La première fois  

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Tekki
(@tekki)
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Salut à tous !

Bon, c’est mon premier topic… Ouais j’y ai mis le temps. Je vous propose simplement de me dévoiler un peu, et peut-être, je l’espère, en ferez-vous aussi autant. Je voulais simplement vous compter ma première histoire, la vraie, l’authentique. Je m’en vais vous conter cette merveilleuse tranche de vie, de la rencontre maladroite, en passant par l’amourette et au premier véritables rapport sexuel, dans toutes sa profondeur émotionnelle.

Vous savez, lorsque vous êtes ados, c’est une explosion de sentiments qui vous traverse, que vous ne comprenez pas, c’est un renouveau d’existence difficile à gérer. C’est le moment où les raisonnements, les vrais, font surface, où les ressentis se rapprochent de ce qu’ils seront adultes, cette submersion d’émotions nouvelles et incontrôlables qui nous déstabilise. C’est aussi le moment où la manière de ressentir les choses est exacerbée…

Tekki, 16ans... 1997, l’année de la 1èreS… Pfiou, nous voilà parti pour Lyon, un forum des métiers daubé… Moi je m’en foutais, je savais où j’allais aller. J’avais deux plans. CREPS ou biotechnologies. On y va en bus, c’est à une heure de ma ville natale. Je déconne avec les potes, de toute façon, ce sera journée cool, à rien foutre d’autre… Tout ce qui m’importait c’était mon sport, ce magnifique karaté qui prenait une part très (trop ?) importante de ma vie. 16h par semaine, cela faisait pas mal, mais il fallait bien ça pour assouvir les besoins d’un corps en plein développement musculaire. Les centres d’intérêt de mes potes c’était Duke Nukem, GTA, Red alert… Ils mataient les nanas et fantasmaient à longueur de temps, à se tripoter la nouille en pensant à « Vanessa », « Julie » et j’en passe... Moi j’avais eu des petites amourettes, mais bon, rien de très « sérieux » et surtout je m’en battais la charatte mais bien violent. Jusqu’à ce moment…

A la descente du bus, mon regard s’est posé sur cette blonde, aux yeux bleus, 1m75 environ… Un visage un peu rond, un nez droit, un teint très pâle, et un sourire qui me fit fondre… Sa façon de se mouvoir ressemblait à celle d’un ange qui marchait sur un nuage… Pour la première fois de ma vie, mon cœur s’est mis à battre tellement fort, que cela devenait assourdissant… Assourdissant ? Ce battement je l’ai déjà ressenti, en pleine activité sportive, mais ce son se mêlait au rythme de mon souffle !!! Là ce n’était pas le cas … Mes jambes étaient molles, ma salive n’arrivait plus… J’étais focalisé sur ces sensations nouvelles et perturbantes… J’ai voulu fuir, très vite, très loin, j’ai changé de direction, j’ai cherché mes potes qui en fait... étaient juste à côté d’elle… Que faire ? y aller, il fallait que je maîtrise cette explosion de sensations nouvelles et désagréables ? Effrayantes ? Je ne savais pas du tout comment aborder la chose. J’ignorais cette douceur qui était sur ma droite, mais je ne pouvais m’empêcher de la contempler, de manière incontrôlable. Puis, son regard à croisé le mien. « Adèle », me dit-elle avec un sourire radieux. Ses joues avaient rosi avec le froid du mois de février. Elle arborait un long manteau gris, et une écharpe rouge qui accentuait un peu plus la pâleur de son teint. « Adèle c’est le diminutif d’Adelheid… C’est moche comme prénom, n’est-ce pas ? Et toi tu es Tekki ? Tu fais du karaté ? Je t’ai vu hier dans le journal, et ce n’est pas la première fois, bravo ! » Là mon souffle s’est purement et simplement coupé… Non seulement elle me connaissait, mais en plus, elle avait un petit accent allemand tellement mignon (je ne suis pas certain d’avoir été très objectif à ce moment là…..). Je craquais intérieurement… Moi timide ? Oui ou non, ou peut-être que si…. Enfin, j’étais étourdit, pris de panique ? de stress ? de fatigue ? Hein ?

