmes et le premier à s'insurger des révélations faites sur le traitement leurs étant réservé dans l'industrie du cinéma et ailleurs, une fois son sexe en route il ne cherchait qu'à les faire exploser de joie.

Cette pièce était spécial, sa décoration lui faisait perdre ses repères, tout était si tranché, noir, blanc, seulement un peu de gris au sol et de métallique sur les canapé. Il se croyait presque dans un vieux clip des années 80, ou dans un vieux porno. Cette pensée lui fit grandir la bosse dans son pantalon, une maison de porno habitée par une magnifique femme qu'elle rêve. Fermant les yeux il laissa tourner à son imagination pour refaire les quelques minutes précédente.

*Alexia s'approche pour lui faire la bise, une joue et avant qu'elle ne puisse atteindre l'autre, Stéphane lui avait glissé sa main délicatement derrière sa tête, se tenant à la queue de cheval, et dirigeait sa bouche vers la sienne. Son autre main, courrait dans le dos d'Alexia, entre le blazer et la robe, ne découvrant aucune agrafe de soutient-gorge, sa main continuait de descendre vers ses fesses et les massait, découvrant qu'elle étaient ferme et rebondissante.
Alexia quand à elle, au lieu de s'offusquer de cela, avait à son tour placé une main derrière la tête de Stéphane et le plaquait contre son visage, l'autre main le serrais du mieux possible au milieu du dos et commençait aussi à s'agripper aux fesses.

Dans leur baiser fougueux, Stéphane avançait doucement et fini par coller Alexia contre une des colonnes. lâchant sa tête, il se mit à malaxer ses seins, il pouvait les tenir à pleine mains et commençait à les sentir pointer au travers de la robe. Il sentait le bassin d'Alexia danser, cherchant à se frotter à son entrejambe. En parlant de son entrejambe, la fermeture éclaire avait du mal à contenir son engin gonflé par l'excitation. Lentement il fit remonter ses mains le long des bras d'Alexia et les décrochant de sa tête il les plaça au dessus, contre la colonne tendu, avec ses grande mains il arrivait sans soucis à maintenir les poignets croisé ensemble d'une main.

Tout en continuant de faire danser leurs langue l'une avec l'autre, Alexia avait de plus en plus de mal à respirer normalement, tant l'excitation montait. De sa main libre Stéphane décrocha sa ceinture et l'enleva de son pantalon et descendant les mains de la belle il les attachas derrière la colonne, là voila à sa merci. Laissant sa bouche il créa un chemin de baiser jusqu'au début de sa robe, puis passant par les seins, qu'il embrassa ou plutôt aspira, il se retrouva au niveau du bas ventre, juste là ou la robe ne touchait plus la peau. L'ouvrant il la baissa juste pour avoir accès à son pubis et découvrit qu'elle ne portait pas de culotte et allait commencer à goûter à la cyprine qui avait bien irrigué la zone.*

"... j'espère que cela ne te dérange pas ?"
Cette phrase l'avait sortie de ses pensées et provenait de derrière lui, dans la musique de ses talons Alexia revenait de la cuisine avec un plateau comportant 2 verres et une carafe d'eau avec glaçons et citrons. Voyant la bosse dans son pantalon, Stéphane se dépêcha de s'asseoir bien au fond du sieste pour essayer de la camoufler :
"Excuse moi tu disait, j'était euh... dans mes pensées."
"En attendant ta femme on ne sort pas d'alcool, j'espère que cela ne te dérange pas ?"

En répétant sa phrase elle vint poser le plateau sur la table basse en se pliant en 2, tirant ainsi le tissu de sa robe et mettant en évidence ses fesses juste à coté du visage de Stéphane.
"Bffrrg...Non" Réussi-t'il à bredouiller, luttant contre son érection venant s'écraser contre son pantalon à cette vue et son envie de lui mettre sa main aux fesses. Il les détaillas et semblait ne pas voir de marque de sous-vêtements.

En se redressant elle s'étira la nuque à gauche, à droite puis vint la masser avec sa main.
"Mhhhh... T'as femme m'à dis que tu avais un certain don pour le massage, je me sens bloqué à la nuque depuis ce matin, tu pourrais m'aider ?" Elle ponctua sa phrase par 2 grands yeux ouvert plein d'innocence et un grand sourire candide.

"Je ne sais pas si,..." Il réfléchissait, *attends Stéphane c'est peut être la seule occasion que tu aura de lui faire un massage sans ta femme profite, elle n'en saura rien* "... bon Ok, assied-toi j'arrive."

Il profita qu'elle se tourna pour rejoindre le fauteuil en face, pour se lever la suivre sans qu'elle ne voie son érection. Une fois positionné derrière le fauteuil il avait une vue magnifique sur sa chevelure, des teintes de roux foncée, claire dansaient devant ses yeux, sa queue de cheval semblait tenir, non pas par un élastique, mais par une mèche de cheveux enroulée autour, ils brillaient dans la lumière du jour et semblait encore plus lisse qu'avant. Reprenant ses esprits il tira quelque peu en arrière la blouse "Je serai plus à l'aise en étant directement sur la robe." expliqua t'il, d'un petit "Oh d'accord.".

Elle se pencha en avant et l'aida à enlever la blouse "Tu veux que j'enlève aussi la robe ?" Lui dit-elle d'un air léger. Stéphane n'avait que cette envie, la découvrir nue et l'explorer ainsi. "Non pas pour cette fois." Répondit-il rapidement pour ne pas bafouiller. Même si tous son corps en avait envie, il ne savait pas quand arriverai sa femme et la situation serait difficile à expliquer.

Il fit passer sa queue de cheval sur le devant, profitant ainsi de découvrir la légèreté de sa chevelure, il la fit s'écouler le long de ses doigts et commença à masser gentillement ses épaules. Elle se laissait aller, profitant de ce moment de calme et de détente. Après avoir chauffer et détendu les muscles des épaules il monta gentillement le long de sa nuque et fini par masser son crâne. Après peu de temps elle respirait profondément et soupirai de plaisir, le sexe de Stéphane toujours prêt à explosé semblait voir son compte-à-rebours arriver à 0, surtout qu'il se frottait sur le haut du fauteuil.

Après une dizaine de minute une sonnerie retentit, elle ne venait pas de la porte d'entrée, ni de la cuisine, mais de la commode derrière Stéphane. Tournant le regard il vit un rectangle noir posé dessus :
"A c'est mon ordinateur, tu peux me le donner s'il te plait ?" Stéphane obéis et n'eut qu'à pivoter pour le prendre et le lui donner :
"Mais je croyait qu'il n'y avait pas de wifi ici ?"
"Oh si, mais il était coupé à ton arrivée. Et continue de me masser tu le fais si bien." Sa réponse était accompagnée d'un regard soutenu et d'un petit sourire en coin.

Ne pouvant résister à pareil invitation il fit à nouveau tourner ses pouces dans le dos de son hôte, il regarda dans le vide devant lui pour éviter de se mêlé de la vie privée d'Alexia et cherchait à comprendre pourquoi elle avait éteint le wifi. Il entendis l'ordinateur s'ouvrir, et le bruit d'acceptation d'appel :
"Eh bien j'espère que je ne dérange pas !" La voix Stéphane la reconnu directement, Anne. Instinctivement il enleva ses mains des épaules d'Alexia et les croisa innocemment dans son dos.
"Ne te fais pas d'idée ma belle, je profite de son don du massage, que je loue d'ailleurs il a réussi à me débloquer la nuque, fabuleux. Tu en as de la chance tu sais?."
"Si tu le dis, tu peux me passer mon mari j'ai 2 mots à lui dire."
"Oh mais pas de soucis, je vous laisser."
Se levant elle donna l'ordinateur à Stéphane accompagné d'un "Tient c'est pour toi." et d'un clin d'oeil, elle partit en direction de la porte. Il la regardait partir heureux d'avoir pu l'avoir au bout de ses doigts, mais anxieux de la réaction de sa femme. Son pantalon était toujours sur le point de craquer et le dernier clin d'oeil d'Alexia n'arrangeait pas les choses. Il baissa les yeux et fit un sourire gêné à sa douce tout en allant s'asseoir, à l'opposé de la pièce dos à la porte, qu'Alexia ferma.
"Salue chérie, ça fait plaisir de te voir, tu pense arriver quand ?" Le ton qu'il employait était flottant, il s'était dépêché de prendre la parole le premier pour éviter de subir les foudres de sa femme dès le début.

Edité : Il y a 1 mois 
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Posté : 19/03/2018 9:03 lamourette et lalyonnaise aiment
Legras
(@legras)
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4: L'annonce

"N'essaye pas changer de sujet !"
Le ton de la voix était dur, le visage d'Anne fermé, la lueur dans ses yeux avait presque disparu. Rarement il l'avait vu dans cet état.
"Mais chérie ce n'est pas ce que tu crois. Et en plus je venais à peine de commencer." Finissant sa phrase il se rendait compte de la double interprétation qu'elle pouvait avoir. Les yeux que venaient d'ouvrir sa femme, lui firent comprendre qu'elle avait compris le mauvais sens de la phrase.
"Venir de commencer quoi au juste ? Un massage du corps entier ? J'ai appelé à temps on dirait !"
Le visage de Stéphane se décomposait au fil des questions, son teint blêmi petit à petit. Stéphane ne savait que dire, il avait peut qu'aux moindres de ses mots elle n'explose encore plus de colère, c'est à peine si il osait regarder l'écran et que ses yeux ne transmettent un mauvais message. Rarement il l'avait vu dans cet état, certes elle avait un caractère bien trempé, c'est cela qui lui avait plu, mais jamais elle ne s'était autant énervée.

Les secondes de silences qui s'étaient écoulées furent coupée par les pouffements d'Anne. Il regarda l'écran en coins, n'étant pas sûr de bien entendre, effectivement elle était en train de retenir un gros fou rire. Ses yeux s'étaient à nouveau remplis de malices et son large sourire traversait son visage. Stéphane regarda l'écran interloqué, il ne comprennait rien.
S'éventant du plat de la main, elle repris petit à petit ses esprits :
"Pfiou ce fut dur de garder son calme. Tu aurais vu ta tête."
Cette fois-ci le visage de Stéhane se décomposait car il ne comprenait pas les réactions de sa femme.
"Mais... mais..." Rien n'arrivait à son cerveau, juste un grand espace blanc. Il avait l'impression de se liquéfier dans le fauteuil, plus aucun de ses muscles ne semblait répondre, son sexe était revenu à l'état normal, voir plus petit que d'habitude même.
Prenant une grande inspiration elle continua, tout en reprenant son sérieux :
"Bon revenons à la base de mon appel. Comment tu la trouve ?"
Il la regarda encore plus perdu dans ses pensées :
"Qui ça, Alexia ?"
"Mais non gros nigaud, la route que tu as prise pour venir. Bien sûr que je te parle d'Alexia, elle te plaît ?"
Le teint livide de Stéphane disparu et passa doucement à du rouge foncé, parler de ce qu'il ressentait d'une magnifique femme sur laquelle sur laquelle il venait de fantasmer avec sa femme, ne le mettait pas vraiment à l'aise :
"Euh... oui elle est charmante."
"A voir ta réaction je dirais qu'elle est plus que charmante pour toi. Elle t'attire ?" Sa voix était posée, ses yeux regardait droit en face se plongeant dans ceux de son mari. Seul un petit sourire en coins et un ton de voix enjoué trahissait qu'elle avait très bien compris ses sentiments envers Alexia.
Il eu du mal à déglutir à cette question. Jamais sa femme ne lui avait parlé comme cela d'une autre, d'une manière aussi sérieuse surtout.
"Ecoute chéri, si c'est pour revenir au massage, je t'assure qu'il ne s'est rien passé entre nous."
"Non ne t'en fais pas, je ne te tiens pas rigueur de se qu'il s'est passé lors du début de mon appel. Mais tu ne m'a pas répondu, est-ce qu'elle t'attire ? Tu peux me répondre franchement ne t'en fais pas de ma réaction."
Fermant les yeux et respirant profondément Stéphane cherchait ses mots.
"Oui, elle est magnifique. Mais je pense que n'importe qui serait attiré par une femme comme elle. Je comprend pourquoi tu ne me l'a pas présentée avant."
"J'en était sur. C'est une vieille amie, on a fait une partie de notre scolarité ensemble."
"Les garçons devaient avoir du mal à se concentrer dis donc." Stéphane recommençait à plaisanter, signe qu'il reprenait confiance en lui.
"Tais-toi ! Mais oui, les regards n'étaient pas toujours tourné vers le tableau. Je suis contente qu'elle te plaise. Tu peux la considérer comme mon cadeau de mariage pour nos 10 ans, un peu en avance je l'avoue."
Il passa par toutes les émotions, l'excitation, la joie, mais surtout l'incompréhension sa femme venait de lui dire, ouvertement, qu'il pouvait la tromper pour leur 10 ans de mariage.
"Je te remercie, mais en 10 ans je ne t'ai jamais trompé, je n'ai pas envie de commencer maintenant même avec ton consentement."
Anne éclata de rire
"Non ne t'en fais pas mon chéri, tu es fidèle et je n'en doute pas ce n'était pas un test. Et ce que tu pense n'est pas vraiment prévu au programme." Elle venait à nouveau de perdre Stéphane, mais alors quel genre de "cadeau" était Alexia.
"Avec les divers cadeaux que tu m'as fait ces derniers mois et ton récents historique de navigation j'ai compris que tu cherchait autre chose que de simple galipette au lit."
A ces mots il se remémora ce dont-il pouvait se souvenir, les cadeaux ? C'est vrai que depuis un peu il essayait de remettre un peu de piments dans leur relation il lui avait offert un bandeau en satin pour les yeux, un petit vibromasseur, il avait même acheté une paire de menottes entourée de fourrure et un petit gode. A chaque fois sa femme semblait ravie du cadeau, mais suite à la première utilisation elle le rangeait et ne les ressortaient jamais. Pour ce qui est de l'historique de navigation il était sur de le vider à chaque fois, apparemment non. Il avait passé les dernières semaines à parcourir divers section de site de vidéo porno et la section qu'il était le plus content d'explorer était celle sur le bondage. Le fait de voir des femmes ainsi offerte ou au service de son maître ou maîtresse avait un je-ne-sais quoi d'excitant, surtout que la plupart étaient presque aussi belle qu'Alexia.
Prenant un air naturel et innocent Stéphane demanda :
"Ah bon, le quelle ?"
"Fait pas l'innocent. Je crois comprendre que tu es attiré par les femmes attachées et soumises non ?" Entendre ces mots directe, provenant de sa femme l'excitait et brièvement il voyait sa femme dans diverses positions de soumission. Son rythme cardiaque augmentait et son sexe gonflait de plus en plus.
"Hum... oui c'est juste. Mais que viens faire Alexia là-dedans ? Ces pratiques m'excite c'est vrai, mais je ne suis pas vraiment doué pour les faire."
Un nouveau sourire large rayonna sur le visage de sa femme :
"Tu es de nouveau à coté de la plaque, elle est plutôt à l'autre extrémité de la laisse si tu vois ce que je veux dire." Son sexe commençait à se tendre, jamais il n'aurait pensé que sa femme puisse un jour parler de cette façon, ni qu'elle puisse connaître ce genre de pratique. Elle continua :
"Je me suis dis que cela te ferais plaisir de vivre de l'intérieur ces vidéos, en te mettant à la place des héroïnes. Alexia est douée dans ce domaine, c'est une Maîtresse renommée dans le domaine, surtout sur des hommes."
Le sexe de Stéphane était revenu s'écraser contre son pantalon. D'un coté sa femme s'était intéressée à son fantasme et semblait l'approuver, de l'autre plein de morceaux de vidéo venait à son esprit, tous plus excitant les un que les autres.
"Mais comment tu..."
"Tatata, laisse moi finir..." le coupa t'elle "A partir de maintenant tu sera à son service et lui obéira au doigt et à l'oeil. Elle a toute ma confiance et je sais qu'elle n'ira pas trop loin, nous en avons longuement discuté ensemble, elle a carte blanche à mes yeux."
"Comment en est-tu arrivé à parler de ça avec elle ?"
"Là n'est pas la question pour le moment, elle t'en parlera au moment venu. Pour l'instant, promet moi d'être sage et de lui obéir."
Stéphane était au comble de l'excitation, un de ses rêves devenait réalité. Prenant un air solennel il lui dit :
"Chéri, j'accepte ton cadeau et te promet de me montrer sage et obéissant à ta copine Alexia."
"Parfais, c'est tout ce que je voulais entendre. Je t'aime mon amour, à lundi." Et elle raccrocha sur ces mots.
"A lundi" dit tout au Stéphane. Lundi ? Mais c'est dans 2 jours, sa femme viens de lui annoncer que durant 2 jours il sera aux ordres, ou plutôt l'esclave, d'Alexia. La chose à de quoi être excitante, même si il ne savait pas du tout ce qu'il l'attendais, surtout que d'après sa femme, elle était experte dans ce domaine. Alors qu'il essayait de se remettre de cette annonce, la porte de la pièce fut ouverte.

Levant les yeux Stéphane cru rêver, Alexia était dans l'encadrement de la porte mais elle s'était changée. Adieu la sage blouse verte et la robe très BCBG, même si cela lui allait à ravir il est vrai. Au lieu de cela elle portait une longue robe rouge foncée, elle avait un aspect mat, d'après ce que Stéphane savait c'est du latex, la robe serrée sur le buste moulait parfaitement la poitrine d'Alexia la mettant encore plus en valeur, à voir la tension au niveau de ses cuisse ses fesses devaient être bien mise en évidence aussi. A partir de la moitié des cuisses la robe s'élargissait pour finir par flotter librement au niveau du sol. Alors que de la main gauche elle ouvrait la porte, la droite était laissée pendante le long de sa silhouette et tenait ce qui ressemblait à une cravache. La queue de cheval avait disparue et s'était transformée en chignon strict.

A cette vision le sang de Stéphane ne fit qu'un tour, son coeur semblait vouloir s'enfuir de sa cage thoracique, tout comme son sexe semblait vouloir déchirer son pantalon.

S'avançant vers Stéphane, des bruits de talons haut se firent entendre, impossible de savoir qu'elle type de chaussure elle portait. Son visage avait changé, adieux les yeux malicieux et l'air innocent, un air ferme et sûr avait remplacé le tout. Pointant la direction du miroir de la cravache elle ordonna :
"Maintenant que tu es au courant et que tu as accepté, que les choses sérieuse commencent. Debout face au miroir, bras croisé dans le dos et jambes écartée. maintenant." Cette dernière phrase avait claqué dans l'air comme un fouet.
Stéphane encore plus sous le charme qu'avant et pris par ses pulsion sexuelle, lui obéis sans résister, avec un léger sourire aux lèvres. Voyant la bosse dans le pantalon, elle vit que son arrivée avait fait l'effet escompté et souris satisfaite.

 

5: Le contrat

Debout bras croisé dans le dos, Stéphane attendais face au miroir. Il entendais les bruits de talons rapprocher et vit rapidement Alexia apparaître derrière lui dans le reflet. Restant à environ 1 mètre derrière lui, elle s'était décalée de son coté droit pour que leur regard puissent se croiser par miroir interposé. D'une voix calme et ferme elle brisa le silence :

"Tu est très sage c'est bien, cette position sera celle que tu prendra après que tu ailles obéis à mes ordres. Je sais que tu as accepté de m'obéir et que tu l'as promis à ta femme. Mais j'ai besoin de l'entendre directement de ta bouche. Je vais te dicter les règles que tu devras suivre avant d'aller plus loin."

Elle fit quelque pas et se trouvait maintenant à sa gauche. Il ne savait pas si il devait déjà répondre ou attendre la suite, il déglutit et préféra ne rien dire :

"Je vois que tu sais déjà attendre que l'on te donne la parole, c'est bien. Maintenant écoute car je ne répèterais rien. Premièrement, tu ne contestera aucune de mes décisions, sauf si celle-ci va trop loin pour toi ou te met en danger, à cette seule et unique conditions tu pourra employer l'expression "Feu rouge" et je mettrai immédiatement fin à mon action. Deuxièmement, je ne t’appellerai plus Stéphane, mais "toi" ou par tout autre moyen sonore. Troisièmement, lorsque tu me parlera ce sera en vouvoiement et tu m’appellera Maîtresse dans la maison ou Madame à l'extérieur."
Elle avait expliquer chaque règle calmement, le regardant toujours droit dans les yeux, son ton était strict et ne laissait place à aucune interprétation. Repassant à sa droite elle continua.
"A chaque manquement de ta part ce sera un coup de cravache ou une autre punitions de mon choix. Est-ce que ces conditions te conviennent ?"

Il prit quelque seconde pour réfléchir. Il avait le choix entre être l'esclave d'Alexia pour un week-end ou rentrer chez lui librement. Son sexe ayant pris le contrôle de son esprit il ne voyait que les réalisations de ses fantasmes devant les yeux et l'occasion de vivre des expériences hors du commun. D'une voix peu assurée et tout en fixant Alexia du regard il répondit :

"Oui Maîtresse."

Un sifflement vint déchirer l'air et une vive douleur se fit ressentir sur ses fesses. Un coup de cravache venait de s'y écraser, lui arrachant un cri de surprise et perdant presque son équilibre il du faire un pas en avant :

"Remet toi en position ! Parle plus fort et explique moi ce que tu accepte."

Prenant une grande inspiration pour se calmer et espérer tous se rappeler il écarta à nouveau les jambes et récita :

"J'accepte de me plier à vos volontés et peut interrompre l'action en utilisant "Feu rouge". J'accepte de ne plus me faire appeler Stéphane par vos soins, mais "toi" ou par un autre signal. Et j'accepte de vous vouvoyer en tout temps et de vous appeler Maîtresse ici ou Madame à l'extérieur."

Pendant qu'il répétait ses règles de vie, elle changea à nouveau de coté. Une fois qu'il eu fini de parler elle caressa ses fesses avec le bout de la cravache :

"Si tu ne respecte pas ces règles que se passe-t'il ?" Répondant rapidement pour éviter tout nouveau coup, il lui coupa presque la parole.
"Si je transgresse une de ces règles je serai puni par un coup de cravache ou de la punition qu'il vous plaira."

