Histoires De et Fantasmes confondus  

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Le coté Obscur d'Isabelle....

La limousine l’emmène vers une destination inconnue. Le mois de novembre est bien avancé, et les arbres qui laisse l’hiver prendre possession de leurs état, forme une haie d’honneurs sur le passage de ce véhicule.

Le chauffeur qui c’est présenté à sa porte est d’une totale discrétion. Au téléphone, suite à l’annonce qui parut cet été, cette voix qui la contacte, est bien précise sur certain points.

Pour l’occasion, Isabelle c’est acheter les vêtements qui lui avait été fortement conseillée. Le tailleur était suffisamment moulant pour ne laisser dévoiler que les reliefs de ses sous vêtements qu’elle porte aujourd’hui. Il faut dire que le charme de cette femme de trente ans, nous laisse fort à appendre sur la plastique de son corps.

Isabelle, se prélasse sur cette grande banquette en cuir, cette voiture roule à vive allure, comme si rien ne pouvais se mettre en travers de son chemin, pour qu’elle arrive à bon port.

Le chemisier rouge qu’elle porte sous son ensemble la boudine un peu. Son soutien gorge à balconnet, lui remonte ses seins qui se retrouvent comprimés, on aperçoit les extrémités déformer le tissus.

Le brésilien qu’elle porte pour la première fois la dérange un peu, pas du fait que celui ci lui caresse par le mouvement de sa démarche, ni du croisement incessant de ses jambes, plus du fait de sentir le vent frais lui lécher ses fesses charnues et voluptueuses.

Elle frissonne, pourtant le chauffage de la limousine est apaisant, et un léger parfum épicé décontracte l’atmosphère.

Le paysage se transforme, au fur et à mesure que la voiture avale les kilomètres. Passant de routes assez larges, à de petites de campagnes.

L’obscurité commence à donner la donne.

La voiture s’engouffre dans la pénombre d’un domaine forestier. Le ballottement révèle le mauvais état de la route, forçant le chauffeur à ralentir sa vitesse.

Au bout d’une dizaine de minutes, elle aperçoit au loin la lumière qui éclaire le manoir, lieu de sa destination.

Les pneus crissent sous le freinage brutal, comme si le chauffeur c’était laisser surprendre par la grille qui se dressait devant eux. Isabelle se dit que cela devait être la première fois qu’il se rendait ici, c’est vrai qu’avec la nouvelle technologie de guidage, il n’avait pas eu de mal à les amener à bon port.

Le bâtiment qu’elle découvre se place au milieu d’une grande cours. La limousine avance lentement, et les herses qui s'érigent à l’entrée s’ouvrent électriquement, laissant passer le convoi sous le regard des caméras qui surveille sans discrétion.

Sur la place son garer une douzaine d’autres véhicules, donnant l’importance de la soirée, à la quelle elle est conviée. La voiture se gare devant le perron qui est le prolongement des marches ou son voyage se termine à présent.

Deux acolytes se dirige vers la limousine, un lui ouvre la porte, l’autre la convie à le suivre.

Ils longent le perron, pour s’engouffrer dans une coursive, puis dans un corridor.

Les murs sont recouverts d’une tapisserie d’époque. Les appliques aux ampoules de faible luminosité, donne à cet endroit un coté inquiétant. Dans le prolongement une petite salle s’ouvre à elle, la lumière est filtre par de grand abat-jour de couleur pourpre, monter sur des lampes aux décors luxuriants. Isabella n’as pas le cœur à déchiffrer leurs messages, maintenant elle se pose la question de sa venue dans cette battisse énigmatique.

 

On lui propose de se désaltérer, pour le fait elle demande une boisson alcoolisée pour lui permettre de se décontracter. La chaleur de ce liquide la réchauffe un peu,

Elle se dirige vers la cheminée ou crépite le bois qui brûle dans un concert de craquement. Profitant du fauteuil, placé devant le feu.

Un major d’homme vient lui remettre une lettre, qu’elle ouvre soigneusement, tout en reprenant quelques gorgées du nectar qui lui à été servi.

 

Ce courrier la renseigne sur la marche à suivre dans les activités dont elle est à présent la principale actrice.

Le plan qui est joint à cette missive, lui permet de mieux se situer dans l’espace de ce labyrinthe.

 

Elle entre dans cette pièce sombre, ou tapisse sur les murs dépouillés de leurs funestes apparats. Les morceaux encore fraîchement déchirés, de ces quelques lambeaux de tapisserie, papiers d’un autre temps, laisse deviner une ancienne présence, les laissés pour compte d’anciens locataires.

 

Elle distingue dans l’obscurité, dans le profil de cette pièce les quelques appendice donnant le relief impromptu aux reflets de chair, dont la présence et l’odeur qui règne ici donne autant d’informations sur les actes qui s’y sont produits.

 

C’est vrai quelle à failli glisser sur les flaques fraîchement déversées sur le sol. L’odeur acre du sperme est majoritaire dans cette pièce, se mélange avec celle de cette moquette qui n’a pas été nettoyé depuis fort longtemps. L’excitation est elle, que sa poitrine ne trouve plus la place dans son soutien gorge pourtant à balconnets.

 

Il lui avait été précisé lors de la conversation téléphonique, qu’elle devait pour la circonstance ce vêtir de vêtements qui devrait provoquer le désir, mais surtout ne tombant pas dans la vulgarité. Le tailleur noir était assez court pour lui fuseler les jambes et n’arrivait qu’à une dizaine de centimètre de son entre cuisse, repère de cette charmante toison brune qui était à présent mouillé d’une liqueur, qui maintenant coulait légèrement le long de ses cuisses.