Le contournant elle vint se placer face à lui.
"Bien, n'oublie pas que je suis ta Maîtresse, donc ta supérieur. Tu me dois le respect et en aucun cas me couper la parole c'est clair ?" Elle lui avait surélever le menton avec la cravache, l'obligeant à la regarder droit dans les yeux.
"Oui Maîtresse !"

Elle se dirigea vers la petite commode de la pièce tout en expliquant :
"Pour le restes des règles nous verrons en temps voulu. Maintenant déshabille toi."

Craignant une autre sentence il se dépêcha d'ôter ses vêtements. Dans son dos il entendait qu'elle ouvrait un tiroir et prenait des objets métalliques. Une fois nu, l'air lui semblait soudainement très frais et le carrelage ne semblait pas chauffé, cette fraîcheur soudaine n'altérait en rien la raideur de son sexe enfin libéré de cette étreinte de tissus. Comme par réflexe il serra ses jambes et plaça ses mains au niveau de son entrejambe. Il la voyait revenir dans le miroir et un nouveau coup de cravache vint s'abattre sur ses fesses, un nouveau cri de surprise et de douleurs s'arracha de la gorge de Stéphane :

"Comment tu dois m'attendre ?"

Il se remit en position, bras croisé dans le dos et jambe écartée :

"Pardon Maîtresse."

Ses fesses commençait à le bruler légèrement. Il sentait les battements de son coeur à l'endroit du choc. Avec les bras dans le dos, sa poitrine était tendue vers l'avant et entre l'excitation et le froid ses tétons commençait à pointer. Il voyait le regard de sa Maîtresse l'examiner au travers du miroir avec un léger sourire de satisfaction. Soudain il sentit une main sur ses fesses, elles étaient malaxée et légèrement fessée exactement sur l'endroit du coup de cravache. Il grimaça de douleurs.

"Ca vas un peu flasque, mais agréable au touché. Mais il faudrait quand même les affermir un peu."
"Oui Maîtresse." Il se sentait rabaissé et traité comme un animal qu'on examine.
"Maintenant, joint les mains dans le dos."

Il s'exécuta et sentit deux bracelet froid venir prendre place autour de ses poignets dans un léger cliquetis. Le voilà menotté nu, à la merci de sa Maîtresse. Dans le reflet il la vit passer un collier en métal rond autour de son cou, un anneau y était accroché. Lorsqu'il toucha la base de son cou il frémit de sa fraîcheur. Pendant qu'elle le lui fermait, en vissant quelque chose elle lui expliqua :

"Ce collier signifie que tu n'es plus libre de tes choix et dois obéissance à ta Maîtresse, ou tout autre personne que ta Maîtresse te demande d'obéir. Considère le comme un honneur."
"Oui Maîtresse." Il se sentait de plus en plus rabaissé il était visiblement soumis et sa belle érection commençait à perdre de sa superbe.

Elle passa devant lui et lui attacha une laisse en chaîne qu'elle laissa retomber. Le froid de la chaîne le fit se pencher en avant pour éviter tout contact avec son sexe. L'examinant de haut en bas, elle s'arrêta sur son entrejambe. Il ne s'était jamais rasé ses parties intime et un beau buisson de poils était présent. Son buste était presque dépourvu de poils, seul autour des téton et en bas du ventre.
Son estime était au plus bas, le voici tenu en laisse, les mains menottées dans le dos, sans vraiment savoir ce qui l'attend à être examiné et jugé comme une bête de foire. Pris de honte il ne se délectait plus du physique d'Alexia et baissa la tête et les yeux, pour regarder par terre. Son sexe avait disparut dans les poils.

"Bien nous allons nous occuper de cela."

Et lui mettant un sac noir sur la tête et tira sur la laisse et se dirigea vers le première étage. Stéphane n'était pas entièrement aveuglé, il devinait les contours des murs et voyait la tâche rouge foncée devant lui sans pouvoir admirer ses courbes et son fessier qui devait magnifiquement se balancer devant lui, seul le bruit des talons lui indiquait où se trouvait exactement sa Maîtresse et si elle avançait. Arrivé en haut des escaliers elle s'arrêta et semblait se trouver face à une porte.

 

6: La préparation

Un bruit de clef qui est tournée dans la serrure et Stéphane entrevoit une porte s'ouvrir. La tension sur la laisse l'oblige à marcher au rythme du claquement des talons. Derrière son voile noir il devine une pièce très lumineuse, tout semble blanc des murs au plafond, une lueur rouge attire son attention sur la droite mais impossible de définir d'où elle provient.

Ils avancent de quelques mètres dans la salle, les claquements semblent résonner et l'air est très frais. Sous ses pieds il sent du carrelage froid, est-ce que la pièce est entièrement carrelée d'où cette résonance ? De quel grandeur est cette pièce ? A quoi sert-elle ? Pour le moment aucune réponse ne lui venait, il ne faisait que suivre sa Maîtresse. Au bout de quelques seconde de marche, ils s'arrêtèrent :

"Retourne-toi et recule jusqu'au mur !"
Surpris de cette demande, reculer à l'aveugle dans une pièce inconnue, les mains menottée dans le dos, demande très peu conventionnel si il en est.
"Oui Maîtresse."
Il se tourna, recula prudemment et fini par touche de ses mains une surface plane et froide. Ce n'était pas du carrelage, c'était tout lisse mais impossible de savoir ce que c'était. Alors qu'il caressait cette surface, il sentit la main d'Alexia venir s'appuyer contre son torse pour plaquer son dos contre la parois, le froid de la surface le fit repartir en avant mais elle maintenait la pression l'obligeant à endurer ce changement de température. Chose étrange la tête n'était pas appuyée directement contre la parois, il y avait un espace avant de toucher autre chose. Il sentit sont collier tourner autour de son cou et entendis la chaîne glisser contre une plaque métallique dans son dos. Le collier fut tiré en arrière et un clic se fit entendre :

"Voila, comme cela je suis sur que tu restera bien contre la parois."

Alors qu'elle parlait il essaya, machinalement de se décoller de ce qui semblait être une plaque en fer, mais son collier semblait comme attaché derrière lui. Un simple mousqueton fixé au mur avait été accroché à l'anneau de son collier. S'avouant vaincu, il se laissa aller contre la plaque et commença à sentir Alexia s'occuper de ses chevilles. Il senti une large bande froide venir s'appuyer contre sa cheville gauche et qui venait l'enfermer. De même pour la droite :

"Ecarte tes jambes, allez !"

En accompagnement de cet ordre, des petits coups de cravache venaient pleuvoir au niveau de ses mollets. Petit à petit les jambes s'écartèrent et vinrent s'immobiliser, dans choc métallique, contre la parois. Il ne comprenait pas ce qu'il se venait de se passer, il essaya de bouger une jambe, puis l'autre, mais impossible de les décoller du mur, le voila tenu par le cou et les pieds. Rapidement il senti son sexe réagir à cette situation, fini le sentiment de honte, le froid plus l'immobilisation avait réveillé son désir. Il senti les mains d'Alexia au niveau de ses mains, elle enlevait ses menottes, pour montrer qu'il acceptait sa situation, il les gardaient croisée dans son dos en attendant de nouvelles directives. Rien d'oral ne lui fut transmis, elle lui saisi le bras gauche au niveau du coude pour le faire sortir et le tendre quelque peu devant lui, une nouvelle bande froide se fit sentir mais au niveau du poignet. De même pour le poignet droit, il se retrouva le deux bras en avant, alourdis par 2 attaches métallique, se demandant pourquoi.

Cette question il n'allait pas se la poser bien longtemps, il sentit Alexia venir se loger entre ses bras et s'appuyer contre son torse. Le contact du latex, chauffé par sa Maîtresse, sur son corps durci encore plus son érection, surtout qu'elle venait aussi s'appuyer contre sa verge bien tendue. Au travers de son sac il devinait le visage d'Alexia très proche, il croyait sentir son souffle sur le tissus. Alors qu'elle approchait sa bouche de la sienne, elle lui pris délicatement les bras et les écarta au dessus de sa tête. Lui fixé sur les lèvres s'approchant il n'y prêtait pas trop attention, il cherchait à forcer son collier pour s'approcher encore plus. Alors que leur bouches allaient se toucher, un nouveau choc métallique se fit entendre et Alexia se retira sans le moindre baiser.

Stéphane se trouvait attaché en X, nu, le sexe tendu par sa situation et le contact avec Alexia, aveuglé par un sac noir. Un bruit de porte métallique se fit entendre à sa droite et il compris qu'elle sortait des choses d'une armoire. Il n'eu pas le temps de se poser ce qu'était ces choses, car rapidement il sentit des sangles venir s'attacher au niveau de ses épaules et de ses cuisse. le voila solidement fixer contre ce X métallique, impossible pour lui de tenter toute tentative d'évasion. Son ouïe était à son maximum pour combler sa défaillance visuel et il entendis un bruit de plastique que l'on tire et enfile, Alexia était en train de mettre ou préparer quelque chose :

"Bien maintenant passons à la suite."

En prononçant ces mots elles ôta d'un geste sec le sac sur la tête de Stéphane. Il fut aveuglé par le retour subit et inattendu à la lumière et ne voyait qu'une grosse tâche blanche devant lui.

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Posté : 20/03/2018 4:26 lamourette et lalyonnaise aiment
Legras
(@legras)
Level 3

La suite, en espérant que cela vous plaise.

7: La tonte

Après quelques seconde pour que ses yeux s'habituent à la luminosité ambiante, Stéphane commençait à découvrir la salle qui l'entourait. Premièrement il examina ses poignets, toujours accroché au dessus de sa tête, bras écartés. De large bracelet de métal, à peu près de 10 centimètres, lui enserrait les avant-bras, ils étaient fixé contre ce X en métal, sans attache visible. Il lui était impossible de baisser la tête pour examiner ses pieds, son collier étant toujours attaché au mur par un mousqueton.

Tournant la tête sur la droite, il vit cette armoire métallique, appuyé contre le même mur que le X, la porte était ouverte, mais impossible de savoir ce qu'elle contenait. Il longea du regard le mur à sa droite, il était vide, aucun meuble n'y était appuyé ou aucun autre accessoire, il était carrelé de blanc et seul la porte dans le coin opposé occupait ce mur. Le mur en face de lui était différent, car le carrelage était noir et le sol aussi sur un peu plus d'un mètre de large. Suspendu à ce mur noir, une grosse horloge numérique affichait en grand chiffre rouge l'heure actuel, "18h20", voila d'où provenait cette lueur rouge à son arrivée. A coté de l'horloge une haute armoire noire attendais d'être ouverte. Dans le coin opposé à la porte, des barreaux étaient installé, derrière il pouvait deviner un matelas noir posé sur le sol, apparemment une cellule de prison était présente.

Il continua ses explorations visuel sur la partie gauche de la salle. Une table métallique trônait proche de la limite entre les carrelages blanc et noir, il était possible d'en faire le tour. Stéphane n'arrivait pas à déceler d'autre détails sur cette étrange table. Il poursuivit de tourner sa tête et vit dans le dernier coin à sa gauche une sorte de cabine de douche, fermée par 2 parois de verre, mais aucun pommeau, ni même d'évacuation, une barre métallique suspendu pendait au milieu de la cabine et au sol un paillasson en caoutchouc noir, comme ceux à l'entrée des allées d'immeuble. Pour finir il vit à côté de lui un chariot médical en inox, avec quelques outils simple, et divers tubes, mais impossible d'en déceler le contenu.

Il fini par regarder à nouveau devant lui et son regard se fixa dans celui d'Alexia, ses yeux vert lui avaient manqué. Et son nez fin, en forme de trompette lui donnait un regard et un visage aiguisé et sévère.

"C'est bon tu es avec moi ?"

Sa voix venait de rompre le silence, Stéphane ne lui répondis qu'en hochant la tête. Elle lui saisi un téton et commença à le tourner.

"Je n'ai pas bien entendu."
Dans une grimace de douleur, Stéphane réussi à lui répondre sans crier
"Oui Maîtresse je suis avec vous."
"Bien, alors passons à la suite."

Elle lui lâcha le téton et pris dans l'armoire une large ceinture en cuir qu'elle vint installer au niveau du ventre de Stéphane. Cette ceinture ne lui coupait pas la respiration mais lui écrasait suffisamment le ventre pour qu'il ne puisse pas respirer normalement, seulement le haut de ses poumons se gonflait et il devait respirer fortement pour pouvoir les remplir entièrement.
Une fois son ventre aplati, elle sorti de l'armoire une tondeuse pour la barbe. Et le plus naturellement du monde elle lui saisi son sexe et commença à lui tondre ses poils pubien. Lorsqu'elle lui saisi le sexe, Stéphane se rendit compte qu'elle n'était pas main nue, elle portait des gants, probablement en latex. Ce contact fini de tendre au maximum sa verge, elle s'en amusa et par moment faisait faire quelque va et viens à sa main le long de la hampe, ces mouvements mixé à la vibration de la tondeuse excitait au plus haut point Stéphane, qui failli éjaculer quelques fois, mais elle s'avait quand s'arrêter pour que cela n'arrive pas.

Lorsque la tondeuse s'arrêta, elle s'accroupi devant lui et sa bouche se trouvait juste devant son membre bien tendu, il sentait, et ne savait pas si elle s'en amusait, son souffle chaud dans la zone fraîchement tondue.

"Bien c'est déjà mieux, mais pas encore assez lisse pour moi."

Elle se releva et il la vit prendre un tube et appliquer son contenu sur ses parties génital. Elle s'essuya les mains sur un petit chiffon et venant se coller à lui par sa gauche elle lui présenta la tondeuse devant le visage.

"Bien en attendant que la crème agisse, je vais m'occuper du haut maintenant."

Et elle commença à lui tondre proprement les quelques poils sur son torse et surtout fini par couper sa fine moustache.

 

8: La cage

Stéphane n'osait pas bouger ou dire quoi que ce soit. Le voila débarrassé de sa moustache, non pas qu'il en était fou amoureux, mais il trouvait que cela le démarquai des autres, c'était son petit truc à lui. Il réfléchissait aussi à cette crème, à quoi elle pouvait bien servir et pourquoi la laisser agir ? Avant qu'il aille pu trouver un début de réponse, il entendis la tondeuse être posée sur le chariot et Alexia apparaître devant lui avec un petit pot et un blaireau :

"Tu ne pensait pas que j'aillais juste me contenter d'un légère tonte ?"

Il était encore plus perdu qu'avant, il était à l'entière disposition de sa Maîtresse, dans l'impossibilité de se défendre. Il venait de perdre ce qu'il le différenciait à ses yeux et maintenant il allait être rasé de près. Fermant les yeux il inspira tant qu'il pouvait, la ceinture au niveau de son ventre étant contraignante de ce point de vue là et il trouva la force de dire :

"Non Maîtresse."
Elle lui souris :
"C'est bien, tu es perspicace."

Et sans rien ajouter elle lui étala la mousse à raser sur le visage et sortit un rasoir coupe-choux (ceux avec une grande lame). En le voyant, Stéphane eu un moment d'appréhension, il fit son maximum pour ne pas bouger. Alexia semblait savoir manier l'engin et arriva rapidement à rentre la peau du visage de son esclave aussi lisse qu'une peau de bébé. Elle fit glisser sa main sur tout le tour de la mâchoire et la fit descendre le long de son cou pour venir se promener entre ses tétons et les caresser gentillement. Cette sensation de caresse, avec un gant en latex, eu un effet apaisant directe, mais la tension qu'il venait de perdre dans le haut de son corps se trouvait maintenant au niveau de son sexe qui était tendu comme rarement. Il espérait que ces caresses allaient descendre gentillement jusqu'à son entre-jambe et allait enfin libéré sa semence. Alors que la main d'Alexia continua de jouer avec son torse et ses tétons, les pinçant et tournant en douceur elle posa le rasoir et sembla prendre un autre objet

"Pour le torse la tondeuse suffit, par contre pour la suite j'ai besoin que tu tienne ceci et gare à toi si elle tombe."

En finissant sa phrase elle lui plaça la cravache dans la bouche, lui la mordit et compris qu'il tenait entre ses dents l'objets de la sentence si celle-ci tombait. Elle prit un nouvel objet sur le chariot et s'accroupi devant lui. Sans savoir ce qu'elle faisait il sentit sa main gantée venir se saisir de son sexe, qui comme dans un ultime effort se tendis et gonfla tant qu'il pouvait. La surprise de ce contact failli le faire ouvrir la bouche, mais il réussi à la maintenir fermée sur la cravache et émis un léger grognement de plaisir. Il fut de courte durée car un élément dur venait racler le tour de son sexe, d'abord le dessus, sur les côtés entre les cuisses et les bourses et finalement en dessous des bourses. La main continuait de tenir tantôt le sexe, tantôt les bourses mais jamais pour apporter du plaisir, non simplement pour dégager les zones raclée. Le traitement qui était réservé à ses parties intimes avait rapidement fait descendre la belle érection qu'il avait. Il vit réapparaître Alexia devant lui, elle semblait satisfaite et posa le petit racloir sur le chariot. Sans lui décocher un regard ou lui dire quoi que ce soit elle se tourna et partis prendre un tuyau d'arrosage.

Le jet d'eau qui suivit lui glaça les os, il ne s'attendait pas à une eau aussi froide. Elle avait commencé avec un jet style douche de haut en bas, les quelques traces de mousse restant sur son visage disparurent bien vite, sous l'impacte de l'eau froide ses tétons se dressèrent comme rarement et son sexe commença par se tendre un peu, mais fini rapidement par retomber et rétrécir. Après ce pré-lavage il la vit tourner un molette et la douche se transforma en jet, précis et plus puissant. Il la voyait sourire et s'appliquer à viser, son sexe, ses tétons, descendre le long des jambes. Le froid et la douleur le faisait mordre la cravache, sans se soucier si celle-ci allait avoir des marques ou tenir le choc, il la voyait comme un échappatoire et l'empêchait de crier.

Le jet s'arrêta comme il avait commencé, subitement. Il vit sa Maîtresse revenir vers lui, prendre un linge et sécher rapidement son entrejambe. Elle se tourna vers l'armoire et il entrevit un tube en plastique qu'elle posa et semblait démonter sur le chariot. Sans rien lui expliquer ou même se soucier de lui, elle fit passer ses testicules dans un anneau en plastique dur, son sexe ramolli par le froid n'eu aucune peine à passer non plus. Elle prit un autre morceau du dispositif sur le chariot et elle fit rentrer son pénis dans le tube en plastique. Sous ces manipulation sont sexe voulu se tendre, mais il était encore transit par le froid et rien ne se passa. L'instant d'après il entendit un "clic" spécifique au cadenas que l'on ferme. Lorsqu'elle se releva un large sourire de satisfaction était revenu sur son visage, alors qu'elle regardait en direction du sexe de Stéphane. Il sentait que quelque chose était posé autour de son sexe, mais le froid ayant endormis une partie de sa sensibilité il ne savait dire quoi.

Elle ôta les diverses sangles qui le tenait collé au X et la ceinture qui l'empêchait de respirer correctement. Cela eu comme effet de relâcher les muscles de sont corps qui s'affaissa sous son poids, juste maintenu par les poignets. Ce moment de relâchement le fit ouvrir la bouche et laissa tomber la cravache, il l'avait totalement oublié. Alors que le bruit de la chute fit se retourner Alexia, qui avait rangé les sangles dans l'armoire, elle sourit ramassa la cravache et tout en la faisant passer rapidement d'un coté à l'autre de son champs de vision elle expliqua :

"Tu n'as pas réussi à la suivre mon ordre, tu sais que cela entraîne une sanction ?"
"Oui Maîtresse." Il répondit les yeux baissé et craignant les coups à venir.
"Je vais te faire découvrir ta nouvelle sanction."

A ces mots elle posa la cravache et vint lui installer une ceinture métallique juste au dessous des hanches, un "clic" de cadenas plus tard il compris qu'il ne pourrais l'enlever seul. Sans réellement voir ce qu'elle faisait il sentait que ses bras passaient autour de sa taille et installait quelque chose dans son dos. Une fois face à lui, elle tenait un petit boitier.

"Comme tu semble résistant on va passer à une sanction plus, percutante." A ce mot elle appuya sur l'unique bouton du boitier. a ce moment une décharge vint traverser son sexe, il hurla de surprise et de douleur, se tordant tant qu'il pouvait sur le X. La décharge semblait avoir duré 1 minute, mais elle ne fut que de quelques seconde.

"Te voila prévenu." Conclu t'elle tout en s'approchant et lui posant un tendre baiser sur la bouche. Ce baiser raviva son excitation, mais étrangement impossible pour lui d'aller jusqu'au bout, il se sentait comme entravé. Il ne comprenais pas exactement pourquoi et mis cela sur l'eau froide et le choc qu'il venait de recevoir.

Après ce bref contact, elle détacha le mousqueton relié au collier et appuya sur un bouton, situé sur le coté du X. Les attaches se décollèrent comme par magie du X, tout cela devait être magnétique, et Stéphane eu du mal à tenir debout. Sans être réellement lourd, les bracelets qu'ils avait aux poignets et chevilles pesait quand même leur poids. Avant qu'il n'ai pu réellement reprendre ses esprits, elle saisit la chaîne et le tira vers les barreaux situé à l'opposé de la pièce. Durant ce court trajet il examina ces étranges bracelet, ils étaient large et très simple, une vis d'un coté et une charnière de l'autre, il avait quelque chose tirant sur la science-fiction, très lisse et simple. Ils entrèrent les deux dans la cellule, elle accrocha la chaîne à un anneau au mur à l'aide d'un cadenas, sortit et referma la porte de la cellule.

"Comme je ne suis pas un monstre, je te laisse te reposer un moment, ce soir on sort. Tu as un matelas, une couverture. Durant mon absence, je te demanderais de te sécher et ôter ces bracelet, un linge et l'outil adéquat sont à ta disposition. Une fois ceci fait, tu fera tout sortir de ta cellule et les poussera le plus loin possible. Repose toi bien."

Faisant demi-tour et éteignis la lumière et ferma la porte. Le voila plongé dans une semi-obscurité. Seul la lumière rouge de l'horloge éclairait la pièce. Il était seul, prisonnier, rasé et ne savait pas ce qu'il attendais pour la suite. Mais bon sang, qu'est-ce qu'il était excité.

 

9: Le réveil

Une fois ses yeux habitué à l'obscurité, il examina ce qui l'entourait dans la fine cellule. Tout d'abord son regard courut le long de la chaîne et la vît accroché au mur, à environ un mètre de haut. Cela lui permettait de se tenir debout, se coucher, mais ne pouvait faire que quelque pas.
A ses pieds une serviette blanche plié et posé dessus un fin objet coudé, probablement une clé alen pour ses bracelets. De prime abord il ne vit rien d'autre, sur quoi allait-il se reposer ? Le sol froid ? Debout appuyé contre le mur ?

Décidant de chercher une réponse à cela plus tard il se hâta de se baisser prendre la clé alen. En faisant ce mouvement il sentit un truc dur appuyer sur ses cuisses. Il fit passer ses mains sur son entre-jambe et découvrit médusé une sorte de tube en plastique dans lequel était enfermé son sexe et senti également un anneau situé entre ses bourses et la base de son sexe. Ce n'était donc pas son sexe qui était engourdis par le froid ou la décharge mais bien cet objet qui l'empêchait tout érection. Accroché à cette cage deux fils partait le long de cette ceinture métallique et semblait partir dans le boitier accrocher dans son dos.

Il ne savait pas combien de temps il pourrait se reposer et décida d'étudier cela une fois ses bracelets enlevé. Il mit moins de 5 minutes pour enlever ses bracelets et les poser au sol, le plus dur étant ceux des poignets et surtout de trouver l'emplacement de la vis dans cette lumière rougeâtre. Une fois ceux-ci enlevé et posé au sol il prit la serviette fini de se sécher, il commençait légèrement à avoir froid, la pièce ne semblant pas être très chauffée. Posa la serviette au sol en dehors de la cellule, les bracelets dedans la clé alen avec et poussa le tout le plus loin possible. Ce faisant son pied heurta une matière molle, il chercha à tâton et trouva ce qui ressemblait à un matelas, le drap-housse n'était pas ordinaire il semblait être en latex brillant, d'ailleurs en regardant mieux il voyait se refléter les lueurs rouge de l'horloge. Au moins il ne dormirait pas à même le sol.

Se mettant à croupis à coté du matelas il examina comme il pouvait cette cage, tira un peu dessus, sentit ses bourses tirées en avant. Essaya de faire sortir son sexe, impossible il était encore bien trop excité pour ce faire. Dans cette lumière impossible d'en apprendre plus autant se reposer. Et il paris s'allonger sur le matelas.

Le contact fut très froid, et désagréable au début, mais lorsqu'il restait dans une position un moment son corps arrivait à chauffer une zone et devenait plus confortable. Il fini par trouver un drap en latex, tout aussi froid de prime-abord mais s'en enveloppa pour conserver sa chaleur, chose qui fonctionna. Par contre il lui était très difficile de trouver une position agréable. Sur le dos, il n'avait jamais réussi à s'endormir comme cela. Sur le ventre, la cage venait soit s'écraser sous son ventre, soit tirer son sexe entre ses jambes, très désagréable. Il trouve la position la moins contraignante, sur un flanc, en tirant bien les bourses en avant et laisser pendre le tout.

Il mit un moment à trouver la position, se réchauffer et s'endormir. Sans savoir quand fut son endormissement il sut par contre quand était son réveil et la manière. Une sensation glacial et humide le traversa, il ouvrit les yeux de stupeur et vit debout face à lui Alexia tuyaux d'arrosage à la main, en train de l'asperger.

"Il est 19H15, tu as 2 minutes pour te lever et te mettre en position !"

Craignant la sentence il sortit du drap et se leva ardemment, tout en étant arrosé. Ce ne fut qu'une fois qu'il était debout, jambe écartée et bras croisé dans le dos qu'elle arrêta :

"19H16, bien la prochaine fois tu n'aura donc qu'une minute pour te mettre en position."
Il la regarda terrifié, et se maudit d'avoir été aussi rapide :
"Oui Maîtresse."

Posant le jet au sol, elle vint ouvrir la cellule, et la cadenas reliant le collier à la chaîne :

"Je pense que tu n'as plus besoin de laisse, tu sais qui tu dois suivre mainteant."
"Oui Maîtresse, je vous suivrait et serait obéissant." En disant cela il baissa les yeux, se rendant compte qu'il devenait de plus en plus soumis.
"C'est bien tu apprends vite. Tu as besoin de faire pipi je suppose."
Elle lui parlait sur un ton quasi méprisant en regardant son sexe encagé qui gouttait encore de la douche matinal. Lui gêné de cette question si intime, mais posée si ouvertement et naturellement, allait répondre non mais rien que le fait d'en parler commençait à éveiller ce désire. Surtout aillant eu son sexe faire des allers-retour d'érection à pas d'érection cela augmentait son besoin :
"Oui, vous avez raisons Maîtresse."
"Tu peux aller vers le X, il y a un écoulement à sa base. Je t'attends ici."

Il regarda le X et vit effectivement un carré noir à sa base. Il commença à s'y diriger et se rendait compte qu'il allait se soulager sous la surveillance d'une femme. Son estime prenait un nouveau coups, jamais il n'avait laissé la porte des toilettes ouverte lorsqu'il y était. Arrivé au pied du X, il ferma les yeux essaya de s'imaginer seul chez lui face à la cuvette des toilettes pour se détendre. Ce ne fut pas long et il sentit le liquide passer dans sa verge, la sensation était très agréable, mais avec la cage en place sa pisse commençait à partir sur les coté et à mouiller ses cuisses. Dans une grande concentration il réussi à se retenir et arrêter ce jet.

"Ah et si tu veux un conseil. Met toi accroupis." Il sentait dans cette phrase qu'elle avait un grand sourire de satisfaction et semblait se régaler de ce quel voyait.
"Merci Maîtresse." L'insultant intérieurement de ne pas lui l'avoir dit plus tôt, il s'accroupi face au X et relâcha la pression. Le jet était tout aussi aléatoire mais au moins il le laissait sec. Aillant fini, il secoua la cage pour en faire tomber les dernière goutte et se leva prêt à retourner vers Alexia.

"Non, tu va dans le coin à ta gauche, et tu tient la barre en te tenant dos au mur, porte ouverte."

Il obéit promptement, craignant une nouvelle décharge. Ce qu'il croyait être une cage en verre, était juste une sorte de cabine de douche avec deux parois en verre. Il ouvrit la porte, se saisit de la barre et se plaça dos au mur, face à la porte, instinctivement il écarta les jambes.

"Ne bouge pas j'arrive."

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Posté : 21/03/2018 4:03 lamourette, lalyonnaise et Filosexy aiment
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10: L'habillage

De loin il la vit se tourner, ouvrir l'armoire en face de lui et se pencher prendre quelque chose posé au sol de l'armoire. Même en étant loin, il devinait parfaitement les fesses de sa Maîtresse rehaussée et misent en valeurs par la robe de latex venant les enserrer, cette vision lui raffermi sont entre-jambe. Alexia se redressa, avec une sorte de bidon en plastique, pris un cintre avec une combinaison noir et se dirigea vers lui.

Elle posa l'étrange combinaison sur la table et vint se placer devant l'entrée de la cabine. Le bidon qu'elle portait était semblable à ceux utilisé en jardinerie pour pulvériser de l'eau ou des produits sur les plantes. Il avait une poignée servant à créer la pression ainsi qu'un pistolet pour diriger le jet. Elle le déposa à l'entrée de la cabine et commença à l'examiner de haut en bas. Il lui était offert, les bras tendu au dessus de sa tête, écarté d'environs 1 mètre, tenait une barre métallique, il arrivait à poser ses pieds à plat au sol, mais les avait écarté comme ses bras.
Elle sourit en le voyant comme cela et l'examina plus attentivement, dans le repli des ses coudes, sous les bras :

"Il me semble que tu ne fais pas de réaction au latex, tu ne sent pas de région qui te démange ?"
"Non, et j'ai déjà utilisé des gants de ménage en latex sans réactions, Maîtresse."
"Exactement ce que je voulais entendre." Un grand sourire, presque carnassier, apparu sur son visage

En finissant sa phrase elle s'approcha et vint se coller à lui. Ses yeux plongèrent dans les siens, leur nez étaient presque à bout touchant. Elle lui plaça sont indexe droit sur les lèvres accompagné d'un sensuelle :

"Chhhh, ne bouge pas."

Il sentit que de sa main gauche elle commençait à lui malaxer les bourses. Il écarquilla les yeux de surprise et un sourire de contentement s'afficha sur son visage. Son corps se détendis quelque peu, tandis que son sexe commençait à essayer de se tendre, mais impossible avec la cage. Son sourire se transformais gentillement en grimace de mal-être.
Elle, tout en continuant de s'occuper de ses bourses, fit descendre langoureusement son doigt le long de son visage, passant par le menton, lorsqu'elle arriva à hauteur de la poitrine elle baisa tendrement chaque téton. Sa main droite alla rejoindre la gauche pour faire danser les bourses d'une main à l'autre, le contact de ses main gantée de latex était mille fois plus excitant que quand sa femme lui faisait la même chose. Pendant que ses mains était occupée, elle continuait de descendre le long de son buste, en parcourant le trajet de tendre baiser, de légères traces de rouge à lèvre venaient se poser sur son ventre. Elle fini par se retrouver à hauteur de cage et lâcha ses testicules. Lui était excité comme jamais, mais son sexe était restreint dans la cage et il venait s'écraser contre la parois.

"Mhh je vois que je te fais toujours autant d'effet. C'est touchant." Elle dit cette phrase sur un ton moqueur et ironique.

Elle lui saisit les fesses et l'obligea à faire un pas en avant, dans ce mouvement elle lui engloutit la cage. Il arrivait à voir ce qu'elle faisait et sentait bien que l'air autour de son sexe se réchauffait, mais il rageait de ne rien sentir directement sur son sexe. Elle, elle faisait une fellation à la cage en fait, malaxant ses fesses. Même si il ne sentait rien, il comprenait ce qu'elle faisait et commença à onduler du bassin, même si cela ne changeait rien, psychologiquement le mouvement était fort et son excitation montait en flèche. Il faillit lâcher la barre pour se saisir de la tête d'Alexia et lui dicter le rythme et le mouvement, heureusement il réussi à se maintenir. Il n'osait pas imaginer un choc électrique sur son sexe en pleine érection. Il la voyait faire des aller retour en serrant la cage entre ses lèvres, il sentait parfois sa langue venir passer dans les trous de la cage pour titiller son sexe. Elle embrassait le bout de la cage et la mordillait par moment faisant entendre un petit tintement de plastique. Mais jamais elle n'approcha sa bouche de ses testicules.Elle s'arrêta, laissa ses fesses et se redressa devant lui :

"C'est bien, tu sais te maîtriser. Tu as le droit à une petite récompense."

A ces mots elle plaqua sa bouche contre la sienne, après la demi-seconde de surprise passée il ouvrit ses lèvres et leur langues commençaient à danser l'une avec l'autre. Il se cramponnait à la barre pour ne pas laisser ses mains courir le long du corps de sa Maîtresse. Elle au contraire, elle enserrait son corps pour venir le coller à elle, une de ses mains était derrière la tête de Stéphane et venait l'appuyer contre elle, l'autre au dessus de ses fesses, venait plaquer son entre-jambe contre son bassin et sa robe qu'elle faisait onduler. Il ne pouvait dire combien de temps ce merveilleux baiser dura, mais il était bien trop court pour lui. Elle s'écarta en se léchant sensuellement les lèvres

"Doué en plus de ça. On verra si tu sais te servir de ta langue autrement plus tard."

Elle fit un pas en arrière et se saisi du pulvérisateur, elle actionna la poignée et dirigea le pistolet. Un liquide transparent et quelque peu visqueux vint s'asperger contre lui, il ferma les yeux et la bouche par reflex. Elle lui donna l'ordre de se tourner, et lui aspergea le dos et tout l'arrière de son corps. Il ne sentait plus de liquide arriver, il fini par ouvrir les yeux.

"Tu peux lâcher la barre et venir t'asseoir sur la table. Fait attention de ne pas glisser."

Il sentait effectivement que le caoutchouc au sol était beaucoup plus glissant qu'avant. De même en arrivant sur le carrelage, il faisait de petit pas pour ne pas glisser. Arrivé au bord de la table, haute d'environs 1 mètre, il n'eu pas de peine à poser ses fesses dessus. Il eu un peu de peine au début car la table en métal était glacée. Elle se saisi de la combinaison noir et la lui présenta plus clairement. C'était effectivement une combinaison à manche longue non ouverte au bout des bras mais comportant des gants, de même aux pieds, il y avait des sortes de chaussettes. La seule ouverture était à la tête et les seules fermetures éclaires étaient aux niveau des épaules. A voir la manière dont elle brillait elle devait être en latex.

Sans dire un mot elle ouvrit les fermetures éclaire et l'aida à enfiler la combinaison. Cela pris plusieurs minutes, notamment au niveau de la cage, qu'elle pris bien soins de mettre en avant et qu'elle soit bien visible de l'extérieur. Le contact de sa peau serrée par la combinaison latex de toute part était divin, le produit qu'elle lui avait aspergé semblait l'aider à glisser à l'intérieur facilitant grandement la mise en place. Pendant qu'il finissait d'ajuster son vêtement elle partis chercher une paire de mocassin noir verni, parfaitement accordé à la combinaison. Il les enfila et se mis debout en position. La combinaison tirait sur ses articulations, collait encore plus à sa peau et l'obligeait à forcer pour tenir la position. Elle fit courir sa main gantée sur tout son corps, les morceaux de latex semblait glisser l'un sur l'autre et la sensation était démultipliée. Il sentait son coeur battre dans son entre-jambe, au même rythme que son sexe venant s'écraser dans la cage, il contractait son sexe ce qui faisait bouger la cage sous le latex, mais celle-ci revenait immédiatement en place. La sensation de froid qu'il avait dans cette pièce disparaissait au fur et à mesure que son corps réchauffait son enveloppe de latex et rapidement il était bien. Elle fit un pas en arrière et l'examina à nouveau :

"Te voila prêt pour ce soir. Maintenant tu peux descendre prendre les clés dans la vasque à l'entrée et sortir la voiture du premier garage. Dépêche toi je suis pas loin derrière toi et je la veux devant la porte à mon arrivée."
"Comme vous voudrez Maîtresse."

Sans vraiment réfléchir à l'image qu'il envoyait il sortit de la pièce, le premier pas faillit le faire tomber, il ralentit quelques peu son allure. Ses mouvements étaient comme ralentit par le latex et se répercutaient dans tout son corps, démultipliant l'effet de la tenue. Il se rendait compte également de l'ironie de sa situation, plus il était soumis et docile, plus il obtenait une certaines liberté de mouvements, maintenant elle lui autorisait à se déplacer tout seul dans la maison et même en sortir. Mais le risque était calculé, déjà il faudrait oser sortir en pleine nuit et en pleine campagne dans cette tenue et ensuite il ne savait pas la portée de ce qui était relié à la cage et ne souhaitait pas la tester. Il trouva un clé dans la vasque située à l'entrée, ses vestes et affaires personnel avait disparue. Il la prit, ouvrit la porte et alla chercher la voiture du premier garage, en sortant il vit que sa voiture avait également disparue.

De l'extérieur il n'avait pas bien estimé la profondeur du garage, en effet devant lui se trouvait une limousine Chrysler 300C. Jamais il n'avait conduit ou même pensé pouvoir conduire une telle voiture, il espérait juste pouvoir le faire sans l'abimer. Il la démarra et en arrivant devant la porte d'entrée il vit sa Maîtresse arriver, ouf juste à temps. Mais elle restait là debout devant la porte arrière de la voiture :

"Et je fait comment pour rentrer ?" Le ton était sec, accusateur et autoritaire.

Il compris ce qui était attendu de lui, il sortit fit le tour par l'arrière et lui ouvrit la porte, l'aida à s'asseoir et referma la porte. Il retourna s'asseoir au volant.

"Maintenant amène nous au point indiqué sur le GPS. Et met la casquette sur le siège à coté de toi, j'adore quand mes chauffeurs ont une casquette."
En effet, il n'avait pas vu qu'à sa droite une casquette de chauffeur était posée, il la pris la posa sur sa tête et appuya sur le GPS pour qu'il lui indique le chemin, en démarrant il lui répondis :

"A vos ordres Maîtresse."

Et la voiture pris la route vers une destination inconnue.

 

11: L'arrivée

La voiture roulait depuis une bonne dizaine de minutes. La campagne avait laissé place à une zone industrielle, avec ses hangars, ses entrepôts tous bien évidemment fermé. Le GPS le fit tourner dans une petite rue, entre deux grands entrepôts, quelques poutrelles d'acier les reliait par endroits, les rares lampadaires n'éclairait que très peu les recoins de la ruelle.

Durant le trajet Alexia lui expliquait les règles à respecter à l'extérieur. Tout d'abord il devrait l'appeler "Madame" de la sortie de la voiture jusqu'à son retour chez elle, ensuite il devra marcher toujours un à deux pas derrière elle, les bras croisé dans le dos. Il acquiesçait chaque nouvelle règle, tout en se concentrant sur la route.
D'après le GPS la destination se trouvait au bout de cette ruelle, étrange comme lieu de rendez-vous, l'idée était-elle de lui enlever un rein ou le dépouiller ? En même temps, cela aurait-été plus facile lorsqu'il était sur le X. Plus il s'approchait de la destination, plus il distinguait, sur la gauche, de la lumière sortir d'une porte, cela correspondait avec le point de destination du GPS. Il arrêta la voiture devant l'entrée, il vit à coté de l'entrée une femme, blonde, qui semblait entièrement nu et ne portait que des bottes lui dessinant parfaitement la courbure de ses mollets. Dès que la voiture fut arrêtée il entendis la voix d'Alexia :

"Laisse le moteur tourner et vient m'aider à sortir !"

S'exécutant, il mis le point mort, tira le frein à main et partis ouvrir la porte à sa Maîtresse. Une fois qu'elle fut debout elle le regarda :

"En position."

Immédiatement il écarta les jambes et croisa les bras dans le dos. Elle se pencha et pris sur le siège arrière une laisse fine en vinyle brillant et l'accrocha à son collier. Il vit s'approcher une forme sombre, lorsqu'elle passa sous un lampadaire il reconnu une silhouette d'homme, vêtu comme lui d'une combinaison latex, mais la forme portait une cagoule ne laissant apparaître que ses yeux. Il portait autour du coup ce qui ressemblait à un col de chemise blanc, un nœud papillon grenat et des manchettes blanche également, avec boutons de manchette grenat. Il vint se placer face à Alexia et se mit dans la même position que Stéphane. Cette vision rassura en quelque sorte Stéphane, apparemment il ne serait pas le seul à être en latex ce soir. Alexia prit la casquette sur sa tête et la posa sur celle de l'inconnu, qui lui donna un ticket en échange. Elle le glissa dans une petite pochette assortie à sa robe que Stéphane n'avait pas encore vu. L'homme disparu dans la voiture et la conduit dans une ruelle perpendiculaire. La tension sur la laisse sortit Stéphane de son observation et il suivi sa Madame en direction de la porte illuminée.

En s'en approchant, il se rendit que la femme qu'il croyait nue, portait elle aussi une combinaison intégrale sans cagoule, mais de couleur chair. Sa combinaison avait une forme anatomique et laissait sa poitrine presque à l'état naturelle. Elle semblait de taille moyenne, la cambrure de ses fesses contrebalançait avec sa poitrine et ses jambe était parfaitement misent en valeur par les bottes vernie et à talon haut qu'elle portait. Il la voyait de profil, ses cheveux blond flottait dans les courants d'air de la ruelle, il descendait au niveau de ses omoplates et des mèches étaient passé devant et finissait sur le haut de ses seins. Alexia s'en approcha :

"Nathalie, tu semble aller au mieux. J'adore t'a nouvelle tenue !"

La femme se tourna, en conjuguant le prénom et la vision, Stéphane en eu des frissons. Il venait de reconnaître cette femme, c'était la secrétaire de son lieu de travail. Instinctivement il se plaça derrière Alexia pour se cacher et baissa son regard pour espérer passer inaperçu.

 

  • 12: La collègue

    Stéphane n'est croyait pas ses yeux, la secrétaire classique qui lui avait donné l'enveloppe ayant changé sa vie, il y a quelques heures de cela seulement était là devant lui en combinaison latex et bottes vernie l'air le plus naturel du monde.

    "Eh Alexia, ca fait un moment dis donc, toujours aussi belle à ce que je vois."

    Elles se firent une accolade, Nathalie étant plus petite qu'Alexia, elle n'arrivait pas à voir par dessus son épaule et vint poser sa tête au niveau de son cou. Voir Alexia ainsi collé à une autre femme, tout en latex excitait Stéphane, surtout le bruit des 2 habits lorsqu'ils se séparèrent.

    "Oui je l'ai reçut il y a peu. On dit que le latex fait 2ème peau, avec cette combinaison c'est vraiment le cas, je ne me sens pas comprimée c'est très agréable." Elle se pencha légèrement sur la droite pour tenter de voir où menait la laisse "Tu n'es pas seule ce soir apparemment, je le connaît ?"

    A cette question, il hésita à partir en courant arrachant la laisse des mains de sa Maîtresse. Mais la cage se rappela à ses souvenirs et il se savait perdu de toute façon.

    "Je pense pas, c'est un nouveau très prometteur en tout cas. Il m'a été conseillé par une amie il y a quelques temps et à commencé ce soir." Elle tira d'un coup sur la laisse, l'obligeant à venir à son niveau. "Viens dire bonsoir à Madame N."

    Il fit quelques pas, tout en baissant le visage "Bonsoir Madame N." Il bafouillait presque et sa voix était quasi inaudible.

    En le voyant les yeux bleu claire de Nathalie s'ouvrirent en grand et ses pupilles se dilatèrent au maximum, tel un prédateur voyant sa proie. Un large sourire presque malsain apparut. Manifestement elle l'avait reconnu, mais elle n'en dit rien à Alexia

    "Nouveau en effet, il semble un peu gêné d'être vu ainsi. Je peux ?" Elle tendis sa main en direction d'Alexia, celle-ci hocha la tête et lui tendis la laisse dans un "Avec plaisir."