 

« Le moment n’est pas à la dilettante, j’ai une mission à accomplir », murmura t’elle tout bas.

 

Elle s’approche un peu plus pour mieux distingué les sexes pour certains impressionnant qui sortait des entrailles de ce mur. Quelques uns pendent mollasse ment et pour d’autres en état d’une demi excitation.

 

La cloison ne doit pas être épaisse car pour tous les testicules font parti du tableau qui se présentait à elle.

 

L’impact qui avait été réalisé par la main d’hommes assez déranger d’une attitude plus qu’obsessionnel. La curiosité se mélange là aussi à l’inquiétude du moment, il en résulte cet état fébrile, renforcé par le tremblement qui ne demande qu’à s’amplifier à chaque respiration.

 

L’odeur se fait de plus en plus forte et à chaque pas qu’elle fait, c’est une impression de partir dans la plus totale aventure qu’elle n’est jamais connue ou réalisé. Cette douce chaleur là conduirais t’elle vers ce chemin du plaisir, de ses envies inavouables.

 

Sa main ne cesse de trembler, pourtant elle continue à s’approcher de ce membre qui pend le long du mur. Elle tend son bras pour que sa main puisse caresser l’extrémité du sexe, qui est à sa merci.

 

Du bout de ses doigts elle dessine comme des arabesques imaginaires en allant du haut vers les bourses qui laisse imaginer leur coquet contenue, remontant en effleurant avec ses ongles sous la verge qui commence à se dresser orgueilleusement.

 

L’objet s’offre et elle est bien décider d’en profiter au maximum. « C’est bizarre de ne découvrir que ce bout de chair, et qui est donc cacher derrière cette cloison, vas donc savoir peut être quelqu’un que je connais , ou déjà rencontrer ?. »

« La posture est plus haute que je n’aurais pensé, aussi haute que cela, pas de chance je ne pourrais pas l’engouffrer dans mon entre cuisse, bien trop haut. »

 

Puis sa main enserre la base du pénis pour le faire gonflé, elle l’agite comme pour s’en servir d’une matraque pour faire affluer le sang à la base du gland, puis en empoignant cette queue regorgeant de plaisir.

 

Elle exécute un va et vient assez lent, partant du haut en tirant bien sur la peau du pénis faisant ainsi remonter les testicules par la même occasion.

 

Puis en redescendant pour finir sa course décalottant le méat dont le prépuce suinte de liquide, puis remonte vers le haut, ainsi de suite en accélérant le mouvement pour attendre une cadence assez soutenue.

 

Elle crache dans la paume de sa main pour rendre le geste plus efficace donnant ainsi au cher branlé la sensation d’un con humide. Sa main gauche ne reste pas inactive, elle tiraille les testicules, les empoignant fermement vers le bas, comme si elle voulait écarteler l’engin.

 

« Tu vas juter mon salaud, je vais te vider tes grosses couilles, tu vas tout rependre sur le sol. »

 

Puis son ardeur prend le pas, elle engouffre le membre dans sa bouche, en prenant bien soin de tirer les ponettes du joyeux drille.

 

Elle aspire la base du gland, effectuant ainsi une succion, « succulent met qui n’est pas souvent servi à table »se dis t’elle.

 

Le sexe est ainsi prisonnier par le bout, elle se régale en imaginant la tête de l’autre qui partagé entre le plaisir et l’inquiétude à son tour, quand elle s’amuse à lui mordiller le gland.

Pris entre gémissement et petits cris de surprise, le plaisir ne se fait plus attendre, comme si il voulait en finir avec cette fâcheuse posture.

 

Elle sent que cela ne vas plus tarder, car le membre gonfle de façon impressionnante, les bourses se dilate, remonte et se gonfle pour envoyer la liqueur.

C’est bon il libère la tension, elle à juste le temps de se reculer pour éviter le premier jet qui était destiné à sa gorge.

 

C’est par jets important qu’il inonde le bas de sa jupe, le sperme coule à flot sur ses avants bras, mouille son corsage et coule entre la commissure de sa poitrine.

 

Ruisselante de foutre elle continu à agiter ce morceau de chair devenu flasque, comme pour en tirer le maximum et ne rien laisser derrière elle.

 

Elle se redresse et s’écarte pour mieux admirer le spectacle. La bête gît pendouillant, et le filet qui s’échappe par de fins filaments de liquide séminal prouve la férocité du combat que sa main ravageuse à donner.

 

Puis elle se dirige vers un autre concurrent qui à lâchement échanger son bras dans le trou de fortune, lui faisant signe d’un geste amical de venir à la rencontre de cette nouvelle expérience.

 

Elle s’approche à petit pas, car la clarté n’est pas de mise dans cette pièce, prend sa respiration avant de continuer son chemin vers cet appel au désir.

 

Le désir que l’on connaît bien, celui qui fusionne dans le tréfonds de sa chair, celui qui nous paralyse, nous empêchant de nous enfuir, celui qui oppresse nos entrailles, le vent dont nous récolterons la jouissance.

 

Elle arrive à la hauteur du trou ou pend ce bras sorti du néant, puis se plaque contre le mur, comme pour chevaucher elle place sa toison qui est plus que trempé, plus qu’humide, juste au dessus du bras.

 

La main de cet individu commence par se poser délicatement sur mollet gauche, puis remonte par légère caresse du bas de sa jambe jusqu’au haut de sa cuisse, et d’un mouvement sec enfonce non sans mal le pouce dans cet ouverture béante qu’est devenu son sexe.

 

Comment ne pas céder à cette furieuse envie de se laisser aller. Les consignes sont bien précises, elle ne doit en aucun cas se laisser surprendre par son plaisir.

 

Ici c’est elle qui domine, et le jeu quelle doit exécuter ne doit pas révéler son excitation.

 

Pourtant, elle va bien en avoir du mal. Elle réagit en se mordant la lèvre supérieure, pour ne pas laisser échapper le petit cri de plaisir, qui pourrait dévoiler son état.

 

La main du gaillard est placer de t’elle façon qu’il ne peut être en contact avec son clitoris qui est déformer par le plaisir lancinent.

 

Il insère l’index et le majeur en plus du pouce, pour récupérer le maximum de mouille.

 

Ensuite il le libère de ses doigts pour se remettre en situation de pince, pouce à l’intérieur de sa chatte et l’index qui force avantageusement son petit anus, qui fini par lâcher prise. Celui ci se dilate chaleureusement, pour y accueillir cet intrus tout entier.

 

Elle décide à se moment de poser les paumes de main à terre, tout en gardant les jambes tendues, donnant ainsi plus de cambrure, envoyant son postérieur pour le plaqué contre le mur, se plaçant dans l’orifice de cette cloison.

 

La main à suivi le mouvement, mais n’as pas lâché prise, si bien que les fesses de notre chère candide se retrouvent encastrer dans les plâtres.

 

Elle à perdu l’équilibre et essaie de ses deux mains de stabilisé la posture. Et comme à chaque situations occasionne un changement de programme, elle se sent libérer des doigts du protagoniste, pour en être remplacer par la douce caresse et humide de sa langue.

 

Jamais elle n’aurait songé qu’il fut aussi gros, je parle du trou, pour quelle se retrouve prisonnière, les fesses bien coincé, à la merci d’une langue soyeuse et délicate, qui explore à présent les moindre recoins de son anatomie.

 

Cet outils de prédilection fait son office en s ‘intéressant à son petit capuchon et de son feuilleté. Il va finir par me faire jouir, est ce que je vais pouvoir y résister, surtout ne pas songer qu’il pourrait y enfoncer toutes sortes de choses.

 

les mains de l’individu pétrisse ses formes charnue en continuant la partie de léchage , avec une ardeur grandissante, et goulûment il enfonce sa langue dans l’abricot de notre ingénue perverse le plus profond possible , en frottant avec le haut de son nez sur le petit boudeur imprégner de salive fraîchement déposer quelques minutes auparavant.

 

Elle sent le souffle chaud dans sa chair, il la dévore de sa langue. Les poils sont le réceptacle d’un mélange de liqueurs odorantes.

 

La sensation est douce et enivrante, elle passerai des heures dans cette position, à se faire lécher le croupion,

 

« oh oui, enfonce ta langue plus loin, délecte toi de mon endroit le plus intime, fais moi vibrer comme une embouchure, humecte moi comme une hanche de roseau, tambourine moi sur le dôme boursouflé de mon sexe, je dois me retenir mais cela est trop fort pour que je puisse cacher cette vibration monter en moi »

 

.

L’exaltation est au paroxysme, et la fontaine qui était au demeurant sa chatte ruisselle, coule, mouille le visage de l’acolyte qui en remet une couche en lui enfonçant trois doigt agitateur dans son petit trou qui se dilate de plaisir à vue d’œil.

 

 

Au moment ou les premiers spasmes de plaisirs se font ressentir, elle se retrouve précipiter hors du tableau, expulser de cette position, se retrouvant à quatre pattes sur la moquette, la croupe totalement à l’air, tremper sur toute la partie charnel de l’entre cuisse jusqu’aux genoux.

 

A suivre .......

 

Edité : Il y a 5 mois 
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Posté : 02/03/2018 5:24 Legras, ricounet31 et Fantasmeur aiment
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Dans un autre style :

 

Ange marie Pieuse Libertine 

Habillé d’une cape de cuir , d’un chemisier blanc décolleté et ouvert sur deux beaux petits seins , d’un collant de laine épais qui lui dessine sa silhouette svelte, ses longes jambes chaussées de cuissardes qui par mouvement caresse le milieu de son entre cuisses, elle parcourt au galop dans la forêt sur sa jument à même la peau sur la croupe , et au fait que son voyage dure depuis plus d’une heure , la sueur forme cette auréole sur les formes gracieuses et appétissantes de volupté de son jolie bas du dos. Par le fait de la course , ses fesses s’écrasent à certain moment sur cette selle rustre, et lui donne à chaque bout une vibration qui ne laisse plus insensible Ange Marie.

Son visage est celui d’une femme dont l’expérience de la vie et du plaisir , dessine chez elle les courbes et les reliefs d’un Ange Mi Démon. Le jointure de ses fesses , où perle sa délicate sueur , se mêle maintenant à son doux jus qui s’écoule à présent entre les lèvres de sa grotte mystique.Cette image et l’envie qu’une bouche lape, lèche son intimité ,devenue rivière d’où s’écoule ainsi ce  merveilleux breuvage donne à cette belle en gage l’humus qui s’en trouve irrigué s’épuise ainsi de cette bouche qui offre son précieux message.