    Nathalie enroula petit à petit la laisse, obligeant Stéphane à s'approcher d'elle. Il était toujours les brais croisés dans le dos montrant clairement sa soumissions. Tout en s'avançant il continuait de regarder le sol, de honte. Lorsqu'il aperçut le bout des bottes de sa collègue la tension sur la laisse disparut et la main latexée de couleur chair vint le prendre sous le menton pour l'obliger leurs regard de se croiser. Elle semblait jubiler de la situation et avait une tout autre attitude qu'au bureau où elle est très discrète et prête à rendre service à tout le monde, là bien au contraire elle était toute puissante et semblait plutôt attendre qu'on la serve.

    "Quand on dit bonjour à une Dame on la regarde dans les yeux et on parle clairement."
    "D'accord" Une décharge soudaine le fit émettre un petit cri et le fit serré des dents.

    Alexia, télécommande en main n'avait rien manqué de la scène et semblait attendre le moindre faux pas avec envie, elle pris la parole et elle claqua dans l'air comme un fouet "D'accord qui ?"

    Encore sous le choc Stéphane ne réfléchissait plus vraiment à qui était devant lui, mais plus à comment éviter la prochaine décharge "Oui Madame N. Pardonnez moi Madame N." Il parlait à toute vitesse, et pris sa respiration pour se calmer quelque peu. Plongeant son regard dans les yeux bleu de Nathalie il parla le plus clairement possible "Bonsoir Madame N."

    Dès qu'il eu achevé sa phrase son menton fut lâché, mais la blonde tenait toujours la laisse.
    "En effet il apprends vite et semble prometteur. C'est la cage dont tu m'avais parlé, elle est efficace ?" Tout en parlant elle explorait la cage au travers de la combinaison, malaxant tantôt la cage en elle même et tantôt les bourses. Elle regardait Stéphane depuis le bas, d'un regard suffisant et provoquant l'air de dire, c'est dommage que tu ne puisse pas aller plus loin. A nouveau il se sentait comme un animal qui était examiné.

    "Oui j'en suis très satisfaite. Il y a juste l'alimentation qui est encore encombrante, je cherche à la réduire. Mais bon de toute façon c'est la cage d'apprentissage, après il aura le droit à une vraie cage."
    "Je ne doute pas que tu trouvera très rapidement, tu es très douées pour ce genre de chose. Je vais vous montrer votre table venez."

    Les deux femmes se dirigeait vers la porte, tirant Stéphane derrière elles. Elles parlaient sans vraiment le prendre en compte, mais lui était encore sous le choc de rencontrer Nathalie ici et habillée comme cela. Elle qui était belle et attirante de nature, dans une telle tenue l'effet était grandement multiplié.

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Posté : 22/03/2018 1:55 lamourette et lalyonnaise aiment
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13: Le restaurant

Les 2 femmes discutaient devant lui, l'ignorant copieusement. Lui en profitait pour remettre ses idées en places. Ainsi la secrétaire était aussi dominatrice, jamais il ne l'aurait pensé. Le retour au travail lundi sera difficile, qu'elle posture adopter en publique face à elle, et surtout elle, comment allait-elle se comporter ? Il fut tiré de ses pensée lorsqu'ils pénétrèrent dans le bâtiment, apparemment celui-ci était un restaurant à thème. Un grand espace au centre contenait une dizaine de tables, pouvant accueillir 4 personnes chacune, tout autour à un demi-niveau au dessus une sorte de coursive faisait le tour, là aussi environs 10 tables était disposé, des tables pour 2 personnes par contre, une barrière en faisait le tour entrecoupé de colonnes. L'ambiance était chaleureuse et les lumière tamisée, les murs était peints en rouge foncé et tout les boiseries, barrière et colonnes étaient d'un noir profond, les appliques au murs elles réchauffait l'ambiance par une lumière jaune-orangée qui se perdait au dessus et en dessous d'elle. Il se croyait dans une sorte de cabaret des années 60.

Avançant dans la pièce son regard fut attiré vers le plafond, une cage y était suspendu, avec de gros barreau noir. Etait-elle là pour décoration ou pouvait-elle être utilisée ? En ce moment elle était vide en tout cas. De part et d'autre de grand plafonniers permettait d'avoir une lumière chaleureuse à l'ensemble de la pièce. Il fut arraché à son observation par un coup sec sur la laisse :

"Allez on n'est pas au musée ici."

Il regarda à nouveau devant lui, et voyait ces 2 chevelure, l'un de feu et l'autre d'or surplomber deux corps de rêve, parfaitement dessiné et mis en valeur par le latex. Il finit par regarder ces postérieurs se déhancher au son des talons sur le sol. La salle était bien remplie, la plupart des personnes était en latex ou en cuir, certains était dans la même relation que lui avec Alexia, mais d'autre semblait être des couples partageant la même passion. Ils montèrent dans la coursive et Nathalie les amena vers un table opposée à l'entrée. Elle tira la chaise pour Alexia l'invitant à s'asseoir et lui rendit la laisse. Stéphane assistait à la scène en position, Nathalie passa derrière lui.

"Bonne soirée" dit-elle d'un ton empli d'innocence. Elle claqua la fesse droite de Stéphane et la malaxa. Il fit un pas en avant, émis un "Hé" de surprise, mais se ravisa d'aller plus loin voyant sa Maîtresse télécommande en main. Il se remit en position et attendais.

"Tu semble lui plaire on dirait. Tu peux venir t'asseoir, tu commence à bien réagir."

Il prit place face à Alexia qui tenait toujours la laisse. Elle la suspendit à un crochet au bord de la table, apparemment prévu pour. Stéphane, assis, avait posé ses mains de par et d'autre des services et regardait devant lui, n'osant bouger ou regarder ailleurs. Elle lui sourit, et tout en le regardant fixement elle expliqua :

"Ce soir, tu vas avoir l'occasion de me poser toute les questions qui te viennent à l'esprit. Ce sera ta seule occasion, n'en oublie pas."
"Merci Maîtresse."
"Mais avant, fait moi du bien, viens gouter mon entrejambe !"
"Main..maintenant Maîtresse ?" Il venait de perdre pied à nouveau, là à la vue de tous, il devrait passer sous la table et se glisser entre les jambe d'Alexia ?
"J'ai besoin de me répéter ?" Dit-elle tout en posant la télécommande sur la table et jouant de son doigt proche du bouton.
"Non, pas besoin, Maîtresse. Avec plaisir même."

Il recula sa chaise, se pencha pour disparaître sous la table, ce faisant il jeta un coup d'oeil circulaire, les autres clients ne semblait pas surpris et n'y prêtait pas plus attention que cela. Un fois sous la table il vit les jambe écartée d'Alexia l'attendant, il lui écarta la robe pour pouvoir se glisser dessous. Ce qu'il n'avait pas pensé c'est que le latex n'est pas du tissus, l'air ne passe pas, du coup il flottait une légère odeur de transpiration et l'air était beaucoup plus chaud. S'approchant de l'entrejambe il vit qu'elle ne portait pas de sous-vêtement et que sa fente était là offerte pour lui, plus il s'en approchait, plus l'odeur de la transpiration se mêlait à l'odeur du latex et l'espace était de plus en plus confiné. Il la vit se dandiner pour venir mettre sa fente au bord de la chaise et senti une main saisir sa tête au travers de la robe et le pousser en avant :

"Fais-moi plaisir."

Et le voici plaqué, la bouche collée contre son entrejambe. Il commença par lui lécher l'extérieur, le goût était amère, probablement la transpiration mais il continua (il n'avait pas vraiment le choix de toute façon). Il aspirait, léchait l'extérieur des lèvres de manière douce et continue. Ne pouvant la saisir par les hanches, étant bloqué par la robe il passa ses épaule sous ses cuisse et vint en faire le tour, elle se laissait faire profitant du moment. Lorsqu'elle lui écrasa à nouveau le visage entre ses cuisses, il fit rentrer sa langue. L'intérieur était déjà bien humide et il la sentait rouler du bassins pour qu'il puisse aller le plus loin possible. Il fit des petits coups de tête langue tendue, explora son vagin de haut en bas, s'attardant sur des zone où il la sentait réagir fortement. La honte avait disparut, maintenant il était presque fière de s'occuper de sa Maîtresse en public, cherchant même à la faire jouir à la vue de tous pour prouver qu'il en était capable.

Il se recula et lâcha une cuisse pour commencer à jouer avec ses mains, sa tête fut bien vit remise entre les cuisses :

"Non, uniquement avec la langue."

Il était dans un autre monde, le manque d'air, les odeurs de latex, transpiration et cyprine se mélangeaient, il sentait sa tête commencer à tourner, mais il continuait de la lécher. Ses lèvres aillant gonflé avec l'affut sanguin la tâche était facilitée. Il s'attardait sur le sommet des lèvres extérieurs, l'aspirant, tirant légèrement dessus par effet de succions puis le relâchait le léchait à nouveau. Il sentait toujours sont bassins onduler, une main venait le coller l'empêchant de respirer par moment, il entendais dans les bruissements de latex que son souffle devenait plus profond et rapide de son ventre sortait parfois de léger gémissement de plaisir. Il lui semblait aussi entendre quelques voix par moment, mais impossible de distinguer avec qui elle parlait. Il était en train de la lécher depuis un bon quart-d'heure, et était au bord du manque d'oxygène. Alors qu'il la pénétrait à nouveau, elle se recula dans son siège, comme si il n'était pas là. Il était surpris et il sentit une main venir le pousser en arrière cette fois :

"En effet tu es doué avec ta langue, ta femme ne m'a pas menti. Tu peux revenir t'asseoir."

Il sortit difficilement du dessous de la table, en sortant de la robe il pris une grande inspiration d'air frais, il était devenu rouge avec la chaleur. Il voyait le couple situé en dessous d'eux le regarder avec un grand sourire d'approbation. Se rasseyant péniblement il vit sur la table que les plats avaient été servi, étrange il n'avait rien commandé. Devant lui se trouvait un steak frite standard et face à Alexia, un magnifique Souris d'Agneau accompagné d'un gratin dauphinois et de légumes vapeur. Elle avait un verre de vin rouge à la main, et le regardait sortir, ses yeux étaient pétillant et elle semblait même avoir rosi quelque peu :

"J'ai passé la commande, tu était trop occupé pour t'arrêter. Alors tu as des questions à me poser ?"
Il la regardait ébahi d'avoir pu prendre du plaisir en publique et être aussi naturel. Il prit son verre, contenant un rosé standard en bu une gorgée et commença à chercher ses mots.

 

14: Le repas

Stéphane essayait de reprendre ses esprits. Il venait d'offrir un cunnilingus à sa Maîtresse, qui bien que lui ayant fait de l'effet ne l'avait pas plus désarçonné que cela. Elle était là en face de lui, en train de manger tranquillement son plat, attendant qu'il lui pose des questions. C'était apparemment sa seule occasion de pouvoir interroger aussi ouvertement sa Maîtresse, il commençait à chercher quels questions poser.

"Comment vous êtes-vous retrouvé ma femme et vous, Maîtresse ?" Il ne savait pas trop comment poser les questions, mais plus il hésitait plus le temps passait, et il ne savait pas combien il en avait.
"Oh tout bêtement sur un forum de conseils pour des Cosplays ou du GN."
A ces mots il imaginait parfaitement Alexia en armure de cuir, mettant en valeur ses formes et dirigeant une armée d'homme à ses services. Il pourrait continuer sur le sujet, mais là n'était pas le but.
"Et comment en êtes-vous venu à parler de vos activité et de moi ?"
Après deux seconde de silence un choc le fit sursauter de sa chaise, Alexia reposa la commande sur la table.
"Maîtresse"
"On s'est rapidement reconnu et après quelque appel pour se parler de nos vie. Lorsque je lui ai dis mon domaine d'activité ta femme m'a parlé d'une discutions autour d'un feu de camps, lors d'une GN. Elle tournait autour de ceinture de chasteté utilisée au moyen âge. Tu semblait entièrement d'accord sur le principe et elle voulait savoir si je pouvais te faire vivre ce principe."
Elle fini son explication en lui faisant des yeux doux et innocent. Pendant qu'elle lui parlait, lui profitait de manger son repas, simple mais délicatement préparé, rarement un steak haché n'avait été aussi bon.
"Et comment avez-vous commencé cette activité." Il allait prendre une frite mais se ravisa et prononça à toute vitesse "Maîtresse." Avant qu'elle ne touche la télécommande.
"J'ai un Bac+4 et lorsque j'ai fini mes études l'argent n'était pas un problème. J'ai donc pu faire ce qui me plaisait et comme j'avais déjà une certaine ascendance sur les homme en fin d'étude j'ai décidé de rester dans cette voie."
"Mais je pense que tout ceci à un certain coût quand même, comment avez-vous commencé ? Et comment continuez-vous à vivre ? Maîtresse."
"Pour faire simple, mes parents ont fait fortune et sont partis s'installer à l'étranger. Etant fille unique j'ai pu garder la demeure familiale et au début vivre des rentes de mes parents. Bien évidemment je travaillait dans la finance également avant pour me faire un capital de base, mais depuis quelque année je vis de mon activité de dominatrice et de quelque placements boursier."
Un moment de silence, où les 2 se délectaient de leur plats. Lui essayait d'emmagasiner toute ces informations. Elle leva les yeux et dans un grand sourire, lui posant sa main sur la sienne :
"J'ai parlé de vivre de mon activité de dominatrice, mais pour ta femme et toi c'est différent. Elle me rend divers services, que je ne te détaillerais pas, et en retour je lui rend celui-ci."
Quel genres de service, impossible de le savoir.
"Si j'ai bien compris ce que m'a dis ma femme, lundi tout ceci sera terminé ?"
Un petit rire fut émis par Alexia, elle s'appuya contre le dossier du fauteuil :
"Ah ça, ce sera à elle de choisir et aussi à toi."

Leur discutions avançant les assiettes se vidaient, assez rapidement après que celle-ci soit vides, elle furent débarrassées. Alexia, rangea la télécommande dans sa sacoche, se leva prit la laisse :
"Bien ce repas fut enrichissant n'est-ce pas ? Nous le finirons à la maison, en route."
Stéphane fut obligé de se lever, tiré par la laisse :
"Mais on ne paye pas, Maîtresse ?"
Elle s'arrêta se tourna face à lui et lui posa l'indexe sur la bouche :
"Je t'ai laissé le temps du repas pour les questions, maintenant c'est fini sinon gare aux conséquences. Et pour répondre à cette ultime question, j'ai participé à la création de ce lieu et je paye sur facture."
"Bien Maîtresse." Même si il avait le sentiment de s'être fait avoir, il se mit en position regardant le bout de ses pieds, attendant la tension sur la laisse. Elle partis et pris bien soin de prendre le chemin le plus long, afin d'être vu du plus grand nombre dans la salle promenant son esclave. Arrivé à la porte elle tendis le bon à l'individu qui était venu pour garer la voiture et en attendant son retour elle se dirigea vers Nathalie qui leur faisait dos. Glissant sa main sur ses fesses elle vint se coller à sa droite et vint soupeser sa poitrine. Stéphane se décala pour avoir une belle vue de profil sur ce qui se passait, mettant à nouveau la cage sous pression.
"Cette combinaison te va à ravir ma belle, mais tu sais ce qui lui manque ?"
Nathalie se tourna un peu surprise au début puis se collant encore plus à Alexia et venant à son tour palper ses fesses : "Non quoi ?"
"Un beau corset en cuir noir, s'arrêtant sous ta poitrine. Tes courbes seront encore plus misent en valeur. De plus cela rappèlerai la couleur de tes bottes et serait encore plus magnifique."
Faisant courir son autre main sur son coté gauche Nathalie se mordilla la lèvre inférieur :
"Mhh tu as raison, je vais combler ce manque au plus vite."
Et les deux femmes échangèrent un baiser profond et accompagné de vagabondage des mains sur leur corps. Lui les contemplait, rêvant d'être avec elle et participant à cela. Il fit lui aussi glisser ses mains sur son corps, essayant de se stimuler au début les tétons, mais en descendant il fut empêcher par la cage. Il croisa le regard de Nathalie :
"Oh il me semble que ton esclave se sente seul, pauvre bichon, je vais régler cela."
Se détachant d'Alexia elle se dirigea vers lui, derrière elle Alexia se réjouissant du spectacle à venir lui ordonna : "En position et ne bouge pas."
Stéphane serra fortement ses mains autour des biceps pour ne pas les lâcher, il regarda un peu en l'air pour éviter le regard de Nathalie qui s'approchait. Elle vint se coller à lui, écrasant sa poitrine contre son buste et se saisissant fermement de ses fesses. Ce geste le fit baisser le regard qui tomba dans celui de Nathalie et ses magnifique yeux bleu clair qu'il ne parvenait plus à lâcher. D'une main elle lâcha une fesse et lui obligea à baisser la tête pour à lui aussi venir lui coller sa bouche contre la sienne, il sentait sa langue chercher l'ouverture entre ses lèvres. Il avait rêvé de ce moment, peut être pas à cette endroit dans ces tenues, mais son occasion était là, il la laissa rentrer et fit de même. Il senti qu'elle pliait un de ses genou et que son pied était venu se placer derrière sa jambe, la main qui était restée sur ses fesses s'y était agrippé plus fort. Leur entre-jambes était collée au plus près, il sentait sa cage venir appuyer contre elle, surtout qu'elle accentuait la position par de léger va et viens du bassin. De l'extérieur il pourrait ressembler à un couple se retrouvant à l'aéroport après une longue période de séparation, si ils se trouvaient dans un aéroport en habit plus standard. Stéphane avait fermé les yeux et se laissait guider en profitant de chaque instant, il rêvait lui aussi de la prendre dans ses bras et d'aller plus loin, mais il réussissait à maintenir sa position. Un coup de klaxon le fit ouvrir les yeux, la limousine était revenu et le voiturier en sortait.

Nathalie se sépara de lui, lui décochant un clin d'oeil aguicheur tout en se passant la langue sur ses lèvres. Lui s'avança sous la tension de la laisse et se vit coiffé de la casquette de chauffeur et libéré de sa laisse. Il ouvrit la porte et aida sa Maîtresse à s'installer. Avant qu'il n'aille refermé la porte elle lui dit :
"N'oublie pas de saluer Madame N." Fermant la porte il se tourna et encore tout émoustillé par ce torride baiser il n'eu aucune peine à dire :
"Bonne soirée Madame N." fit le tour de la voiture, vint s'asseoir au volant et partis en direction de la maison.
A alors qu'ils sortaient de la zone industrielle, Alexia ne dit qu'une chose, ce fut la seule du trajet :
"Tu semble vraiment bien lui plaire. Je pense que vous allez vous revoir bientôt."
Stéphane se disait, *Plus tôt que vous ne le pensez.* Il s'aperçut qu'il vouvoyait sa Maîtresse même dans ses pensées maintenant. Jamais il n'aurait pensé se soumettre aussi vite à quelqu'un.

 

15: La fin de soirée

La fin du trajet en voiture se passa sans soucis. En arrivant devant la maison il pris soin de la déposer au perron et de l'aider à sortir de la voiture, sans faire de remarque sur ses gestes elle lui dit simplement :

"Gare la voiture en marche arrière."
"Bien Madame."

Il se mit à faire plusieurs manœuvres pour pouvoir garer correctement la voiture. Elle, elle l'attendais devant la porte, tripotant la télécommande pour le stimuler au cas où. Heureusement pour Stéphane elle ne l'utilisa pas et il vint se mettre rapidement en position à côté d'elle.
Elle ouvrit la porte et commença à rentrer, il la suivit toujours les bras croisé dans le dos, lorsqu'ils commencèrent à monter les escaliers pour se rendre au premier elle brisa le silence :

"On va commencer par t'enlever cette enveloppe. C'est ta première expérience, il ne faut pas que ta peau réagisse."

Cette nouvelle le réjouis d'un coté, le latex ne laissant pas la peau respirer, il commençait à transpirer et la combinaison étant fermée, la sueur se retrouvait à ses pieds et il avait l'impression de marcher dans des flaques à chaque pas et avait de plus en plus chaud. De l'autre la combinaison le serrait tellement que s'en était presque sécurisant et les mouvements ou contact qu'il avait se répercutait beaucoup plus loin que normalement et était très euphorisant.

Arrivé en haut des escaliers, il vit pour la première fois le couloirs du haut. Il courait tout autour du hall d'entrée, toujours dans les couleurs noir et blanche. Perpendiculaire à l'escalier se trouvait 2 couloirs, donnant sur des portes, il regarda la porte où se trouvait la salle de tonde et où il avait dormis précédemment. Elle était semblable à celle du petit salon, mais au lieu d'un ovale, le chiffre 1 y était incrusté. En fait plus il regardait les portes présente plus il voyait que celles-ci était numérotées, sans une réel logique. Plusieurs portait le numéro 1, d'autres avaient un 2 et certaines un 3.

Elle le conduisit dans le couloir sa droite et ouvrit une porte numérotée 1. A l'intérieur, tout était en carrelé en blanc. La pièce était presque vide, un simple pouf en latex ou vinyle était dans un coin, à coté une grande armoire métallique, contre un mur un pommeau de douche avec les robinet, au milieu de la pièce la grille d'évacuation pour l'eau. Ils pénétrèrent à l'intérieur.

"Sache que pour enlever un vêtement en latex, l'eau est une grande aide. Commence à te doucher."

Il se dirigea vers le pommeau suivit de près par Alexia. Il régla la température et commença à faire couler l'eau sur sa combinaison, la sensation de l'eau chaude sur le latex, amplifiait sa chaleur corporel, mais que c'était bon. Elle vint ouvrir les fermeture éclaire à ses épaules et guida sa main pour commencer à remplir la combinaison d'eau, l'effet fut rapide, elle gonfla et se décolla, au grand désarrois de Stéphane. Alexia était experte et la combinaison fut rapidement enlevée et posée dans un coin. Lui continua de faire couler l'eau sur sa peau, même si la combinaison était très agréable le fait de pouvoir sentir de l'air sur la peau ressemblait à une libération. Il allait éteindre l'eau et poser le pommeau, mais elle le lui pris des mains :

"A ton tour de me déshabiller."

Stéphane rougit presque instantanément. Il ne l'avait encore jamais vue nue, même si il avait visiter son entrejambe lui enlever sa robe et la voir intégralement nue était bien différent.

"Bien Maîtresse, à vos ordres."

Elle fit couler l'eau sur ses épaules dénudée et l'eau couru le long de sa poitrine, arrivé à la robe elle coula entre ses seins ou par dessus la robe. Celle-ci étant ouverte le latex ne se gonflait pas et restait bien collé. Il cherchait de qu'elle façon cette robe s'enlevait, mais pas de fermeture éclaire ou autre moyen de fermeture et il n'osait pas faire balader ses mains le long du corps d'Alexia, craignant une sanction.