 N’est ce pas que l’on s’épuise sans aucun remords pour atteindre l’extase par de précieux et délicats mouvement buccal il en va ainsi de cette excitation qui en fait une course effrénée pour le plaisir est-ce la le pouvoir anesthésiant de l’envie qui vous paralyse dans l’instant.

 Elle ne peut s’empêcher de se remémorer ses moments délicieux excitants des nuits passées chevauchée par quelques Gentils hommes Vertueux en compagnie royale mais d’un penchant pour le plaisir absolu de ses plaisirs saphiques dont le savoir en excommunie tout homme, que nul homme puisse lui procuré. Se délectant d’ une jouissance sans fin en imposant se sado masochisme , ses sévices sur des femelles en chaleurs. relatant puisant dans le libertinage , les secret les plus tendancieux de l’amour le plus torride, empruntant les rites les plus délicats comme ceux d’une tendance extrême.

 La vision de sa verge, lui accapare toute son attention, au risque de ne pas esquiver les branchages qui se dressent comme obstacle sur ce chemin. Bon sang , comme elle aime l’empoigner de ses mains gracieuses, quand ses doigts si fin enroule cette tige, qui d’un coup se remplie de vitalité, et dresse rempli d’orgueil et de passion à cette attention.  Son gland suite à une opération de fortune n’est plus recouvert , et cela lui donne une allure majestueuse, Ange marie aime enserrer la base de sa paume et placer le pouce au sommet de cette pièce d’orfèvre pour jouer avec le méat , et étaler le liquide qu’il soit de la préparation et de son excitation , où contrôler le jet du foutre qui doit s’en échapper. Puis sont sujet de délectation , en revient à lécher ses doigts de cette liqueur forte et déroutante de son aimant. Sa jument parcourt cette distance qui la rapproche à grand galop de la forteresse où doit se tenir la cérémonie d’entrée au sein de cette secte plus proche du libertinage que du satanisme.

 L’excitation perdure et devient comme un embrasement qui ronge son bas ventre. A présent le centre de son sexe appel à la jouissance, mais le temps presse et il reste encre quelques lieux à parcourir. Tant pis l’envie est trop forte, et son attention ne lui permet plus de continuer dans cet état. Elle tire sur les sangles pour stopper son cheval, puis dans une précipitation qui mets en périls ses chevilles se retrouve talons au sol, se dirige en tirant et attachant l’animal à un arbre, donc elle s’appuie dos contre l’écorce. Dégrafe le bas de son corsage , enfouie sa main au contact de sa grotte qui avait été soigneuse épilé, enfonce le doigts le plus apte à remplacer le vit de son bel aimant, et des doigts de cette autre main commencer une frénétique masturbation. Pendant que l’une besogne à l’intérieur de sa boite à mystère, lui excite le saint clitoris dans un halètement mêlé de petits cris et de long soupirs d’extases. Sa fente toute humide déverse sont contenue de foutre féminin et inonde son collent jusqu’à la naissance de ses fesses moelleuses. Son bassin est pris de spasmes et l’oblige à tomber genoux à terre. Le frustration de n’avoir de roseau d’homme à se fourrer entre les cuisses , où à prendre en bouche ne l’empêche pas de se renvoyer au plaisir de la chaire et de ses mécanismes primaires.

 La passion et la force du désir l’envahi , et c’est dans un râle de plaisir non contenu qu’elle lâche un cri de jouissance qui le fait fondre et éjacule sa liqueur féminine , mouillant le reste du collant jusqu'aux bords épargné. Dans ce petit coma, cette petite mort ses fesses sont diriger vers le ciel, et le tissu en garde l’empreint d’une fente, d’une vulve où l’on y glisserai notre jonc pour y déverser notre eau de vit, ou bien déflorer son petit trou de bise , l’enfilant jusque que nos deux gourdes se colle à l’entré du puits de la belle.

 

A suivre ....

 

LBL

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Posté : 03/03/2018 12:05 Fantasmeur aime
Fantasmeur
(@fantasmeur)
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J'aime beaucoup la seconde histoire, mais je préfère l'écriture de la première. Du coup, je like les deux 🙂

J'aime tout rêver, et pourquoi pas tout essayer.
Les fantasmes, c'est la vie : http://tranchesdefantasmes.wordpress.com/

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Posté : 03/03/2018 12:46 Freyja et LBL aiment
LBL
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(@lbl)
Level 2
Posté par: Fantasmeur

J'aime beaucoup la seconde histoire, mais je préfère l'écriture de la première. Du coup, je like les deux 🙂

Merci pour avoir pris le temps d'y consacrer leurs lecture et de ton appréciation. Bon WK à toi 

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Posté : 03/03/2018 12:50 Freyja aime
ricounet31
(@ricounet31)
Level 4
Posté par: LBL

 

Le coté Obscur d'Isabelle....

La limousine l’emmène vers une destination inconnue. Le mois de novembre est bien avancé, et les arbres qui laisse l’hiver prendre possession de leurs état, forme une haie d’honneurs sur le passage de ce véhicule.

Le chauffeur qui c’est présenté à sa porte est d’une totale discrétion. Au téléphone, suite à l’annonce qui parut cet été, cette voix qui la contacte, est bien précise sur certain points.

Pour l’occasion, Isabelle c’est acheter les vêtements qui lui avait été fortement conseillée. Le tailleur était suffisamment moulant pour ne laisser dévoiler que les reliefs de ses sous vêtements qu’elle porte aujourd’hui. Il faut dire que le charme de cette femme de trente ans, nous laisse fort à appendre sur la plastique de son corps.