"Le latex est élastique, commence par sortir mes seins."
"Oui Maîtresse."

Il approcha fébrilement ses mains de sa poitrine et tira gentillement sur la robe qui s'écarta, il la fit passer sous un de ses seins, de même pour l'autre et fit descendre la robe au sol en faisant bien attention de ne pas explorer son corps plus qu'il n'en fallait. Il découvrit sous la robe des bottes noires vernies, galbant ses mollet. Il alla poser la robe à coté de sa combinaison. Alexia avait éteint l'eau et s'était assise dans le pouf.

"Met toi à quatre pattes et vient me nettoyer mes chaussures, avec ta bouche."

Il obéi directement et s'approcha à quatre patte de sa Maîtresse. Cet acte de soumission était l'un des plus fort qu'il aille vu, jusqu'à la cage de chasteté, et un de ses grand fantasme également. Il prit délicatement une de ses jambes et lécha timidement le haut de sa botte. Elle l'attrapa par les cheveux et lui mit le bout de son pied dans la bouche :

"Le haut n'a pas besoin, commence par le bas. Et n'oublie pas de me baiser les pieds aussi."

Stéphane craignait le goût amère que pouvait avoir la saleté, mais l'eau avait déjà bien rincer les bottes et tout ce qu'il restait était des gouttes d'eau. Ne voulant décevoir sa Maîtresse une nouvelle fois, il prit à pleine bouche le dessus de son pied et refermant sa bouche il aspirait l'eau, à chaque fois il terminait cette succions par un baiser. Il n'osait remonter le long de son mollet, il n'allait pas plus haut que sa cheville. Il fit de même pour l'autre pied. Elle regardait la scène avec délice, lui caressant ou griffant légèrement, par moment le haut de son dos, ou ses cheveux, comme pour le féliciter. Alors qu'il finissait la deuxième botte, elle plia sa jambe et lui présenta la semelle :

"Tu te débrouille bien on dirait, maintenant les talons. Et après n'oublie pas de remonter le long des bottes."

Il prit le bout du talon dans la bouche et voulait commencer à le nettoyer, mais elle tendis la jambe et le rentra entièrement. C'était des talons d'environs 10 centimètres en métal, il fut surpris, mais compris rapidement. Une fois le talon touchant presque sa glotte, il commença à faire des va et viens avec sa tête, mimant une fellation. Il se sentait, sale et rabaissé, mais son sexe venait remplir tout l'espace de la cage, tellement des vidéos de ce genre l'avait marqué et excité. Ses mains se saisirent du pied et il continua un moment, avant de le sortir et commencer à lécher le talon. Il fini par arrivé à la base du talon, où se trouvait le pied et déposa un baiser là où était le vrai talon, sur la petite bosse à l'arrière de la botte. Il remonta tout le long de la botte en baisés, arrivé à la limite de la botte il pris le risque de continuer sa remonter, apparemment Alexia était d'accord puisqu'elle écarta sa jambe, le laissant baiser l'intérieur de ses cuisses. Alors qu'il arrivait près de son vagin, elle le bloqua d'une main :

"Tu as encore l'autre à faire."

Reculant il fit de même pour l'autre pied, se réjouissant de pouvoir aller toucher le Graal situé plus haut. Même si la respiration d'Alexia se faisait plus profonde et haletante, elle le bloqua une nouvelle fois. Elle le prit par le menton et le tira vers son visage, lui surpris se pencha en avant et vint se coller à Alexia. Essayant de garder son équilibre il posa les mains sur le pouf de part et d'autre d'Alexia et posa ses genoux au sol, sa cage pendait au dessus du sexe de sa Maîtresse. Elle lui baisa tendrement les lèvres et le poussant en arrière se leva. Stéphane s'était retrouvé sur les fesses et il ne regrettait pas la vue en contre-plongée qu'il avait de sa Maîtresse. Les bottes lui affinaient encore plus la silhouette et ses lourds seins, maintenant libérés cachait presque son visage. En l'ignorant elle alla chercher des serviettes dans l'armoire, lui en jeta une et commença à se sécher.

"Tu sais t'y prendre. Mais ce n'est pas toi qui décide quand me faire jouir, fait attention."

Ramassant la serviette, Stéphane se séchait également :

"Oui Maîtresse, pardon Maîtresse."

Il était resté à genoux par terre pour se sécher. Une fois sèche elle jeta le linge sur les habits en latex, lui pris des mains sa serviette et fit de même. Elle l'attrapa par l'anneau de son collier et le tira pour le lever.

"La soirée fut agréable, merci. Maintenant je vais te montrer ta chambre. Essaye de bien dormir cette nuit." Fini-t-elle par un sourire chargé d'ironie, que Stéphane ne comprenait pas.

Ils sortirent de la douche et elle l'amena vers une série de portes, rapprochée les unes des autres. Stéphane la suivait, admirant ses formes gracieuses et son déhanchement lors de ce cours trajet, ses fesses étaient fermes et il n'avait qu'une envie les saisir, mais il s'en abstenait.
Arrivé devant la première porte, elle l'ouvrit et le fit rentrer en premier, tout en refermant la porte derrière lui elle lui dit toujours en souriant :

"Bonne nuit."
Lui eu juste le temps de répondre : "Bonne nuit, Maîtresse."

Il se tourna, la pièce était sombre, la seule lumière était à nouveau une de ces grande horloge numérique rouge. Dans la pénombre il discerna un lit, qui semblait avoir de la literie normal, un WC et un évier dans un coin. En face de la porte une petite fenêtre donnait sur l'arrière de la maison, la nuit étant assez noir il n'arrivait pas à voir comment il était agencé. Peu importe il était éreinté de cette fin de semaine et surtout de cette soirée chargée en émotion, il alla se coucher sur le lit et s'endormis rapidement.

RépondreQuote
Posté : 23/03/2018 3:23 lamourette et lalyonnaise aiment
Legras
(@legras)
Level 3

Voici la suite, désolé si certaines parties sont vraiment longues. J'espère que l'histoire vous plaît.

16: La première nuit

Il fini par les rouvrir rapidement, la cage le dérangeait beaucoup plus que lors de sa petite sieste et son sexe était encore bien gonflé d'excitation, de par la douche avec sa Maîtresse. Il tournait dans le lit, essayant de penser à autre chose et débander, mais impossible la cage le comprimait comme si Alexia avait toujours une main autour de son sexe et le serrait. Il tourna pendant un moment cherchant une position où il ne sentait plus la cage et lui permettant de dormir. Son sexe restait gonflé, car il se repassait toute sa soirée, de son arrivée jusqu'à son couché, il s'imaginait à quoi il devait ressembler vu de l'extérieur, notamment lorsqu'il était en combinaison latex, évidemment ces pensées n'aidaient pas à enlever son érection. Il finit par s'endormir, plus d'épuisement que d'un sommeil réparateur.

Le réveille ne fut pas plus agréable que son endormissement, il fut même pire. Son érection matinal vint s'écraser contre la cage, le réveillant en douleur. Son corps cherchait à gonfler son pénis mais impossible, il sentait des lancée dans son bas ventre et son sexe lui faisait mal. Il hésita à crier "Feu Rouge" pour qu'on lui enlève cette cage, mais son égo en aurait pris un coup et il voulait faire honneur à sa femme également.
Lorsqu'il regarda autour de lui, il vit posé sur le sol un plateau argenté, quelqu'un était venu durant la nuit poser ça ici. Dessus se trouvait des anneau en métal avec un mot. Il décida de s'occuper de ce plateau en espérant se changer les idées. Il commença par prendre le mot et le lu :

Voici ta tenue pour la journée. Pour ton bienêtre je te conseil de la mettre avant mon arrivée.

Maîtresse

Évidemment il n'y avait pas son heure d'arrivée, autant ne prendre aucun risque et "s'habiller" tout de suite. Il ramassa le plateau, le posa sur le lit et examina ces anneaux. Il s'agissait de bracelet pour les poignets et le cheville, qui se fermait par un cadenas et muni d'un petit anneau. Tout logiquement ils étaient ouverts et les clefs n'était pas sur le plateau. Il commença par mettre ceux des chevilles, son entrejambe était encore en pleine excitation et se plier en deux était douloureux. Surtout que les bracelets était juste assez grand pour ses chevilles il devait même forcer un peu pour les faire rentrer. A chaque "clic" de cadenas un frisson lui parcourait l'échine, ce son était puissant car il appuyait sur le fait qu'il se soumettait et acceptait de rester l'esclave d'Alexia une journée de plus. Il fit de même pour les poignets, qui était plus agréable à mettre en place et donc à porter également. Il regarda l'heure, 6H43, il n'avait pas du dormir longtemps. Par la fenêtre une faible lueur parvenait, la nuit commençait à s'éclaircir.

Avant de se recoucher il passa au toilette, espérant faire descendre la pression dans la cage en se soulageant. En se levant il eu deux désagréable sensation. La première venait de la cage, qui comprimait encore son érection matinal et rendait la zone plus sensible. La deuxième était au niveau de ses chevilles, les bracelets qui étaient serré, lui appuyait sur le tendon d'Achille et le gênait dans sa marche, il eu bien de la peine à se déplacer. L'avantage c'est que la gêne de ses chevilles lui faisait penser à autre chose qu'à son sexe. Arrivant péniblement il s'assit et parvint à se soulager, non sans un effort de détente. Après un retour au lit, tout aussi douloureux il se coucha. Il ne savait pas si il arriverait s'endormir mais au moins il se reposait. Ses bracelets pesaient quand même leur poids, il les estimait à 500 grammes chacun et le gênait dans ses mouvements. Il somnola, fermant les yeux quelques instants les ouvrant de longues minutes plus tard plusieurs fois.

Il entendis soudain des pas dans le couloir, pas de talon haut apparemment. Il se leva en toute hâte et se mit debout en position. Ses chevilles donnaient l'impression de lâcher par moment, suivant les mouvements qu'il faisait. Lorsqu'il entendis le bruit de clefs dans la porte il fit l'effort de se remettre d'aplomb et regarda droit devant lui, soit l'horloge qui affichait "9H00".
La porte s'ouvrit et Alexia entra, il ne put s'empêcher un coup d'oeil en coin, il fut presque déçu. Ce matin elle ne portait qu'un simple leggings et un soutient-gorge de sport, des habits standard, même si ils mettaient ses formes en valeur. Elle avait changé de coiffure, adieux le chignon strict, et bonjour aux cheveux libre et ondulé qui lui faisait presque une crinière de feu.

"Alors, bien dormis ?"
Il hésite à lui répondre que son endormissement et son réveil furent très pénible, mais il sentait que la question était plus de rhétorique que pour connaître la vrai réponse, il se contenta d'un "Oui Maîtresse."
"C'est bien, car tu vas avoir besoin de force aujourd'hui."
Sans rien ajouter de plus, elle le saisi par l'anneau de son collier et le tira. Devant se pencher il eu encore plus de peine à marcher. Elle s'arrêta rapidement :

"Je pensait que tes chevilles serait plus petites. On verra cela plus tard, fait attention de ne pas tomber."

Et elle repartis sans ralentir son pas. Ils sortirent de la chambre et allèrent dans la salle en face, qui était celle contenant la croix où il avait été tondu et encagé. Elle l'amena vers la table

"Met toi à quatre pattes dessus."

Stéphane s'exécuta le plus vite possible, ses chevilles lui faisait mal et il n'arrivait pas à prendre un réel appuis dessus il mit donc un certains moment. Alors qu'il se concentrait pour monter il entendis un sifflement et ressentit une brûlure sur ses fesses. La cravache était de retour, la douleur ressentit le fit sursauter et en fait cela l'aida à monter. Il s'installa à quatre pattes, face au mur attendant les ordres suivant. Son sexe pendait, de par le poids de la cage, et se balançait entre se cuisse. Il sentit qu'on lui déplaçait légèrement les pieds pour les écarter un peu plus et Alexia vint dans son champs de vision, elle lui prit son poignet gauche et l'attacha à un anneau dans le coin de la table, de même pour le poignet droit. Il compris qu'il était une fois de plus à la merci de sa Maîtresse, mais qu'allait-elle faire de lui ?

"Plie bien tes genoux et tire tes fesses en arrière."

Il fit de son mieux, ses main étant bloquée il se retrouva dans la même position qu'un chat en train de s'étirer, cette position lui écarta légèrement les fesses. Sans rien dire de plus elle alluma la tondeuse et commença à la passer dans sa raie, enlevant ses poils. Lorsqu'elle l'éteint elle lui dit simplement :

"Vu que ce n'est pas facile à atteindre, je vais t'épiler tout cela."

Il eu des sueurs froides, épiler la raie des fesses ne faisait pas vraiment partis de ses activités standards et favorites. Il serra les dents et posa sa tête contre la table en essayant de se détendre. Il du retenir de partir vers l'avant quand la cire chaude fut posée, il résista et respirait rapidement et profondément en anticipation à la douleur à venir. Il entendit un

"3, 2, 1"

Et une vive douleur le projeta en avant et le fit crier comme rarement. Il avait l'impression de sentir chaque poils qu'elle venait d'enlever. Il se plaça à nouveau comme un chat en douceur car sa peau était comme enflammée. Tout ce qu'Alexia dit était

"Encore 2."
En serrant les dents et retenant ses larmes il trouva la force de répondre "D'accord Maîtresse."

Même si il ne la voyait pas, elle était satisfaite et impressionnée de sa réaction. Mais cela ne l'empêcha pas de lui appliquer une nouvelle dose de cire sur l'autre coté de la raie et enfin au bas du dos à l'entrée du canyon fessier. Stéphane était affalé sur la table, les fesses en l'air, la douleur l'avait épuisé de sa courte nuit. Sans prendre connaissance de son état, Alexia lui appliqua de la mousse à raser sur ses fesses et lui rasa consciencieusement ses deux demi-lunes et profita pour les masser en douceur. Cela lui fit un bien fou et malgré sa position il allait commencer à s'endormir. Il la sentait commencer à venir tourner autour de son anus, par reflex il le serra, jamais on n'avait rentré quelque chose par ici, voyant cela elle s'arrêta et vint se placer devant lui :

"Voila, hier on a fait l'avant, aujourd'hui l'arrière, tu est tout propre maintenant. Et ne t'en fais pas, j'ai comme principe de ne jamais ouvrir la voie, je laisserais ta femme s'en occuper."

Elle lui décocha un grand sourire et vint fourrer sa langue dans sa bouche, il accepta cette intrusion et ils échangèrent un profond baiser. Elle lui détacha les mains et ouvrit les bracelets de ses chevilles :

"Tu en aura d'autre à ta taille. Tu peux aller te reposer dans la cellule, un déjeunez t'y attends également."

Il descendit de la table, le fait de ne plus avoir ses chevilles comprimée était très agréable. Il réussit à aller dans la petite cellule marchant un peu en canard, car ses fesses le brulait quelque peu. Un plateau était posé à coté du matelas, il contenait quelques tranches de pain, un café et un verre de jus d'orange. Il s'assit sur le matelas et avant de commencer à manger il regarda sa Maîtresse en train de fermer la cellule :

"Merci Maîtresse."

Elle baissa les yeux, lui sourit simplement et sortit de la pièce. Après avoir mangé il se coucha sur le matelas et ferma les yeux.

 

17: Le bandeau

Alors qu'il pensait n'avoir fermé le yeux que quelques instant, plusieurs heures étaient passée. Le mixe entre sa courte nuit et l'épilation de sa raie avait suffit à le vider de toute énergie et peut importe si il était dans une position peu confortable il avait vite rejoins les bras de Morphée. Sur l'horloge au mur il était indiqué "13H00", une assiette était posée de l'autre coté des barreaux, apparemment on lui avait amené son repas, sans le réveiller. Il espérait qu'il n'aurait pas à subir de sanction à cause de cela. Il prit l'assiette et mangea ce bon repas, il était toujours fatigué mais son état général était positif.

N'ayant rien d'autre à faire, il se coucha à nouveau somnolant, à l'aguet de bruits de pas. Après un bon moment des claquements de talons se firent entendre, à la différence du bruits habituel, celui-ci était très rapproché, comme si la personne faisait de petit pas, à une fréquence élevée. Les entendant se rapprocher de sa porte, il se leva et se mis en position. La porte s'ouvrit, mais pas sur la personne qu'il pensait.

En effet, dans l'encadrement de la porte se trouvait une silhouette noir, apparemment latexée, seul un tablier une coiffe et un petit liserait ondulé blanc, en latex également. En fait c'était un costume typique de soubrette en latex. Seul un profond décolleté laissait entrevoir le peau, et le haut des seins évidemment. Tout le reste était couvert, de la tête au pied, en effet elle portait une cagoule entièrement fermée, même si elle devait bien avoir des trous pour voir où elle allait, car elle commença à s'approcher de sa cellule. Le claquement des talons repris, il vit qu'elle marchait sur de très haut talon, presque sur la pointe des pieds, il ne comprenait pas comment il était possible de marcher avec de telle chaussures.

Elle fini par s'arrêter à un mètre des barreaux, sans prêter attention à Stéphane, du moins il ne pouvait pas le savoir car il ne savait pas où elle regardait ni son expression. Se pliant en deux elle déposa le plateau au sol, laissant libre vue dans son décolleté. Elle fit demi-tour et reparti, Stéphane ne savait pas du tout qui c'était, mais il se rendait compte qu'il n'était pas le seul esclave à être dans cette maison. La vue de cette inconnue, habillée en soubrette de latex, réveilla son sexe qui commença à lui tirer à nouveau l'entre-jambe. Alors que la porte se refermait il fini par regarder le plateau.

Un mot était posé par dessus le tout. Il le prit, découvrant des bracelet en métal, un morceau de cuir et des clefs. Il lu la lettre :

Voici de nouveau bracelet pour tes chevilles, ils sont plus grand que les précédents, donc plus agréable à porter. Tu trouvera également des clefs, l'une ouvre la porte de la cellule, l'autre ta ceinture. Pour l'enlever n'oublie pas de débrancher ta cage. Je te laisse 10 minutes pour enlever ta ceinture, installer les bracelets, te soulager au besoin et venir frapper à la porte du petit salon. Après avoir frappé installe le bandeau de cuir sur tes yeux.

Par réflex il regarda l'heure, 14H07, cela faisait presque une heure qu'il était réveillé. Il estima que le plateau était parti à 14H05, il lui restait moins de 10 minutes donc pour être prêt. Facilement il installa les bracelets aux chevilles , ceux-ci ne lui faisait pas mal, presque agréable à porter. Il prit la plus petite des deux clefs et déverrouilla le cadenas à sa ceinture, découvrit qu'il pouvait sortir chaque fil qui était planté dans des pièces en caoutchouc de sa cage, des marques étaient présentes tout autour de son ventre, là où la ceinture appuyait depuis presque 24 heures. Il prit le bandeau et l'autre clef, ouvrit la cellule et alla s'accroupir vers le X, là où était l'écoulement. Evidemment son érection l'empêchait de se soulager, il inspira, ferma les yeux et tenta de se changer les idées pour débander. Après quelques minutes les première gouttes commencèrent à sortir, en contractant son bas ventre elle se changèrent en jet, à la limite de l'orgasme.

Il se leva et vit qu'il ne lui restait que 2 minutes pour atteindre la porte du petit salon. Il s'agrippa aux bandeau et couru jusqu'à la porte. Ses bracelets pesaient leurs poids, et les anneaux venait taper contre le métal, il remplissait le hall de cliquetis de métal. Essoufflé il se trouvait face à cette fameuse porte. Prenant le bandeau il vit qu'il possédait une ouverture en triangle et compris que c'était pour y passer le nez. Il l'installa, le serra au maximum, tout était noir, aucun trait de lumière ne passait autour ou dans le bandeau. Le voila aveuglé, encagé et pré-menotté devant une porte. Il frappa et se mit en position.

A peine eu-t-il frappé qu'il entendis la voix d'Alexia, sur un ton innocent :

"Tient, on a de la visite."

En réponse, il distinguait une sorte de gémissement incompréhensible. Des claquements de talons s'approchèrent de la porte, il senti qu'elle s'ouvrait :

"Pile à l'heure."

Les gémissements étaient plus audible, mais pas des plus compréhensible

"Oi...itié aitaisse, on!"

Impossible pour lui de reconnaître cette voix, ni même de vraiment comprendre ce qu'elle disait. Tout ce qu'il avait compris, c'est qu'il n'était pas seul avec sa Maîtresse et que cette personne était surprise, voir terrifiée de le voir ici. Il senti que l'anneau de son collier était tiré il avança et suivi sa Maîtresse :

"Silence, je ne t'ai pas demandé ton avis."
"Adon aitaisse."

Même si il n'était venu qu'une fois dans le petit salon, il essayait de se repérer, à ce qu'il se rappelait il devait être en deux canapé lorsque son collier fut lâché. Il senti que ses poignets étaient pris et déplacé vers le bas, pour finalement être attaché à une sorte de piquet. Le voila debout comme exposé, devant au minimum deux personnes. Il entendis Alexia s'éloigner un peu et, au bruit, s'installer dans le canapé

"Vient me lécher maintenant, dit toi que ton auditoire ne vois rien."

Des bruits métallique lui indiquèrent que l'inconnue se déplaçait. Peu après des bruits de succions et baveux lui parvinrent aux oreilles. Plus ces bruits devenait proche les uns des autres, plus un son de respiration profonde et puissante se faisait entendre, jusqu'à ce que des gémissements prennent leur place, le tout était entrecoupé de

"Encore", "Lèche", "Vient-là"

Tout ce que pouvait faire Stéphane était d'imaginer la scène, il comprenait bien que sa Maîtresse était celle qui recevait ces bienfaits, il l'imaginait donc les jambes ouvertes au bord du canapé, le dos lancé en arrière venant s'écraser contre le dossier. A ses pieds il imaginait cette soubrette en latex, menottée les bras dans le dos, en train de satisfaire sa Maîtresse. Par moment Alexia venait lui appuyer son visage contre sa fente ou la diriger en lui saisissant les cheveux. S'imaginant tout cela il se tenait au poteau, ondulant légèrement du bassin pour essayer de faire frotter son sexe contre la cage. En plus d'être encagé il était encore plus frustré, car il rêvait de pouvoir faire jouir sa nouvelle Maîtresse, mais il n'était là qu'en auditeur, augmentant encore plus sa frustration.

Un cri puissant de jouissance fut émis par Alexia, le bruit de son corps frottant rapidement contre le cuir du canapé l'accompagnait "Oui, encore, lèche, lèche." il cru entendre une réponse mais celle-ci était étouffée, probablement par son entre-jambe. Encore des bruits de succions, il n'arrivait pas à estimer le temps passé, le bandeau lui enlevait tout repère. Soudain un

"Stop, on va passer à la suite"

Il l'entendis se lever et s'approcher. Lorsqu'elle eu libéré ses poignets elle s'adressa à lui :

"Elle est tout à toi, seul contrainte tu garde le bandeau. Fait-toi plaisir."

 

18: L'inconnue

S'approchant à tâtons, Stéphane frôla une mèche de cheveux, évidement elle était à genou. Il repassa sa main dans la zone et parvint à trouver le dessus de sa tête, il en fit rapidement le tour et découvrit qu'elle avait des couettes, assez longue à vraie dire, pratique pour s'y accrocher. Il fit attention en se mettant à genou à son tour, de ne pas lui marcher dessus, ne sachant où était le reste de son corps. Il fit descendre lentement ses mains sous les couettes pour découvrir les oreilles et se rendre compte qu'elle lui faisait face, elle devait avoir un point de vue intéressant un homme les yeux bander face à elle, la lisant en braille. Lui il continua d'explorer son visage, il fit le tour des yeux et senti un petit nez, en dessous la bouche était ouverte, mais pas naturellement, passant par dessus la lèvre supérieur son doigt exploras la cavité buccal pour y trouver un anneau, ainsi elle portait un bâillon O-ring, offrant sa langue à qui voulait. D'ailleurs il sentait qu'elle commençait à jouer de sa langue autour de son doigt, il fit de petit aller-retour avec son doigt et fini par le sortir et découvrir que ce bâillon la faisait baver, une large zone était gluante vers son menton.

Il continua de faire descendre ses mains le long de son corps et arriva aux épaules, la première surprise était qu'elle ne portait rien, elle semblait complètement nue, le deuxième ses bras disparaissait dans son dos. Il les suivit et avant d'arriver aux épaules il sentit des menottes, l'obligeant à serrer ses coudes dans le dos et ainsi se cabrer en avant, son profil devait être magnifique. Il atteint les poignets et là aussi des menottes mais pas standard, elle semblait composée d'un seul morceau de métal, ouvert de 2 ovales pour y passer les poignet, les collant ensemble. En fait il s'agissait de menottes style Irish-8. Ses mains était serrée comme deux poings.

Pendant que ses mains descendait le longs des bras entravé, son visage s'était rapproché de celui de l'inconnue. Il sentait son parfum, un mélange de fruits et de d'odeur de sous-bois, mais également l'odeur de la cyprine, surement celle d'Alexia.Il aspira la bave de son menton et vint plaquer sa bouche contre la sienne, dans un geignement de surprise. Au même moment ses mains, située en bas du dos, vinrent se saisirent des fesses et les malaxèrent, ce contact la fit se dresser d'un coup de surprise, son cri étant étouffer par la bouche de Stéphane. Leur langues se cherchaient et s'entre-mêlaient, seul Stéphane pouvait pleinement jouir du contact des lèvres car le bâillon empêchait l'inconnue de les bouger convenablement. Il sépara sa bouche d'un mouvement rapide, elle ne s'y attendais pas et partis légèrement en avant. Lui continua l'exploration en descendant le long des jambes.

Celles-ci étaient pliée évidemment sur les genoux, mais cela ne l'empêcha pas, tout en douceurs, de faire courir ses doigts sur l'extérieur des cuisses et des mollets. Découvrant une peau douce, nue et fraiche, il sentit le frisson parcourir le corps de l'inconnue, cela lui donna encore plus l'envie de continuer. Arrivé aux chevilles il sentit des anneaux métallique, de simple menottes de cheville reliée par une chaîne, l'entravait. Pour aller palper cette zone, Stéphane avait du s'approcher, collant son corps contre l'inconnue, qui vint blottir sa tête dans le creux de son épaules et lui lécha sensuellement la base de son cou.Stéphane sourit de cette surprise et la laissa un petit moment le lécher, il finit par se reculer et posa à nouveau les mains ses ses épaules, il était temps de découvrir le buste de l'inconnue.

Il fit glisser ses mains jusqu'à sentir le début de la poitrine et vint la contourner par l'extérieur pour prendre en mains ses deux seins, ils étaient aussi grand que la paume de sa main, lourds, remontant ses pouces il sentit ses tétons tendu d'excitation, tout en soupesant et malaxant les seins il titillait les tétons de ses pouces. La respiration de l'inconnue avait changée, devenant plus forte, elle respirait par la bouche, et Stéphane sentait son souffle chaud sur son corps, quelques petits gémissement semblaient sortir du fond de sa gorge, et elle semblait projeter son buste en avant pour profiter au maximum, il l'imaginait la tête penchée en arrière. Stéphane était au comble de l'excitation, mais celle-ci ne se voyait pas car tout était retenu par la cage, il préféra se concentrer sur l'inconnue que sur la douleur qui commençait à monter de son bas-ventre.

Lâchant subitement les seins il donna, simultanément, une claque dessus, provoquant un cri de surprise, il avait toujours rêvé de faire cela, mais craignait la réaction de sa femme. Il reposa les mains sur le haut des seins et les massas légèrement, il découvrit qu'un filet de bave s'était frayé un chemin entre eux, d'un doigt il décida de le suivre, il passa sur son ventre, qui semblait plat et ferme et arriva au début de l'entre-jambe.

La il plaqua sa main contre, la zone était toute humide, apparemment il n'y avait pas que de la bave, soit le fait d'avoir léché Alexia l'avait vraiment excitée, soit c'était lui qui lui avait fait monter l'excitation, ou alors elles avaient déjà commencée à jouer avant son arrivée.
Il fit plusieurs aller-retour du plat de la main contre sa fente, elle toujours haletantes de désires, faisait balancer son bassin pour en augmenter la sensation. Du majeur il vint jouer avec ses lèvres extérieur, qui étaient gonflée par le sang, la zone était dépourvue de poils et lisse. Il sentait que de la cyprine commençait à sortir, il en profita pour introduire son majeur à l'intérieur du vagin, l'entrée fut très facile tellement la zone était irriguée, et la réaction fut tout aussi grande, à nouveau elle se dressa dans un petit cri de surprise. Lui de son autre main lui saisit l'arrière de la tête pour la guider jusqu'à sa bouche ils s'échangèrent à nouveau un long baiser et étouffer ainsi ses cris de soulagements.

L'entre-jambe de Stéphane le brûlait presque, tellement la tension était grande, mais il préférait se concentrer sur le plaisir qu'il donnait, plutôt que sur celui qu'il pourrait prendre, tel était peut-être le but de cette cage. Lors du baiser lui aussi émettait parfois de petit cri, mais provoqué par la douleur de la cage plus que par le plaisir ressentit. Ce moment dura un certain temps, jusqu'à ce qu'il sente l'inconnue se tendre plus que d'habitude et commencer à trembler, elle était au bord de la jouissance, il continua ses caresses et fit rentrer un autre de ses doigts dans la fente. Tout en continuant d'étouffer ses cris il augmenta le rythme de sa mains, adieux les caresses, il n'y avait plus que deux doigts mimant une pénétration. De son autre main, il plaquait son visage contre le sien, l'empêchant de partir en arrière. D'un coup tout son corps de se tendis en spasmes, un grand cri vint se perdre dans la gorge de Stéphane. Ces spasmes durèrent quelques secondes puis le corps de l'inconnue devint comme flasque, vidée de toute énergie, l'orgasme était passé. Il se recula, lâchant sa bouche et sa tête, elle toujours à genoux était maintenue droite, uniquement par ses bras tendu dans le dos, tout le reste était relâché. Quelque secondes après une voix vint briser ce moment où chacun retrouvait ses esprits :

"Qu'est-ce qu'on dit ?"
Stéphane et l'inconnue répondirent quasi en même temps
"Merci Maîtresse", "Heci, aitesse."

"Bien, en tout cas tu semble tout aussi efficace de tes mains qu'avec ta langue. Fait-lui donc découvrir comment tu t'en sert. Lèche-là !"

Un gémissement de surprise se fit entendre, à la modification du son l'inconnue semblait avoir tourné la tête en direction d'Alexia. Stéphane l'imaginait, les yeux suppliant, avec ses couettes dansantes de chaque coté de sa tête et sa bouche ouverte laissant un filet de bave de son menton au haut de sa poitrine.

"Allez plus vite."

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Posté : 24/03/2018 12:42 lamourette et lalyonnaise aiment
Legras
(@legras)
Level 3

Même si la suite est déjà écrite je suis preneur de tout commentaires, ils seront utile pour les parties suivante. Je sais que tout le monde n'aime pas forcément le BDSM, sous cette forme, mais si un autre aspect vous tente dites-le j'essayerai de l'intégrer plus loin.

19: Quand il y en a pour 2...

"On aitess, il ous ait."
Un sifflement se fit entendre, suivit d'un claquement et d'un gémissement. Apparemment la cravache était présente et venait de rencontrer une partie de l'inconnue, peut être ses fesses.
"Je t'ai dis que je ne te demandais pas ton avis. En position."

Ne voyant pas comment était réellement placée l'inconnue, Stéphane commença à se plier en deux pour lui lécher directement sa fente. Mais elle étant à genou, les fesses touchant presque le sol il était difficile voir impossible de l'atteindre.

"Mais qu'est-ce que tu fait ? Passe derrière elle, couche toi sur le dos et elle viendra se mettre en position sur toi."
"Oui Maîtresse."

Se relevant, il posa sa main sur l'épaule de sa partenaire de jeu pour la contourner, il se plaça au niveau de ses pieds. Il prit soin de faire passer la chaîne des menottes qu'elle portait au cheville, au dessus de sa tête et la posa sur sa poitrine. Le froid de la chaîne, le fit frissonner.

"Bien, maintenant toi tu te bouge les fesses et tu vient te placer sur sa bouche, en vitesse."

Il senti que l'inconnue commençait à se tortiller et bouger ses jambes pour se reculer. Lui fit glisser ses mains le long de ses cuisses et atteint ses fesses. Il s'aida de ce repère pour l'arrêter au bon moment, après quelque essai le voila presque étouffé par cette fente dégoulinant de cyprine. Seul son nez arrivait à se dégager, et l'odeur qu'il arrivait à sentir était divine, mélange d'excitation et de désire. Il commença par aspirer dans un grand bruit de succion tout la cyprine présente autours et dans la fente. Dès le début, l'inconnue respirait profondément, et gémissait déjà, elle n'était pas encore remise du round précédent. Lui faisait danser sa langue entre ses grandes et petites lèvres, allant chercher à titiller son bouton de rose par moment et allant toucher l'intérieur de son vagin. A chaque fois que son bouton était effleuré, elle se tendais et gémissait plus fortement.

Lui d'une de ses mains il lui saisissait une fesses, la malaxant et de l'autre il était allé cherché un sein pour lui faire subir le même traitement. Il s'arrêtait aussi sur le téton qui était tendu et dur, s'amusant à le pincer et le tourner entre ses doigts. Il échangeait de place ses mains pour ne pas lésé un coté. Les gémissements qu'il entendais allait du grave au plus aigüe, lorsqu'il les entendaient monter il ralentissait le rythme, de même lorsqu'il sentait qu'elle commençait à se tendre. Il ne voulait pas arrêter aussi vite ce moment exaltant.

Malgré la situation, son sexe était moins gonflé qu'avant. Comme si son corps avait compris la situation et arrêtait de faire affluer le sang dans cette zone. Dans son esprit Stéphane se transformait presque en objet sexuel, qui était là uniquement pour donner du plaisir et du désir, mais plus en recevoir. Il se rendait compte qu'il devenait juste bon à obéir au ordre de sa Maîtresse, même d'anticiper ses besoins de toute sortes.

Lorsqu'il sortit de ses pensée, il cru entendre d'autre gémissement. En effet Alexia était en train de se masturber à côté d'eux, apparemment le spectacle devait être agréable à regarder. Il continuait à donner du plaisir, allant toujours un peu plus loin, s'approchant toujours un peu plus de la limite de l'orgasme.

"Stop, vous me donnez envie de participer. Attendez que je vous rejoigne."

Il comprit qu'elle se levait, mais ne venait pas directement. Elle semblait partir vers la petite commode. En effet un bruit de tiroir lui indiqua qu'il avait raison. Pendant qu'elle s'éloignait, l'inconnue s'évertuait à écarter ses jambes, pour venir encore plus écraser son entre-jambe sur la bouche de Stéphane. S'en rendant compte il donnait quelque coup de langue, voir des tentative de bise sur ce qui se présentait. L'inconnue devait résister de soupirer ou gémir de peur de représailles.

"Voila tout est installé."

Il senti le corps au dessus de lui se tourner légèrement et un "Annnh..." de dépit. Ne sachant ce qu'il se passait lui attendait sans bouger. Il sentait qu'Alexia était à coté d'eux, au bruit elle faisait quelque chose avec la bouche de l'inconnue. Peut après il senti qu'elle venait se placer au dessus de lui, plaçant ses genoux de part et d'autre de ses épaules. L'inconnue se pencha subitement en avant, dans un cri de surprise, presque mêlé d'angoisse. Stéphane était dans une position des plus enviable pour un homme, selon lui, être sous deux femmes, une était assurément magnifique, l'autre à ce qu'il avait sentit devait être tout aussi belle. Il était le visage écrasé par une et l'autre presque assise sur son torse, l'idéale aurait été que la deuxième soit empalée sur son sexe, mais elle était quand même là à porté de mains.

"Allez, c'est partis."

 

20: Le plan à 3

"Et toi tu ne fais rien sans que je t'en donne l'ordre !"
"Ui Maiftref."

Le visage écrasé par l'inconnue l'empêchait de s'exprimer correctement. Alors qu'Alexia s'avançait il sentit une bande de cuir lui frôler le haut du torse, apparemment elle n'était plus nue. Curieux il déplaça ses mains vers le haut des cuisses et les fesses de sa Maîtresse, une petite claque sur chacune d'elle lui fit comprendre que c'était une mauvaise idée :

"Pas tout de suite, tient plutôt notre amie pour l'empêcher de partir en avant."

Il vint mettre ses mains sur le haut des cuisse de l'autre femme, il ne perdait pas forcément au change, elles étaient douces et fermes. Il ne savait pas pourquoi il devait la tenir mais il était de bon ton d'obéir à la personne détenant le pouvoir dans la pièce. Il sentait que l'inconnue était toujours penchée en deux, comme éteinte de trop d'émotions. Soudain il la sentit se redresser en cherchant à pousser sur ses jambes, dans un gémissement, il maintint ses mains et la bloqua sur son visage, l'empêchant encore plus de respirer normalement. Le premier coup de tonner était passé, mais il sentait qu'Alexia faisait des aller-retour au dessus de sa poitrine, mouvement qui se répercutait sur l'inconnue. Lui était là, sentant un vagin venir comme s'essuyer sur sa bouche close, venant planter son nez dans les prémices de la fente, comme si il était un tapis sur lequel s'essuyait des pieds avant leur entrée dans la maison.

Le rythme s'accélérait, tant l'inconnue qu'Alexia commençait à pousser des petits cris de jouissance et des petit claquement entre les deux corps se faisaient entendre.

"Tu peux te faire plaisir et laisser explorer tes mains."

Il n'attendais que cela, il commença à s'attaquer à la fente présente devant sa bouche, l'avantage était qu'il n'avait qu'à sortir sa langue les va et viens se faisait tous seul. Il forçait parfois l'entrée des lèvres ou tentait de baiser le tour de la grotte humide, mais le peu d'espace et les mouvement rendait très difficile l'opération. En tout cas à chaque contact et coup de langue, l'inconnue semblait monter d'un cran en plaisir.
Il fit partir ses mains vers Alexia, il trouva ses cuisses tout d'abord, bien ferme et tendue, en montant en direction de son bassin il trouva une large ceinture. Il en fit le tour et senti qu'elle partait entre les fesses d'Alexia, ne pouvant explorer la partie avant il compris qu'il s'agissait d'un god-ceinture et qu'elle était en train de sodomiser l'inconnue juste au dessus de son visage. Cette pensée vint réveiller son sexe, qui semblait s'être résolu à son sort, la douleur revenant il souleva juste son bassin comme pour l'atténuer, mais rien n'y faisait elle était toujours là. Il vint se saisir des fesses de sa Maîtresse et l'accompagnait dans ses mouvement, il avait l'impression de donner le rythme par moment, il la sentait penchée en avant comme pour ne faire qu'un avec le corps devant elle.

Peut être qu'Alexia avait senti la mini-ruade en tout cas peut de temps après elle lui saisi les bourses et commença à les malaxer, elles étaient très sensible à la limite de la douleur. Ce contact direct le fit crier de surprise et presque de douleur, évidemment ce cri fut étouffer par l'entrejambe se situant au dessus de lui. Le tableau devait être étrange à voir, en tout cas il continua un petit moment, jusqu'à ce qu'il sente des contraction venir au dessus de lui, l'inconnue était au bord de la jouissance.

"Surtout ne t'arrête pas continue !"
"Onnn !"

Le cri était comme désespéré, mais il ne changea rien, et le rythme des coups de reins semblait aller avec celui des contractions, lui s'évertuait à s'occuper de ce qui se présentait à lui. Alexia aussi criait de plus en plus fort, lui était au bord de la jouissance, mais impossible d'aller plus loin avec cette cage surtout que seul ses bourses étaient stimulée, il aurait donné n'importe quoi pour que quelqu'un s'occupe de sa verge.

Soudain un puissant jet lui rentra dans la bouche et lui aspergea le visage, il venait de se faire éjaculer dessus par une femme. N'ayant pas remarqué la chose directement, Alexia continuait de pilonner l'anus de l'inconnue. Ce n'est qu'en voyant Stéphane cherchant à la soulever pour respirer qu'elle s'arrêta et rapidement sortit de l'inconnue et se leva. L'inconnue bascula en avant, et tomba sur son épaule droite. Stéphane se redressa et cracha ce liquide qu'il avait en bouche et passa un main sur son visage pour en enlever le maximum, il hésita à retirer le bandeau, mais il reçu un bout de tissus en plein visage

"Vas-y essuie toi, mais surtout n'enlève pas le bandeau."

Pendant qu'il s'essuyait il entendais l'inconnue qui respirait par spasme résultant de son orgasme. Il sentait qu'Alexia se déplaçait vers elle et lui parlait doucement :

"Bah dis donc, je ne savait pas que tu était une femme fontaine, ca en a surpris plus d'un crois moi."
La réponse était tout aussi douce et ressemblait presque à un soupir :

"Erci etraisse."
"Reprend tes esprits un moment, je m'occupe de notre ami. Toi à genou les mains dans le dos."

Il s'exécuta rapidement et sentit qu'on lui saisissait la tête et la tirait en avant. Bien vite il senti contre ses lèvres, non pas d'autre lèvre, du visage ou de l'entrejambe, mais un objet de forme phallique. Le voila à sucer un god-ceinture, juste après avoir reçu une éjaculation féminine en pleine face. Même si la situation était des plus excitante, il se sentait à nouveau rabaissé au maximum, son érection était bien vite retombé. Il ouvrit la bouche et goba l'objet, il arriva au fond de sa gorge et il voulu reculer sa tête, mais elle était maintenu sans l'enfoncer plus, mais le voila à la place de nombreuse femme qu'il avait vu dans des vidéos. Il fut surpris par le goût du god, sortant de fesses il aurait pensé à une saveur plus âcre mais rien de tout cela, il avait un goût de plastique.Quelques seconde après la pression fut lâchée et il pu retirer le god de sa bouche.

"Pas fameux, il faudra t'entraîner pour aller plus loin." Retenant un réflexe vomitif il réussi à répondre :
"Oui Maîtresse."

Un nouvelle fois sa tête fut saisie, mais sans chercher à aller jusqu'au fond elle lui imprimait un rythme de fellation, lui se laissait faire impassible. Un léger "Mhhggff" se fit entendre derrière eux, l'inconnue était en train de revenir à elle, sans trop lui donner plus de temps Alexia se mit à tourner autour de Stéphane, obligé de suivre sa rotation avec le god dans la bouche, il senti une impulsion sur ses épaules tandis que sa bouche était vidée :

"Toi à quatre pattes, et pour celle qui nous rejoins viens t'occuper de ses fesses."
A nouveau les deux soumis réagir en même temps "Quoi !" "Gua !"

 

21: Recto Verso

Craignant ce qui allait se passer, il posa ses mains au sol, il écarta les jambes, comme lorsqu'il était sur la table en métal et le voila à quatre pattes offert. Ne voyant rien il baissa quand même la tête pour se reposer la nuque. Il senti 2 mains venir accrocher ses fesses, l'inconnue les ayant menottées dans le dos c'était surement celle d'Alexia, et vu comme elles étaient positionnées sa Maîtresse était encore devant lui. Il sentit rapidement un contact dans sa raie, un contact sec et frais sûrement le bout du nez de l'inconnu, qui remontait depuis l'entrejambe. Peu après le passage du nez un contact plus humide, mais pas encore la langue, surement le tour de la bouche et le menton qui était collé dans son sillon.

"Ah oui, je te met au courant, pas de pénétration il n'a pas encore été visité à cet endroit."

Stéphane n'en revenait pas, sa vie intime était exposé à une inconnue, tout du moins lui ne savait pas qui c'était. Il senti un hochement dans ses fesses, l'autre fille acquiesçait l'ordre reçu.

"Maintenant que tout est dis, nous pouvons continuer. Qui t'as dis de baisser la tête, j'ai un gode à lustrer moi."

Il compris bien que cette injonction était pour lui, il leva immédiatement son visage et ouvrit la bouche près à recevoir le phallus en plastique. Rapidement il se trouva la bouche pleine, et le sentait s'enfoncer dans sa gorge, apparemment être à quatre pattes l'aidait à l'avaler plus profondément. Alors qu'il se concentrait pour ne pas vomir, il senti un contact plus prononcer dans ses fesses, comme si on appuyait la tête derrière lui. Alexia étant toujours face à lui il en déduit qu'elle tenait les couettes de l'autre femme pour dicter un rythme et maintenir son emprise sur elle.