Isabelle, se prélasse sur cette grande banquette en cuir, cette voiture roule à vive allure, comme si rien ne pouvais se mettre en travers de son chemin, pour qu’elle arrive à bon port.

Le chemisier rouge qu’elle porte sous son ensemble la boudine un peu. Son soutien gorge à balconnet, lui remonte ses seins qui se retrouvent comprimés, on aperçoit les extrémités déformer le tissus.

Le brésilien qu’elle porte pour la première fois la dérange un peu, pas du fait que celui ci lui caresse par le mouvement de sa démarche, ni du croisement incessant de ses jambes, plus du fait de sentir le vent frais lui lécher ses fesses charnues et voluptueuses.

Elle frissonne, pourtant le chauffage de la limousine est apaisant, et un léger parfum épicé décontracte l’atmosphère.

Le paysage se transforme, au fur et à mesure que la voiture avale les kilomètres. Passant de routes assez larges, à de petites de campagnes.

L’obscurité commence à donner la donne.

La voiture s’engouffre dans la pénombre d’un domaine forestier. Le ballottement révèle le mauvais état de la route, forçant le chauffeur à ralentir sa vitesse.

Au bout d’une dizaine de minutes, elle aperçoit au loin la lumière qui éclaire le manoir, lieu de sa destination.

Les pneus crissent sous le freinage brutal, comme si le chauffeur c’était laisser surprendre par la grille qui se dressait devant eux. Isabelle se dit que cela devait être la première fois qu’il se rendait ici, c’est vrai qu’avec la nouvelle technologie de guidage, il n’avait pas eu de mal à les amener à bon port.

Le bâtiment qu’elle découvre se place au milieu d’une grande cours. La limousine avance lentement, et les herses qui s'érigent à l’entrée s’ouvrent électriquement, laissant passer le convoi sous le regard des caméras qui surveille sans discrétion.

Sur la place son garer une douzaine d’autres véhicules, donnant l’importance de la soirée, à la quelle elle est conviée. La voiture se gare devant le perron qui est le prolongement des marches ou son voyage se termine à présent.

Deux acolytes se dirige vers la limousine, un lui ouvre la porte, l’autre la convie à le suivre.

Ils longent le perron, pour s’engouffrer dans une coursive, puis dans un corridor.

Les murs sont recouverts d’une tapisserie d’époque. Les appliques aux ampoules de faible luminosité, donne à cet endroit un coté inquiétant. Dans le prolongement une petite salle s’ouvre à elle, la lumière est filtre par de grand abat-jour de couleur pourpre, monter sur des lampes aux décors luxuriants. Isabella n’as pas le cœur à déchiffrer leurs messages, maintenant elle se pose la question de sa venue dans cette battisse énigmatique.

 

On lui propose de se désaltérer, pour le fait elle demande une boisson alcoolisée pour lui permettre de se décontracter. La chaleur de ce liquide la réchauffe un peu,

Elle se dirige vers la cheminée ou crépite le bois qui brûle dans un concert de craquement. Profitant du fauteuil, placé devant le feu.

Un major d’homme vient lui remettre une lettre, qu’elle ouvre soigneusement, tout en reprenant quelques gorgées du nectar qui lui à été servi.

 

Ce courrier la renseigne sur la marche à suivre dans les activités dont elle est à présent la principale actrice.

Le plan qui est joint à cette missive, lui permet de mieux se situer dans l’espace de ce labyrinthe.

 

Elle entre dans cette pièce sombre, ou tapisse sur les murs dépouillés de leurs funestes apparats. Les morceaux encore fraîchement déchirés, de ces quelques lambeaux de tapisserie, papiers d’un autre temps, laisse deviner une ancienne présence, les laissés pour compte d’anciens locataires.

 

Elle distingue dans l’obscurité, dans le profil de cette pièce les quelques appendice donnant le relief impromptu aux reflets de chair, dont la présence et l’odeur qui règne ici donne autant d’informations sur les actes qui s’y sont produits.

 

C’est vrai quelle à failli glisser sur les flaques fraîchement déversées sur le sol. L’odeur acre du sperme est majoritaire dans cette pièce, se mélange avec celle de cette moquette qui n’a pas été nettoyé depuis fort longtemps. L’excitation est elle, que sa poitrine ne trouve plus la place dans son soutien gorge pourtant à balconnets.

 

Il lui avait été précisé lors de la conversation téléphonique, qu’elle devait pour la circonstance ce vêtir de vêtements qui devrait provoquer le désir, mais surtout ne tombant pas dans la vulgarité. Le tailleur noir était assez court pour lui fuseler les jambes et n’arrivait qu’à une dizaine de centimètre de son entre cuisse, repère de cette charmante toison brune qui était à présent mouillé d’une liqueur, qui maintenant coulait légèrement le long de ses cuisses.

 

« Le moment n’est pas à la dilettante, j’ai une mission à accomplir », murmura t’elle tout bas.

 

Elle s’approche un peu plus pour mieux distingué les sexes pour certains impressionnant qui sortait des entrailles de ce mur. Quelques uns pendent mollasse ment et pour d’autres en état d’une demi excitation.

 

La cloison ne doit pas être épaisse car pour tous les testicules font parti du tableau qui se présentait à elle.

 

L’impact qui avait été réalisé par la main d’hommes assez déranger d’une attitude plus qu’obsessionnel. La curiosité se mélange là aussi à l’inquiétude du moment, il en résulte cet état fébrile, renforcé par le tremblement qui ne demande qu’à s’amplifier à chaque respiration.

 

L’odeur se fait de plus en plus forte et à chaque pas qu’elle fait, c’est une impression de partir dans la plus totale aventure qu’elle n’est jamais connue ou réalisé. Cette douce chaleur là conduirais t’elle vers ce chemin du plaisir, de ses envies inavouables.

 

Sa main ne cesse de trembler, pourtant elle continue à s’approcher de ce membre qui pend le long du mur. Elle tend son bras pour que sa main puisse caresser l’extrémité du sexe, qui est à sa merci.

 

Du bout de ses doigts elle dessine comme des arabesques imaginaires en allant du haut vers les bourses qui laisse imaginer leur coquet contenue, remontant en effleurant avec ses ongles sous la verge qui commence à se dresser orgueilleusement.

 

L’objet s’offre et elle est bien décider d’en profiter au maximum. « C’est bizarre de ne découvrir que ce bout de chair, et qui est donc cacher derrière cette cloison, vas donc savoir peut être quelqu’un que je connais , ou déjà rencontrer ?. »

« La posture est plus haute que je n’aurais pensé, aussi haute que cela, pas de chance je ne pourrais pas l’engouffrer dans mon entre cuisse, bien trop haut. »

 

Puis sa main enserre la base du pénis pour le faire gonflé, elle l’agite comme pour s’en servir d’une matraque pour faire affluer le sang à la base du gland, puis en empoignant cette queue regorgeant de plaisir.

 

Elle exécute un va et vient assez lent, partant du haut en tirant bien sur la peau du pénis faisant ainsi remonter les testicules par la même occasion.

 

Puis en redescendant pour finir sa course décalottant le méat dont le prépuce suinte de liquide, puis remonte vers le haut, ainsi de suite en accélérant le mouvement pour attendre une cadence assez soutenue.

 

Elle crache dans la paume de sa main pour rendre le geste plus efficace donnant ainsi au cher branlé la sensation d’un con humide. Sa main gauche ne reste pas inactive, elle tiraille les testicules, les empoignant fermement vers le bas, comme si elle voulait écarteler l’engin.

 

« Tu vas juter mon salaud, je vais te vider tes grosses couilles, tu vas tout rependre sur le sol. »

 

Puis son ardeur prend le pas, elle engouffre le membre dans sa bouche, en prenant bien soin de tirer les ponettes du joyeux drille.

 

Elle aspire la base du gland, effectuant ainsi une succion, « succulent met qui n’est pas souvent servi à table »se dis t’elle.

 

Le sexe est ainsi prisonnier par le bout, elle se régale en imaginant la tête de l’autre qui partagé entre le plaisir et l’inquiétude à son tour, quand elle s’amuse à lui mordiller le gland.

Pris entre gémissement et petits cris de surprise, le plaisir ne se fait plus attendre, comme si il voulait en finir avec cette fâcheuse posture.

 

Elle sent que cela ne vas plus tarder, car le membre gonfle de façon impressionnante, les bourses se dilate, remonte et se gonfle pour envoyer la liqueur.

C’est bon il libère la tension, elle à juste le temps de se reculer pour éviter le premier jet qui était destiné à sa gorge.

 

C’est par jets important qu’il inonde le bas de sa jupe, le sperme coule à flot sur ses avants bras, mouille son corsage et coule entre la commissure de sa poitrine.

 

Ruisselante de foutre elle continu à agiter ce morceau de chair devenu flasque, comme pour en tirer le maximum et ne rien laisser derrière elle.

 

Elle se redresse et s’écarte pour mieux admirer le spectacle. La bête gît pendouillant, et le filet qui s’échappe par de fins filaments de liquide séminal prouve la férocité du combat que sa main ravageuse à donner.

 

Puis elle se dirige vers un autre concurrent qui à lâchement échanger son bras dans le trou de fortune, lui faisant signe d’un geste amical de venir à la rencontre de cette nouvelle expérience.

 

Elle s’approche à petit pas, car la clarté n’est pas de mise dans cette pièce, prend sa respiration avant de continuer son chemin vers cet appel au désir.

 

Le désir que l’on connaît bien, celui qui fusionne dans le tréfonds de sa chair, celui qui nous paralyse, nous empêchant de nous enfuir, celui qui oppresse nos entrailles, le vent dont nous récolterons la jouissance.

 

Elle arrive à la hauteur du trou ou pend ce bras sorti du néant, puis se plaque contre le mur, comme pour chevaucher elle place sa toison qui est plus que trempé, plus qu’humide, juste au dessus du bras.

 

La main de cet individu commence par se poser délicatement sur mollet gauche, puis remonte par légère caresse du bas de sa jambe jusqu’au haut de sa cuisse, et d’un mouvement sec enfonce non sans mal le pouce dans cet ouverture béante qu’est devenu son sexe.

 

Comment ne pas céder à cette furieuse envie de se laisser aller. Les consignes sont bien précises, elle ne doit en aucun cas se laisser surprendre par son plaisir.

 

Ici c’est elle qui domine, et le jeu quelle doit exécuter ne doit pas révéler son excitation.

 

Pourtant, elle va bien en avoir du mal. Elle réagit en se mordant la lèvre supérieure, pour ne pas laisser échapper le petit cri de plaisir, qui pourrait dévoiler son état.

 

La main du gaillard est placer de t’elle façon qu’il ne peut être en contact avec son clitoris qui est déformer par le plaisir lancinent.