"Lèche !"

Après cet ordre court, il sentit une langue visiter son entre-fesse. Ce contact le fit s'avancer, enfonçant le god plus profondément, se reculant par réflex à nouveau il sentit la langue s'appuyer plus fort encore. Le voila pris entre 2 feu, d'un coté il s'empalait sur un god et de l'autre une langue fouillait sa zone postérieur. Ne pouvant rien y faire, il décida d'essayer d'en profiter et de se détendre. Il essayait surtout de ne pas avaler trop loin ce god, pour ne pas vomir ou tousser fortement. S'étant fait au coup de langue qu'il recevait dans les fesses il en trouvait presque du plaisir, tout du moins la sensation était très agréable, plus qu'il ne pouvait le penser en tout cas. Il se laissait faire, et effectuait un léger tangage d'avant en arrière qui amplifiait les effets.

Après un temps indéfini, il senti la pression contre ses fesses diminuer, mais sa bouche était toujours pleine. Il décelait le son d'une personne se reculant, notamment par le cliquetis des attaches de l'inconnue.

"Maintenant que l'on s'est occupé de l'entre-fesse, occupons nous de l'extérieur."

Il ne voyait pas où Alexia voulait en venir. Est-ce qu'il allait être lécher sur la totalité de ses demi-lunes ou serait-ce autre chose ? La réponse vint assez vite, il sentit sur son dos plein de lanières de cuir, venant ruisselé sur ses cotes, cela le chatouillait presque. Elle allait s'occuper de ses fesses, mais de façon bien moins douce que jusqu'à présent. Les lanières se déplacèrent jusqu'à son postérieur, toujours tendu et présenté de par sa position. Elles dansèrent un moment sur toute la surface, s'infiltrant par moment dans son sillon. Mais quand elle ne le touchèrent plus il pris peur et compris que le premier coup allait être pour bientôt.

Et ce fut le cas, dans un bruissement d'air la masse de lanière vint s'écraser sur sa fesse droite, la surprise et la douleur le fit s'empaler encore plus loin que jamais sur le gode. Un deuxième coup équilibra la douleur avec l'autre fesse. A chaque fois un cri étouffé sortait de sa bouche, il sentait qu'un filet de bave commençait à s'en échapper également, mais il n'arrivait pas penser à sa dignité car tout son esprit était concentré sur les coups qu'il recevait. Il perdit le compte lorsqu'il dépassa les huit coups sur chaque fesse, il sentait ses yeux humide et des larmes qui commençait à sortir, mais qui était retenues par le bandeau.

Lorsque les coups s'arrêtèrent ce n'était pas la douleurs qui le gênait le plus, c'était cette chaleur qui émanait de son arrière train, chaque trace qui était laissée par une lanière semblait s'enflammer et envahir tout le corps. Chaque battement de son coeur était répercuté dans chaque trace laissée sur ses fesses. Il retenait ses pleurs, ne laissant qu'entendre une respiration très forte et tremblotante, mais ses larmes sortaient et il n'y pouvait rien et elles commençait à couler le long de ses joues. Ses bras tremblait, tant parce qu'il n'avait pas l'habitude d'être dans cette position, que son corps était vidé de toute énergie, tout semblait être partis dans la douleur. Ainsi lorsque le god fut retiré de sa bouche, l'avant de son corps s'écroula sur le tapis, ne laissant que ses genoux posé au sol et ses fesses relevée. Il était vidé et reprenait tranquillement ses esprits et de sa force.

Un son de clochette le fit sortir de sa torpeur, ouvrant les yeux il ne vit rien, car le bandeau était toujours en place. Il sentit que quelqu'un le soutenait sous une épaule et l'aidait à se lever, cette main semblait féminine. Ses jambe, qu'il sentait comme du coton soutenait à peine son poids.

"Tu as tenu plus longtemps que ce que je pensait, félicitation."

C'était la voix de sa Maîtresse, qui termina sa phrase par un long baiser sur sa bouche. N'ayant même pas la force de participer il se laissa faire, se concentrant pour rester debout. Il entendis la porte s'ouvrir et des bruits de talon haut s'approcher derrière lui :

"Tu peux l'amener à la douche pour qu'il se remette de ses émotions. Ensuite de quoi il ira dans sa chambre jusqu'à demain."

Il sentit que son collier était tiré, apparemment une laisse y avait à nouveau été attachée. Alors qu'il avançait en suivant la direction de la laisse, il réussi à dire :

"Merci Maîtresse, à demain."
"Mais c'est qu'il est de mieux en mieux éduqué dis donc. Tu peux en prendre de la graine."
Il n'entendis qu'un "Ais..." et le son de la porte se refermant. Au travers de celle-ci il réussi à entendre :
"A nous deux maintenant, j'ai un gode près à servir."
"Hhhggg !"
Le son des talons haut résonnaient dans le hall de la maison, aucun autre bruit parasite n'était perceptible. Ce bruit plus la laisse lui indiquait la direction à prendre. Rapidement il se retrouva au pied des escaliers, il fit attention à chaque marche jusqu'à la dernière. Arrivé en haut le voila repartis sur sa gauche et rapidement il passa une porte. Plus de bruit, il senti que le collier n'était plus tiré, il se mit en position en attendant la suite. Le mousqueton de la laisse fut enlevé, et un bruissement de latex était perceptible, il sursauta presque quand il fut touché sur son torse, ce n'était pas des mains nue, mais gantées de latex. Elles le parcoururent presque totalement, ses fesses furent heureusement évitée. Ses bourses furent malaxée sensuellement, ce qui réveilla son érection, longtemps partie. Il grimaça sous la douleur qui revenait. Les mains firent le tour de son torses et vinrent le serrer contre le corps, qui était recouvert de latex également, ce contact renforça l'érection, surtout que la personne effectuait des mouvements très suggestif du bassin, venant frotter la cage. Lui ne bougeait pas, il restait là les bras croisé dans le dos, essayant de ne pas penser aux douleurs entre celle de ses fesses et de sa cage. Lorsqu'il sentit que quelque chose s'appuyait sur sa bouche il l'ouvrit, pensant à un tendre baisé. Quel ne fut pas sa surprise quand il senti que ce n'était que du latex, pas de bouche direct, même si il sentait qu'en dessus se trouvait une vraie bouche.

Il se passa un petit moment, avant qu'il ne soit lâché. Son bandeau lui fut enlevé, après un long moment pour que ses yeux s'habitue à la lumière blanche de la salle de douche, il vit la soubrette de latex face à lui. Dans cette lumière il voyait que sa cagoule était perforée au niveau des yeux, il ne l'avait pas vu avant, mais une bouche rouge vive était dessinée à l'emplacement de la bouche normal. Ce dessin était légèrement caché par l'index de la soubrette qui lui faisait vraisemblablement signe de ne pas dire ce qui venait de se passer. Il acquiesça de la tête et lui décocha un clin d'oeil. Elle fit demi-tour et sortit le laissant seul pour se rafraîchir.

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Posté : 26/03/2018 4:03 lamourette et lalyonnaise aiment
Legras
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Level 3

22: La douche

Maintenant seul dans la douche, il commença à se nettoyer, tout du moins essayer. Le contact avec la soubrette l'avait fait oublier ses douleurs aux fesses, remplacée par celle de la cage. Ne se doutant de rien il alluma la douche et commença à se passer le jet d'eau, légèrement chaud, sur le corps en commençant par la tête. A peine l'eau ayant coulé jusqu'à ses fesses, que la chaleur, toute relative, de l'eau vint réveiller les lacérations sur ses demi-lunes. Son bassin bascula en avant, un peu comme si on vous mettait le feu au fesse, littéralement, et un cri de douleur s'échappa de sa gorge.

Il compris que la douche ne serais pas vraiment un vrai moment de détente, tout du moins pas avec cette température d'eau. Il pris soin de continuer à se mouiller, en prenant garde de ne pas faire couler d'eau sur son postérieur. Le voila à se pencher en avant pour se mouiller le haut du corps, à être plus concentré que jamais lorsqu'il était à son entre-jambe et le seul moment de détente était au niveau de ses jambes. Posé sur le porte-savon au mur un bloc de savon de Marseille, était à disposition, au moins il serait savonné. Il se frotta avec le long des bras, sur le torse et les jambes, il insista un moment sur sa tête pour bien faire mousser ses cheveux. La majorité de son corps était recouvert de trace de mousse blanche, il restait son dos et ses fesses. Le dos pas de soucis, il avait été épargné par sa Maîtresse, comme d'habitude il se tortilla pour atteindre le plus de surface possible.

Dans ses mouvements il s'appuya contre le mur froid de la douche. Comme d'habitude, le froid sur les fesses marque un temps de surprise, qui le fit se décoller rapidement, mais cette sensation de froid lui fit du bien aux lacérations. Se reculant prudemment il vint s'appuyer contre le mur une nouvelle fois, après un premier moment désagréable du froid il vint apaiser le feu de ses marques, enfin un sentiment de soulagement. Faisant des gestes lent il fini par se décoller du mur et savonner son postérieur, ses fesses étaient sursensible, malgré ses mouvement léger chacun envoyait des décharges électriques dans les nerfs. Plus que de se nettoyer il posa un pellicule de savon sur ses fesses, pour pouvoir dire qu'il s'était savonner plus qu'autre chose.

Maintenant il fallait se rincer, reprenant le pommeau il régla l'eau sur une température plus fraîche qu'avant. Même si la fraîcheur le surpris au début, il fut étonner de voir que cela lui faisait du bien par la suite, non seulement sur les fesses, mais aussi sur l'ensemble du corps. Après un moment de rafraîchissement il alla chercher un linge dans l'armoire se sécha et partis en direction de sa chambre. En arrivant il regarda l'heure, 16h00 il n'aurait jamais pensé qu'autant de temps ne s'était écoulé.

Il alla regarder par la petite fenêtre pour découvrir l'arrière de la maison. Il était aussi grand que l'avant, mais tout était recouvert d'herbe, seule une grande piscine et une terrasse dallée tranchait avec le vert qui allait se perdre dans la forêt au loin. Proche de la lisière il voyait comme une longue construction en bois, muni de diverses portes, mais n'arrivant pas à définir son utilité. Un mouvement le fit regarder sur la terrasse, Alexia sortait nue, en fin presque. Elle était de dos et il ne voyait qu'une ceinture noir passant autour de sa taille. Elle tenait une laisse au bout de laquelle une femme était attachée. Il semblait reconnaître cette femme, enfin reconnaître façon de parler, il se doutait de qui il s'agissait. Elle était coiffée de deux couettes et avait les bras maintenu dans son dos par des menottes. La seule chose qui avait changé par rapport à l'inconnue du petit salon, c'est qu'elle portait une cagoule noir, possédant 2 ouverture pour laisser passer ses cheveux. Elle suivait sa Maîtresse la tête basse.

Arrivé au bord de la piscine Alexia s'arrêta et se tourna. La ceinture-culotte que Stéphane avait vu, n'était pas une ceinture standard, il s'agissait d'un god ceinture, sur l'avant un membre en plastique rouge vif était dressé. L'inconnue s'agenouilla devant et commença à l'avaler, Alexia marqua le tempo en basculant son bassin d'abord doucement puis se saisi de la base des couettes et donna un rythme plus fort qui faisait onduler tout son corps et ses seins libres commençaient à rebondir en rythme. Le sexe dans la cage de Stéphane commençait à lui faire mal, mais cela ne l'empêcha pas de se saisir de la cage et de simuler une branlette sans effet bien sûr. En bas, Alexia semblait au septième ciel, une main était passée derrière la tête de la soumise et l'autre derrière la sienne agrippée à ses cheveux, il lui semblait même la voir la bouche entre ouverte gémissant de plaisir, les yeux fermé tourné vers le ciel.

Soudain Alexia ouvrit les yeux et regarda droit vers la fenêtre de Stéphane, un sourire satisfait sur sa bouche. Elle n'était pas venue ici par hasard, elle se mettait en scène. Comme un voyeur pris sur le vif, cela coupa l'excitation de Stéphane qui recula et disparu de l'ouverture de la fenêtre. Il s'assit sur le lit, craignant d'avoir des conséquences suite à cette observation volée.
Un "toc toc toc" à sa porte le fit sortir de ses pensées, Alexia était en bas il y a 5 secondes, impossible que ce soit elle. Se levant il se dirigeât vers la porte et l'ouvrit.

 

23: La soubrette

Avant que Stéphane ne se soit levé du lit la porte s'ouvrit. Évidemment pas d'Alexia derrière, mais très étonnamment la soubrette tenant dans une main un god-ceinture. Surpris il se leva et se dirigea vers la porte. La soubrette s'était déjà avancée et l'avait refermée et tendais le gode à Stéphane. Ne comprenant pas exactement ce qu'il devait faire il demanda :

"C'est pour moi ? Je dois le porter ?"

N'ayant pas de possibilité de parole la soubrette fit un signe d'acquiescement de la tête. Le gode-ceinture était différent de celui d'Alexia, il ressemblait plus à un jockstrap laissant l'entrejambe et les fesses libres. Il était tenu par une ceinture et deux lanières passant autour des cuisses, le gode lui se plaçait juste au dessus de la cage, venant la pousser un peu en bas sans être douloureux. Lorsqu'il baissa les yeux pour voir ce que cela donnait, jamais il n'aurai pensé avoir un tel engin entre les jambes, même si pour lui son sexe n'était pas dans la partie basse de la moyenne, celui-ci était plus gros et long. Il fit glisser sa main le long de cette hampe artificielle, n'étant pas lubrifié sa main s'accrochait pas moment et même pour lui la sensation n'était pas agréable.

Pendant qu'il découvrait son faux membre, la soubrette s'était dirigée vers la fenêtre et regardait dehors tout en collant au mur. Intrigué Stéphane s'approcha et lui regarda depuis le milieu de la fenêtre. Alexia était dans la piscine et faisait quelques longueur de bassin nue, l'esclave blonde était agenouillée au bord de la piscine en train de la regarder se détendre dans l'eau. Sur une petite table à coté d'une chaise longue, 2 godes étaient posé ainsi qu'un baillon-gode, prêt à être utilisé. La soubrette se décolla du mur et dans un petit bruit d'approbation se dirigea vers l'horloge murale. Il était affiché "16h10", d'une tape dans ses mains elle attira l'attention de Stéphane, elle lui indiqua le 1 du 10 et lui montra 4 doigts, et lui montrant le 0 lui fit un 5, suivit d'un signe des deux bras signifiant fini. Ayant compris, Stéphane ouvrit grand les yeux :

"Attends, tu veux dire que tu es là sans que la Maîtresse ne soit au courant ? Elle ne t'as rien demandé ? Et pourquoi à 16h45 tout dois s'arr..."

Surement fatiguée de ces questions, elle s'était approchée et avait plaqué sa cagoule en latex contre la bouche de Stéphane, l'empêchant de finir sa phrase. D'un main elle était allé chercher le gode et laissa courir ses doigts le longs de celui-ci. Elle se décolla de lui et lui remontrant l'horloge d'un doigt et afficha rapidement 4, 5 avec ses doigts et un geste de stop, suivit d'un pouce en l'air. Comprenant qu'il n'y avait pas de temps à perdre, il acquiesça de la tête, elle satisfaite s'était dirigée vers le lit et prit d'en dessous une bouteille. S'asseyant elle écarta les jambe et fit signe à Stéphane de s'approcher.

Sa robe de soubrette s'était écartée, laissant entrevoir le haut de ses jambes, qui n'était pas recouverte de latex. Pendant qu'il s'approchait, elle mettait du contenu de la bouteille dans sa main gantée, dès qu'il fut à portée elle saisit le faux membre et fit glisser sa main le long de celui-ci, elle venait de le lubrifier et continuait de le branler. Dans la tête de Stéphane des informations contradictoire se confrontait, d'un côté il sentait au niveau de son bassin des stimulus de va et viens et voyait un membre situé à son entrejambe être stimulé, mais de l'autre coté aucune information des nerfs quand aux stimulus de ce membre. Son vrai sexe, qui commençait à remplir à nouveau la cage, allait éjaculer, mais il n'y arrivait pas il n'était pas lui même stimulé. Une grande frustration était en train de monter en Stéphane.

La soubrette elle, s'était mise à genoux sur le lit, elle avait remonté sa robe, laissant voir qu'elle avait un porte-jarretelle laissant libre accès à son intimité, qui était déjà humide, de désire ou de transpiration impossible de le dire. Alors qu'elle faisait passer sa main lubrifiée sur et dans sa fente, les yeux de Stéphane furent attiré par l'endroit où aurait dû être son anus. A la place se trouvait un bijou de couleur violette, elle avait un rosebud, lui en avait déjà vu en vidéo ou sur des sites de sexshop mais jamais en vrai. Il attirait vraiment l'attention et les multiples reflets de la pierre étaient envoûtant. Il commença à caresser ce bijou, le faisant bouger et tourner, l'effet fut immédiat et la soubrette se plaça à quatre patte, posant l'avant de son corps contre le lit et tendant sa croupe vers lui. Des petits ondulements du bassins lui firent comprendre que le désire montait, mais alors qu'il allait sortir le rosebud, la main de la soubrette l'en empêcha. L'indexe tendu elle lui fit signe que non et indiqua la direction du vagin situé plus bas.

Stéphane fit donc descendre sa main et commença à caresser et masser le tour des lèvres. Même si il avait pu prendre sa femme par la porte arrière une fois, cette expérience n'était pas restée dans les annales, il avait du mal s'y prendre, trop rapide, pas assez lubrifié et un simple aller-retour avait suffit pour enlever toute envie à sa douce-moitié de retenter l'expérience. Il aurait pu découvrir l'effet de prendre quelqu'un par derrière, mais ce ne sera pas pour cette fois.

Il continuait de masser la fente de la soubrette, après y avoir fait passer deux doigt il fit 2-3 aller-retour sans rencontrer aucune résistance. Il se plaça sous la soubrette, le dos posé sur le lit, pour pouvoir attaquer ce juteux fruit avec sa bouche. De ses mains il vint faire descendre le bassin en direction de son visage, dès qu'il fut à proximité il commença à le baiser et fini par le lécher, titillant le clitoris, qui eu comme effet un gémissement direct du la soubrette et un raidissement de son corps. Ne voulant la faire jouir directement il fit plutôt rentrer sa langue venant aspirer la cyprine gouttant de la fente. Il sentait les bras de la soubrette se contracter et le drap se tendre en dessous de lui, apparemment elle s'accrochait à ce qu'elle pouvait. Sa respiration devenait de plus en plus forte et audible, elle semblait se retenir de ne pas crier, Alexia pourrait l'entendre et la sentence serait terrible.

Se relevant il se mit derrière elle, et présenta le god à l'entrée de sa grotte. Elle sentant sa présence se pencha en arrière pour bien faire comprendre qu'elle voulait être prise. L'invitation fut acceptée sans attendre, il commença à la pénétrer une première fois doucement, non seulement pour ne pas lui faire mal, mais aussi parcequ'il était toujours impressionné par la taille de ce god et craignait d'atteindre le fond du vagin trop vite. Mais rien de tout cela, le god rentra en entier sans freiner, il le ressorti entièrement et l'inséra à nouveau d'un coup sec. La soubrette se redressa presque sous la sensation et l'effet de surprise, il lui appuya une main sur une de ses épaules et l'obligea à rester penchée en avant, tout en l'empalant sur son faux sexe.

A nouveau son esprit était perdu, il était en train de pénétrer une femme, sans aucune stimulation sur sa verge. Son esprit voulait exploser, mais son corps n'y voyait aucune raison. Seul quelque gouttes de lubrification était en train de couler de la cage, mais personne n'y faisait attention. Les cuisses et le bassin de Stéphane, claquait au rythme des coups de buttoir contre les fesses de la soubrettes, elle émettait de petits gémissements à chaque fois que le god était rentré entièrement. Malgré son torse appuyé sur le lit elle avait tourné la tête pour le regarder s'occuper d'elle, d'une de ses mains elle venait se caresser le haut des lèvres évitant soigneusement le clitoris pour éviter de crier de plaisirs.

Lui, lâcha l'épaule pour venir saisir les hanches de la soubrette, il la souleva légèrement et continuait ses coups de bassins. Il voyait le rosebud bouger au moment ou le god passait, pour elle c'était comme une double pénétration qui ne semblait pas lui déplaire. Il la posa sur le lit et vint lui claquer les fesses, d'abord doucement puis de plus en plus fort. Les fesses commençait à rougir, jamais il n'aurait oser faire cela à sa femmes, mais là il n'était plus lui même. Se rendant compte du bruit produit par les claques il arrêta au risque de voir Alexia arriver et casser ce moment. Il continuait de la pénétrer, ne prenant pas forcément en compte les gémissements de plaisirs, soudain elle se crispa fortement avant de s'effondrer comme vidée. Elle avait atteint le stade ultime et n'était plus qu'un corps, animé de quelques spasmes. Lui se retira et voyait goutter son engin de cyprine, son esprit était au comble de la frustration et maintenant qu'il n'était plus en action il se rendait compte de la chose, il devenait de plus en plus un objet-sexuel près à répondre aux besoins de n'importe quelle femme et lui apporter du plaisir sans en recevoir. Son esprit était au comble de l'excitation, et envoyait de l'endorphine à tout son corps, son corps lui ne comprenait pas un tel état et en profitait simplement. Le sexe s'était mis au repos, comme si il venait d'éjaculer, de plus grosse goutte de lubrifiant en sortir.

Il regarda l'heure, "16h30" ils avaient encore un quart-d'heure, mais surtout il n'en revenait pas, c'était une des première fois qu'il pénétrait aussi longtemps et en continue une femme, et surtout sans éjaculer. Il savait qu'il pouvait se remettre à l'ouvrage directement. Sur le lit il la voyait revenir à elle, encore tremblotante, il était fière de l'avoir mise dans cet état, jamais il n'avait pu donner autant de plaisir à sa femme et était presque content d'avoir son sexe en cage et d'avoir découvert ce plaisir à donner sans fin. Il alla la rejoindre, le god se balançant de haut en bas à chaque pas. Elle le saisi des deux mains et doucement les fit glisser d'avant en arrière, simulant une nouvelle pénétration , même plus elle plaça son visage au niveau des mains, pour simuler une fellation. Il lui saisi le haut de la tête et imprima un rythme doux mais profond en venant appuyer le visage encagouler contre sa cuisse. Malgré les petits trou, il comprenait qu'elle était en train de le regarder droit dans les yeux. D'ailleurs il lui semblait voir une légère couleur brune. Elle lacha le god et tirant sur sa robe fit sortir ses seins, sans lui laisser le temps de réagir elle vint l'enserrer entre eux et lui fit une branlette espagnole. L'effet ne fut pas le même qu'avec un vrai sexe et Stéphane ne ressentait pas grand chose, il effectua quelque coups de bassins pour accompagner le mouvement mais sans grande conviction. La soubrette le sentit et se redressa.

Il l'aida à se mettre debout et plaqua sa bouche contre celle dessinée en rouge sur la cagoule. Elle vint saisir ses fesses et les malaxa, le god était entre ses jambes et venait frotter sur ses lèvres extérieurs, elle accentua cet effet en basculant le bassin légèrement d'avant en arrière. Lui aussi avait saisi ses fesses, et commençait à en pétrir une et de l'autre jouait avec le rosebud. Ils restèrent un moment dans les bras l'un de l'autre, comme pour se remercier et reposer leur corps. A "16h40" elle l'aida à enlever le god ceinture et alla le rincer au robinet présent dans la pièce. Lui alla regarder par le fenêtre, Alexia était en train de se faire prendre par le baillon-god qui était installé dans la bouche de la soumise, parfait elle n'allait pas rentrer de sitôt.

Se tournant il vit la soubrette, face à lui les seins à l'air pendant au dessus de son costume de latex, elle avait posé le gode sur le lit et semblait l'attendre. Il s'approcha et vint gober un à un ses seins aspirant ses tétons déjà bien dressé. Quand il s'occupait d'un coté, l'autre était toujours stimulé par sa main, pinçant et tirant sur le téton. Elle vint emprisonner son visage entre ses seins, l'odeur était magnifique, toujours ce mélange de latex et de transpiration avec le manque d'oxygène lui faisait monter des vapeurs de désires à la tête. Elle le libéra et tout en lui soutenant le menton elle s'éloigna et lui indiqua la direction de l'horloge qui indiquait "16h45". Avant de passer la porte, elle récupéra le gode ceinture et à nouveau vint placer son index sur la bouche rouge. Elle disparut dans l'encadrement de la porte et la referme. Stéphane alla vite vérifier par la fenêtre où en était Alexia, elle s'était levée et accrochait la laisse à la soumise qui était avec elle.

Comblé et quand même éreinté, il alla se coucher sur le lit et sombra rapidement dans un sommeil profond, son corps n'était pas forcément fatigué, mais son esprit était vidé comme rarement. Cet après-midi fut riche en émotion et en rebondissement, même si Alexia était magnifique, cette petite soubrette lui plaisait énormément et il ne savait dire pourquoi, peut-être était-ce le fait qu'il ne connaissait pas son visage et pouvait imaginer la personne qu'il voulait ou le fait qu'elle était au même niveau que lui et qu'ensemble ils bravaient les règles, qui donnait une excitation en plus.

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Posté : 27/03/2018 3:56 lamourette et lalyonnaise aiment
Legras
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24: L'objectification

Il entendis la porte se refermer, il ne savait pas combien de temps cela faisait qu'il avait fermé les yeux, mais une chose est sur c'était le moment de les ouvrir. Devant lui Alexia, habillée sobrement, un leggings grenat et une chemise blanche, des escarpins noir mat et les cheveux détachés formant quelque bouclettes au niveau de ses épaules.

La voyant il se leva immédiatement et se mis en position. Derrière elle il voyait l'heure, "18h50" il était impressionné d'avoir dormis autant, mais son esprit était vidé, perdu et son corps marquait le coup également. Cette grosse sieste, l'avait reposé certes, mais il était glauque d'avoir trop dormis. Peu importe il devait tenir face à sa Maîtresse, qui souriait de le voir aussi servile.

"Ce soir je dîne seule, enfin seule à table, mais je suis toujours bien entouré lors de ces soirées."

Pour Stéphane ces paroles ne signifiait pas grand choses, elles étaient même contradictoire. La regardant dans les yeux il se contenta de répondre :

"Oui Maîtresse."

Elle savait que son explication était peu claire, elle l'utilisait souvent pour perdre un peu ses nouveaux esclaves. Sans rien ajouter de plus, elle accrocha une laisse à son collier et se dirigea vers la porte le tirant derrière elle. Arrivé en bas ils se dirigèrent vers la gauche, zone de la maison qu'il n'avait encore jamais visité. Elle ouvrit un porte, avec le numéro 3 incrusté dedans, derrière une pièce comme les autres, très sobre au couleurs noir et blanche, avec une simple chaise et deux armoires. Elle alla s'asseoir sur la chaise le plaçant devant elle, la pièce était petite, avec le mobilier il restait peu de place pour des personnes, de ce fait elle avait accès facilement à chaque armoire. Sur le mur à droite se trouvait une autre porte.

"Nous nous trouvons dans l'antichambre de la salle à manger."

Tendant les bras elle en ouvrit une première et sortit une corde, lui faisant signe il se tourna. Rapidement il se retrouva les poignets lié ensemble en parallèle, même si la position n'était pas des plus confortable l'attache ne sciait pas les poignets. Il sentit que ses coudes étaient également attaché ensemble, l'obligeant à bomber le torse, cette position était encore moins confortable il sentait ses muscles se tendre dès le début, puis semblait se faire à ces position et faisait moins mal. Il senti une main venir caresser ses tétons tendu en avant, qui pointèrent rapidement sous le contact de la peau. Il senti un léger souffle sur sa nuque, apparemment elle s'était approché de son oreille.

"Ca va pas trop désagréable ?"
"Non Maîtresse."
"Parfait je peux continuer."

Il sentait dans sa voix un sourire de satisfaction, mais il ne pouvait pas trop y penser car les doigts agiles d'Alexia lui pinçaient les tétons les tournants sur eux même. Une grimace de douleur apparut sur son visage, mais il se retenait de crier. Seul un gémissement sortit quand elle les tiras. Lorsqu'ils furent lâché le sang revenant le piqua encore plus que lors du pincement, mais cette douleurs fut vive et courte. Alexia était passé devant lui et le regardait droit dans les yeux.

"Tu résiste bien à la douleurs on dirait, je te félicite."
Les yeux de Stéphane étaient humide, les larmes prêtes à couler, mais il réussi à les retenir.
"Merci Maîtresse."
"Je te préviens que lors de ces soirées seule, tous les autres présent ne doivent pas se voir, question d'intimité."

Sur ces mots elle lui enfila une cagoule en spandex, doublée au niveau des yeux, le laissant dans le noir. Seule sa bouche était en contact direct avec l'extérieur, rapidement il senti un contact, Alexia était en train de lui rouler une pelle. Lui entravé ne pouvait que lui répondre en lui offrant l'intérieur de sa bouche et sa langue. Il sentait des mains derrière sa tête l'enserrant et le collant à Alexia.

Elle se décolla sans rien ajouter et profita qu'il aille encore la bouche ouverte pour lui installer un bâillon. Lui sentit juste qu'un demi-cercle doublé de plastique était installé dans sa bouche, qu'il mordit comme par réflexe. Une sangle était en train d'être installé derrière sa tête, la seule chose qu'il savait c'est que devant sa bouche se trouvait une plaque de cuir, l'empêchant toute paroles. Il entendis quelques bruits métallique et de porte qui s'ouvre, peut après un coup sec sur la laisse le fit avancer. Sous ses pieds il sentit que le sol changeait, il semblait plus souple, comme de la moquette. Après un bref trajet il se cognat dans ce qui semblait être une table.

"A genoux ! Écarte les et ne bouge pas."

Descendant prudemment il se retrouva à genoux, effectivement de la moquette était au sol. Il les écartas, laissant libre accès à sa cage, mais apparemment ce n'était pas cela qui intéressait sa Maîtresse. Un contact avec du cuir se fit sentir sur sa cuisse et sa cheville droite, ce contact était entrain de se serré, elle lui attachait les jambes plié l'empêchant toute possibilité de se relever. Alors qu'il pensait que sa position était final, il entendis cliqueter les anneaux à ses bracelets aux chevilles et poignets. D'un coup sec il fût tiré en arrière, les 4 anneaux étaient relié entre eux, il ne pouvait plus se pencher en avant à moins de s'écraser la face.

"Voila, vous êtes tous installé, je vais me préparer ne bougez pas."

Vous ? Ils étaient plusieurs à être ici, depuis combien de temps les autres attendais et dans quelle position ? Impossible pour lui de le savoir. Il tendais l'oreille pour essayer d'entendre des indications, mais la seule chose qu'il parvenait à entendre, autre que le bruit des talons s'éloignant dans la maison, était des bruits de respiration autre que la sienne. En effet il n'était pas seul.

 

25: Le repas

Cela faisait un moment qu'il était là, à genou les bras dans le dos. N'ayant aucun repère visuel il ne savait pas depuis combien de temps il attendais, ni lui ni les autres personnes présente. Il avait bien essayé au début d'émettre de petit sons pour engager la "conversation", et savoir le nombre de personnes présentes, mais aucun retour les consignes étaient respectée à la lettre.

Il somnolait encore de sa sieste et en ayant les yeux dans le noir c'était difficile de résister. Ne pensant pas s'être endormis il sursauta lorsqu'un pied recouvert de nylon vint lui caresser les bourses. Mais même en ouvrant les yeux au maximum, il ne voyait rien, Alexia devait être de retour et prenait plaisir à le stimuler. Alors que les caresses continuaient il senti une main venir se saisir d'un de ses téton :

"Comme tu semble bien résister à la douleur, voici un petit accessoire supplémentaire."

A peine la phrase eut-elle été finie, qu'il senti une compression sur son téton, elle venait de lui poser une pince à sein. Seul un grognement de douleur répondis à la phrase, suivit d'un autre lorsque la deuxième pince fut installée. La douleur était au delà de tout ce qu'il avait subit jusqu'à présent, et le pire était qu'il sentait une chaînette venir taper contre son torse, les pinces devaient être reliée. Plus il bougeait plus la chaînette bougeait et entraînait les pince, augmentant la douleur, et ses grognements, il faisait donc le maximum pour rester immobile. Dans sa concentration pour ne pas bouger, il entendais le bruit d'un liquide qui était versé.

"Je vois que tu as compris le principe. Maintenant il faut que tu reste calme et que tu ne bouge pas ta tête non plus."

Il senti comme un poids qui était posé devant sa bouche, relevant le demi-cercle qu'il avait dans celle-ci. Il gardait la tête droite ne la bougeant que subrepticement pour respirer tout en douceur. Tout était calme, seul des bruits de couvert cognant une assiette et de mastications se faisait entendre. De temps en temps la pression devant sa bouche disparaissait, pour revenir peut après. Parfois le bruit de liquide était de nouveau audible, bruit qui venait alourdir le poids devant sa bouche. Chaque mouvement de sa tête, venait se répercuter sur son corps et ses téton, faisant balancer légèrement la chaînette, lui rappelant la présence des pinces. Ce fut le diner le plus long qu'il n'aille jamais eu à vivre, même le repas où il rencontra ses beaux-parents était plus agréable.

"Bien ce fut fort appétissant et si on passait au dessert qu'en pensez-vous les filles ?"

Cette phrase surpris tellement Stéphane qu'il en oublia toute consigne, il tenta de lâcher un "Quoi ?" mais à peine eu-t-il ouvert la bouche qu'un bruit de verre se fit entendre. Ce bruit le surprenant il eu un sursaut et commença à se dandiner décuplant la douleur sur sa poitrine.

"Ah je crois que nous avons notre dessert."

Des rires faisait un bruit de fond à cette phrase. Stéphane était perdu à nouveau, Alexia n'était pas seule, c'était une mise en scène. Mais qui était là ? Qui était ces filles ?
Sont questionnement fut interrompu par une vive douleur dans la poitrine, il mordis aussi fort que possible ce qu'il avait en bouche. On venait de lui enlever une pince, lui créant dans lancées au bout de son téton, de même de l'autre coté, il émettait des sons incompréhensible entre grognements et gémissements. Des doigts vinrent se saisir des tétons fraîchement libéré, un sentiment inconnu de douleur et de soulagement le saisi, venant l'aider à faire passer ce moment de libération. Une fois que ses tétons se furent calmé, son bâillon lui fut enlevé.

"Merci Maîtresse."

Il n'avait pas vraiment réfléchis à ce qu'il disait, c'était devenu un automatisme pour lui. D'ailleurs Alexia ne lui avait pas répondu, c'était normal qu'il la remercie. Les sangles autour de ses jambes furent déliées, tout comme celle reliant les bracelets qu'il portait. Etant tiré par le collier il se leva difficilement, le sang revenant lentement dans ses membres inférieur. Il marchait un peu comme un robot suivant la direction imposée à son collier. Il se fit asseoir sur une sorte de planche ou caisse en bois verni, plusieurs mains lui libérèrent les bras, Alexia n'était pas seule il en était persuadé, il venait de sentir plus de 4 mains en même temps. Ses bras libérés il eu juste le temps de les tendre en avant, comme pour s'étirer et les secouer pour les décongestionner qu'il sentit qu'on les lui saisissait. Une personne à chaque bras, plus une troisième qui le tirait en arrière, accompagnant le mouvement, rapidement il se trouva couché sur le dos les poignet bloqué dans des attaches métalliques les maintenant à hauteur de son cou, mais à une quarantaine de centimètre de part et d'autre de celui-ci. D'ailleurs son cou également était fixé au bois, toute ces attaches avaient été vissées contre la planche, ne lui laissant que très peu de mouvements possible. Seul sa tête et ses mains dépassaient de la planche, pendant légèrement en arrière.

Il sentit que ses pieds étaient soulevé, écarté et tiré en arrière, presque au niveau de son bassin. Ils furent appuyés contre des poteaux métallique et facilement accroché grâce aux bracelets des chevilles. Il était couché sur le dos les jambes écartées, offert à qui voulait, surtout qu'un coussin fût placé sous ses fesses, l'obligeant à les surélever et laissant clairement voir son anus. La seule chose qui le rassurait était ce qu'Alexia avait dit plus tôt, elle n'était jamais la première à passer quelque part et comme il n'avait jamais été visiter par l'arrière ce n'est pas elle qui allait le faire.

Il entendais des bruits de pas autour de lui, des petits ricanements également. Quelqu'un était en train de jouer avec sa cage, une autre personnes lui caressait le torses martyrisant encore ses tétons sensible et au bruit une troisième personne préparait quelque chose. Il senti que quelqu'un était en train de se coucher sur lui, laissant sa lingerie le frôler tout le long du trajet. Ce mouvement était très sensuel et il imaginait la vue que cela devait donner, le corps inconnue vint se poser tout contre lui et lui susurrer à l'oreille :

"Tu m'as déçu, je pensait pouvoir te faire confiance mais tu m'as trahi. A cause de cela j'ai du revoir le déroulement du week-end et cela me déplait."

Un smack sur la bouche et elle continua à l'autre oreille :

"J'espère que tu as pris ton pied tout à l'heure, car la tu va en baver."

Le différence entre le ton et le message laissait Stéphane indécis, étais-ce un nouveau jeu ou allait-il vraiment regretter son ébat avec la soubrette ?

 

26: La découverte

Alors qu'il sentait Alexia se retirer, il la senti s'arrêter à sa poitrine et embrasser, tout en mordillant également, ses tétons. De ses mains elle le grattait sur les côtes, tout en descendant au bassin. Son anus était offert et sa cage était également à la disposition de qui voulais. Mais ce fut ses bourses qui furent saisies, d'abord par une main, qui faisait danser les testicules l'une contre l'autre. Puis deux mains, chacune prenant un testicule et les étiras loin l'un de l'autre, cela fit grogner Stéphane de douleur, mais sentir ses testicules saisie et stimulée était si bon en même temps. Finalement une chaleur général enveloppa ses bourses, elles venaient d'être prisent en bouche, il sentait la langue d'Alexia jouer avec les testicule. Soudaine la sensation de plaisir disparu, car il sentait des dents venir se refermer sur ses bourses, pas dans le but de les arracher bien sûr, mais pour les mordre et les étirer en même temps. Il était attaché sur le dos, les jambes écartée et bloqué au niveau du bassin, impossible de suivre le mouvement de la bouche ou même de se relever. Il se débattait dans ses attaches vissées sur le bois, mais impossible de bouger ses poignet, même de quelques millimètre, il était offert et impuissant. Les grognements avait laissé la place à des cris de douleurs entrecoupé de "Pitié, pardon Maîtresse. Pardon, non !", mais ces cris ne changeaient rien, seul "Feu rouge" pouvait stopper Alexia dans son action. Même à mesure qu'il criait, il sentait les lèvres s'étirer comme un sourire autour de ses bourses, sa douleur plaisait certainement à Alexia.

La tension disparut, la chaleur également et même si la pièce n'était pas froide la différence de température se fit ressentir. A mesure que la douleur s'estompait, Stéphane se détendais, il découvrait une facette inconnue pour lui du BDSM, la sensation de douleur impossible à ressentir sur les vidéos. Il respirait fortement, pour essayer de retrouver ses esprits, il sentait des larmes couler de ses yeux, mais vite absorbé par la cagoule qu'il portait toujours.

"Tu vois c'est le point faible de tout les hommes. Avec les mains ou la bouche il suffit de tirer un peu dessus et tout de suite ils se rappellent leur rang et surtout le notre. Tu veux essayer ?"

Stéphane ouvrit en grand ses yeux sous l'étonnement, quoi cela allait recommencer et qui allait s'occuper de lui maintenant ? Il se concentra pour essayer de mieux gérer sa douleur. Seul un petit "Hmhm" positif se fit entendre, impossible de dire qui était là, chose certaines Alexia n'était pas seule.

Il senti des mains, plus petite et plus fraîche surtout, se saisir de ses bourses, il frémi sous la fraîcheur de celles-ci. Les gestes étaient moins assuré qu'avant, tout était fait en douceur, sans jamais aller jusqu'au bout. Cela se rapprochait plus du massage que de ce qu'il venait de subir, il se rassura et laissa ses muscles se détendre entièrement. Seul son sexe, commençait à gonfler et remplir sa cage, tellement cette sensation de massage était bonne.

"N'aille pas peur d'être plus franche. Le but n'est pas de le masser, mais de lui rappeler sa faute et qui commande. Tu peux commencer par tester sa résistance en tirant de plus en plus fort sur ses bourses."

Dès cette phrases le massage laissa place à un début de torture. Ses bourses étaient étirées soit lentement de plus en plus loin, soit d'un coup sec vers le bas. Les mouvements devenaient de plus en plus assurés, adieux la détente. A nouveau deux mains se saisirent des testicules et jouèrent avec, ou même une venait serrer la peau des bourses emprisonnant les testicules en dessous, les rendant très sensible à la moindre caresse ou grattage appuyé. A mesure que les gestes se précisaient et innovait aussi, il entendais Alexia félicité l'inconnue "Bien", "Continue, n'aille pas peur.", "Original". Même si les douleurs étaient quand même moins forte qu'avec Alexia, de nouvelle larmes perlèrent sous ses gémissement, la première douleurs n'était pas entièrement partie et avait rendu ses parties génital encore plus sensible. Il n'est pas besoin de préciser qu'avec la douleur son début d'érection avait bien évidemment disparue.

La pression sur ses bourses disparu, mais les doigts restèrent dans la zone. En effet ceux-ci commencèrent à se balader entre ses bourses et son anus, tournant autour de sa rondelle par moment. Il frissonnait, entre les chatouilles et l'excitation, il trémoussait ses fesses en essayant d'accompagner les gestes. Lorsque les doigts disparurent ce fut une langue qui prit leur place. Langue qui vint lécher tout le sillon de Stéphane, qui cria de surprise, mais la sensation fut divine. Surtout que de multiple baiser vinrent parcourir sa région postérieur, que ce soit sur les fesses ou tout proche de son anus. Alors qu'on s'occupait de lui, il entendais des "Mhhh" de satisfaction et d'excitation provenant de sa gauche, il était toujours observé et le spectacle plaisait. Ce fut Alexia qui fit comprendre qu'il faudrait avancer.

"Pense à bien lubrifier avant."

Cette seule phrases, fit des sueurs froides à Stéphane, il allait être défloré. Alors qu'il allait dire quelque chose, il sentit un doigts gluant passer par son anus. Seul un "Mhhhhh." Entre douleur et sensation de bien être sortit de sa gorge. C'était trop tard, sa femme ne serait pas la première à passer par là. Le doigt ne chercha pas à aller trop profond, mais simplement à faire de petit aller retour, tournant légèrement. Jamais Stéphane n'avait senti cette sensation, mélange de bien-être et excitation, il avait surélevé ses fesses suivant comme il le pouvait le rythme donné par le doigt.

"Il a l'air d'aimer ca dis donc. Tu peux passer à deux."

Un deuxième doigt s'introduisit, ouvrant plus son anus. Le va-et-viens continuait, parfois les doigts se tordait dans son rectum venant légèrement appuyé sur sa prostate, décuplant la sensation de désire. Après quelque instant un "Trois" se fit entendre, et là un nouveau doigt apparut en lui la sensation était sublime, il avait relâché tout ses muscle et était détendu au possible. Il se laissait visiter, les seuls sons qu'il émettait était des "Ahhh" "Mhhh" "Oui" dans des soupirs de bonheur. Pourquoi avait-il attendu autant avant de laisser sa femme passer par là, ou même de le lui proposer. Mais si ce n'était sa femme qui était en train de lui mettre la main au cul, littéralement, qui était-ce ?

"Je pense que le passage est prêt, on peut utiliser autre chose que des doigts maintenant. Tu es prête ? Quand j'enlève la cagoule tu t'introduit."

La voix d'Alexia s'était déplacée pendant qu'elle parlait, elle se trouvait maintenant au niveau de sa tête. D'ailleurs il sentait que le tissus de la cagoule commençait à être tiré.

"Un, Deux, TROIS !"

 
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Posté : 28/03/2018 6:55 lamourette et lalyonnaise aiment
lalyonnaise
(@lalyonnaise)
Level 2

oui! qui est-ce? je voudrai bien le savoir. mais je suppose que la suite est au prochain numéro...lol

RépondreQuote
Posté : 28/03/2018 7:00
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