 

Il insère l’index et le majeur en plus du pouce, pour récupérer le maximum de mouille.

 

Ensuite il le libère de ses doigts pour se remettre en situation de pince, pouce à l’intérieur de sa chatte et l’index qui force avantageusement son petit anus, qui fini par lâcher prise. Celui ci se dilate chaleureusement, pour y accueillir cet intrus tout entier.

 

Elle décide à se moment de poser les paumes de main à terre, tout en gardant les jambes tendues, donnant ainsi plus de cambrure, envoyant son postérieur pour le plaqué contre le mur, se plaçant dans l’orifice de cette cloison.

 

La main à suivi le mouvement, mais n’as pas lâché prise, si bien que les fesses de notre chère candide se retrouvent encastrer dans les plâtres.

 

Elle à perdu l’équilibre et essaie de ses deux mains de stabilisé la posture. Et comme à chaque situations occasionne un changement de programme, elle se sent libérer des doigts du protagoniste, pour en être remplacer par la douce caresse et humide de sa langue.

 

Jamais elle n’aurait songé qu’il fut aussi gros, je parle du trou, pour quelle se retrouve prisonnière, les fesses bien coincé, à la merci d’une langue soyeuse et délicate, qui explore à présent les moindre recoins de son anatomie.

 

Cet outils de prédilection fait son office en s ‘intéressant à son petit capuchon et de son feuilleté. Il va finir par me faire jouir, est ce que je vais pouvoir y résister, surtout ne pas songer qu’il pourrait y enfoncer toutes sortes de choses.

 

les mains de l’individu pétrisse ses formes charnue en continuant la partie de léchage , avec une ardeur grandissante, et goulûment il enfonce sa langue dans l’abricot de notre ingénue perverse le plus profond possible , en frottant avec le haut de son nez sur le petit boudeur imprégner de salive fraîchement déposer quelques minutes auparavant.

 

Elle sent le souffle chaud dans sa chair, il la dévore de sa langue. Les poils sont le réceptacle d’un mélange de liqueurs odorantes.

 

La sensation est douce et enivrante, elle passerai des heures dans cette position, à se faire lécher le croupion,

 

« oh oui, enfonce ta langue plus loin, délecte toi de mon endroit le plus intime, fais moi vibrer comme une embouchure, humecte moi comme une hanche de roseau, tambourine moi sur le dôme boursouflé de mon sexe, je dois me retenir mais cela est trop fort pour que je puisse cacher cette vibration monter en moi »

 

.

L’exaltation est au paroxysme, et la fontaine qui était au demeurant sa chatte ruisselle, coule, mouille le visage de l’acolyte qui en remet une couche en lui enfonçant trois doigt agitateur dans son petit trou qui se dilate de plaisir à vue d’œil.

 

 

Au moment ou les premiers spasmes de plaisirs se font ressentir, elle se retrouve précipiter hors du tableau, expulser de cette position, se retrouvant à quatre pattes sur la moquette, la croupe totalement à l’air, tremper sur toute la partie charnel de l’entre cuisse jusqu’aux genoux.

 

A suivre .......

 

J'aime bien, mais il y a trop de fautes d’orthographe qui gâchent un peu le plaisir.

Je ne prends pas la vie au sérieux, je n'en sortirai pas vivant

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Posté : 03/03/2018 8:37
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(@lbl)
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Bonsoir Ricounet31,

je connaît bien mes lacunes et je comprend  pour ce qui à pu te choquer, ne t'inquiète pas je ne prend pas mal ton étonnement c'est déjà super sympa d'avoir pris le temps d'y consacrer la lecture de mes textes.

il faut dire que j'ai tapé ses textes un peu à l'arrache sans vraiment prendre la peine d'y consacrer le temps d'une correction.

Pour tout avouer l'orthographe, la grammaire , la syntaxe et moi ont ne fait pas bon ménage, à vrai dire c'est un handicap que je ne cherche plus à prendre en compte.

C'est ce que l'on pourrait appeler  aujourd'hui de " l'écriture libre" le but c'est de passer outre pour que la plume soit en relation directe avec l'imaginaire et l'intellect .

J'ai le correcteur d'orthographe et tout ce qui passe à travers  sont relatifs à la syntaxe , aux règles grammaticales  et de conjugaison .

Je n'ai pas fait mieux que la sixième , le reste n'est que liés au milieu professionnel artisanal , hé oui mais je ne compte pas faire pleurer dabs les chaumière, j'assume et je pense commencer modestement à améliorer mes écrits.

Bien à toi et bonne soirée.

 

 

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Posté : 04/03/2018 6:50
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Un récit fantasmagorique avec certainement pas mal d'erreur de syntaxe et bien mal composé mais je suis en bonne voie de guérison.  🤣 .

 

Dan , le solitaire .

La Peugeot stationna en lisière de foret, une route qui ne mène nulle part.

J’ai rencontré isabelle lors d'une soirée bien arrosé entre potes, et décidé de la raccompagné mais étant donné mon taux d’alcoolémie il me sembla plus prudent de m’arrêter ici pour que la teneur en alcool diminue.

 

Isabelle est une femme plantureuse, avec de jolies et excitantes formes et surtout une poitrine généreuse.

 

J’avais flashé sur elle toute cette soirée, dans cette boite de nuit qui a comme réputation d'être un peu la base de certains libertins.

 

C’est à cet instant que je l’ai vu accoquiné avec une autre femme. La façon qu’elles avaient de danser ensemble ressemblait plus à une parade amoureuse plutôt qu’à une partie de rigolade entre filles.

 

Le frottement de leurs entre cuisse l'une contre l'autre me fait comprendre qu'elles sont assez chaude pour que cette nuit soit assez longue pour des ébats amoureux ,malheureusement peut être pas en mesure de se faire honorer par moi et mon pote, à moi qu’une des deux soit bi.

 

C’est ce qui m’avait donné la trique et bien que cachant le mieux possible mon érection mon membre était super étriqué et bien tendu. J’avais vraiment l'impression que certaines reluquait la bosse qui déformait mon pantalon.

 

Je penche pour glisser à l'oreille de son pote Paul :

 

« Regarde cette meuf je suis sur que ses deux là ne porte pas de culotte, bon sang elles doivent mouiller comme des folles à force de ce frotter leurs minous l’une contre l’autre. La vache je les baiserai bien toute les deux en même temps, c’est p’tet un bon plan cul pour ce soir. « 

 

Puis je me replonge dans mon verre pour m’éloigner de mes pensées lubrique comme pour exorciser ce désir de fourrer ses deux nanas.

 

Je reprends une bonne gorgée de cet alcool qui me brûle le gosier et cela ne fait rien que de me faire monter encore plus la pression.

Je pose son regard sur le fessier, de cette barman qui se plaisait à trémousser de sa jolie paire de belles fesses.

 

Que de fantasmes à assouvir en cette soirée, puis je me retourne vers la piste de danse ou malheureusement les deux belles ingénues ont disparue.

 

Ce n'est pas grave et avec ce que j'ai picolé je ne risque pas de faire une touche ce soir. « Je vais rentrer « mon pote avait misé sur une petite brune avec des yeux magnifiques, il avait les idées bien plus claires que moi.

 

Le temps de récupérer mon blouson et de me diriger vers la sortie, je croise une ancienne copine avec laquelle je m’étais bien envoyer an l'air, un canon qui savait user et abuser de sa bouche, t'envoyais au 7ème ciel en te massant les couilles et lapant le sperme qui s’écoulait le long de ta bite en te fourrant un doigt dans le cul, jouissif.

 

Ensuite il fallait avoir la santé pour bien la baisé, car elle te chevauchait comme une amazone sachant qu'elle t’avait pompé le dard et que le jus mettrais assez longtemps à refaire surface pour que tu bande assez pour qu'elle s'éclate sur ta pine.

 

Mais j'avais plus envie de rentrer que de me taper la bafouille, de parler de nos envoie en l'air , je l'embrassais goulûment et lui fit comprendre que je n'était pas trop en forme pour lui donner tout ce qu'elle avait envie ce soir.

 

« Tient occupe toi plutôt de mon pote la bas, il à une queue qui va te plaire et certainement plein de bon jus, ça fait bientôt quinze jours qu'il n'a pas baisé »

 

Je me dirige vers la porte de sortie d'un pas pressé car une grosse envie de pisser vient subrepticement d'engorger ma queue.

Je passe derrière les fourrés à la hauteur des voitures stationner en attentes de leurs propriétaires, et je soulage ma vessie,. « Ha ça fait du bien de se soulager »

 

C’est à ce moment que je m’aperçois qu'un mouvement oscillatoire dans un des véhicules à quelques mètres de moi, pas loin de ma Peugeot. Je m'approche doucement pensant que j'avais là affaire à un larcin et en demi nuance me penche sur le coté pour ne pas me faire repérer et là.

 

 

C’était la plantureuse blonde qui se faisait faire minette les jambes écarté comme dans une compétition de gymnastique pendant que sa compagne lui gloutonnais sa belle chatte qui au reflet de la lune dévoilais le bancheur d'une motte bien rasée.

 

J'étais pantois et je ne perdais rien, pas une miette de ce charmant tableau, et celle qui m'avais foutu la gaule me la rendais encore plus importante que tout à l'heure.

 

Sa copine avait petite jupe retroussée jusqu'à la taille et dont le jolie postérieur se cambrais pour mettre en valeur le petit coussinet de sa chatte, petits bourrelet en guise de lèvres qui étaient ruisselant de cyprine,.

 

Pendant qu'elle lui broutait la chatte elle se caresse en passant sa min entre ses cuisses et branle sa petite perle en se trifouillant avec l’autre main l'entrée de son vagin.

 

Je n'en peux plus je sors ma queue et je me branle devant se spectacle en m'appuyant contre la fenêtre.

 

A ce moment la jolie blonde s’aperçoit de mon périple mais ne dit rien, âme qui vive je continue à me branler en les regardant de caresser se lécher se branler les yeux dans les yeux, matant son énorme poitrine que sa copine malaxe avec plaisir.

 

Je là vois entre deux doigts dans sa mouille et lèche ceux ci avant de les replonger, à ce moment la délicieuse fait quelques soubresauts de jouissance avec de petite plainte craintive de jouissance. J'éjacule sur la vitre par saccade et je continu à asperger le bas de la porte la belle blonde me lance un sourire je m'éclipse à ce moment pour les laisser continuer leurs ébats.

 

A suivre...

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Posté : 20/03/2018 11:13 Legras aime
Legras
(@legras)
Level 6

Mhh ton premier et dernier récit sont vraiment palpitant.

Je comprend l'envie de vouloir te diversifier mais pense à continuer les récit commencé.

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Posté : 20/03/2018 11:32
  
En travaux

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