Résultat des courses, nous passâmes la journée ensemble, avec mes potes pas loin… Elle semblait très cultivée et curieuse de surcroît. Nos mains s’effleuraient de temps à autre, je me sentais de plus en plus à l’aise à telle point que je ne me suis pas rendu compte que nous nous retrouvions seules, dehors, sur un banc, à l’écart des autres. Sa tête se posait délicatement sur mon épaule, et sa main caressait délicatement ma cuisse. Mon pénis se durcissait de plus en plus, mon cœur battait trop fort, beaucoup trop fort. Mon bras enroulait sa taille, et nous restâmes immobiles jusqu’au départ, qui allait casser ce moment suspendu. Chacun allait à son bus, et nous rentrâmes…

Nuit de merde, je n’ai pas dormi, je n’ai fait que de penser à elle, uniquement à elle… Je l’imaginais là, contre moi, à lui faire l’amour (ou plutôt à imaginer les sensations que je ne connaissais pas). Je me refusais de me masturber, je ne voulais pas souiller cette aventure, ce devait être des moments uniques.

Je la croisais le lendemain, en coup de vent, car elle était en 1èreL… Je l’invitais chez moi, l’après-midi. Nous étions mercredi !! « Tant pis », me dis-je « je sacrifierais un entraînement » (quel con quand j’y repense……). Nous terminions les cours en même temps et nous mangeâmes un sandwich en ville. Je l’invitais chez moi (ou plutôt chez mes parents…), et nous passions l’après-midi à discuter, à rire, à jouer du piano, à chanter… Tout en se regardant tendrement. Nos mains se frôlèrent puis se saisirent.

Elle était là, en face de moi, assise en tailleur, sur mon lit. Je l’écoutais me parler de sa vie en Allemagne, des larmes glissaient sur son visage. Je lui essuyais l’unes des perles qui glissaient sur sa joue avec mon pouce. Je ne pus m’empêcher d’approcher délicatement ma bouche de la sienne effleurant la commissure de ses lèvres. Un doux baiser s’ensuivi… Il devint de plus en plus passionné. Sa respiration se faisant de plus en plus forte. Elle me mordillait les lèvres. Sa main était posée sur ma cuisse, puis sur ma braguette. Elle caressait avec de plus en plus d’insistance mon entre jambe. Elle ouvrit d’un geste sec les boutons de mon jean et passait sa main dans mon boxer. Elle me poussait pour m’allonger sur le dos. Elle serrait mon pénis dans sa main et fit des va et viens. Sans un mot, elle s’agenouilla entre mes jambes et laissait délicatement glisser sa langue sur les côtés de mon membre qui n’avait jamais été aussi raide de sa vie. Je ressentais, pour la première fois, la chaleur humide d’une langue sur cette partie de mon corps. Elle faisait glisser son pouce sur le dessus de mon gland. Je retenais les petits sons de plaisir qu’elle me procurait. Puis, avec assurance, elle commençait à me faire une fellation, elle empoignait fermement la base de mon sexe en exécutant des mouvements de va et vient, tout en suçant mon gland. Je l’avertissais que j’allais jouir, et c’est alors qu’elle laissa son palais s’inonder de ma semence dont elle se délectait ensuite… Elle enlevait son jean à son tour, retirait sa culotte. Elle prit ma main qu’elle guidait sur son fruit défendu. Elle avait bien compris que je n’avais jamais exécuter l’exercice. Je touchais pour la première fois un sexe féminin. Mes doigts glissaient de manière maladroite à l’intérieur de cette cavité chaude et humide.  Elle me guidait jusqu’à son petit bonbon. C’est alors que j’ai compris ce que je devais faire. Délicatement, mais avec fermeté, je sentais gonfler sous les assauts répétés de ma langue, sa petite bille imbibée de cyprine. Elle faisait basculer ses hanches de haut en bas pour amplifier ses sensations. Involontairement, ma langue touchait son anus. Elle laissait alors son bassin vers le haut, ne laissant planner aucun doute sur son désir : l’anulingus. Même si j’en avais entendu parler, c’était quelque chose qui me dégoutait au premier abord. Mais pour elle, je n’ai pas hésité un instant… Je voulais la faire jouir, je voulais la voir prendre du plaisir encore et encore. Ma main excitait son clito, pendant que ma langue s’enfonçait dans son petit puits lisse. Son corps se contractait d’un coup tout en tremblant avec force, sa respiration se bloquait, ses yeux étaient tournés vers le haut. Elle perdait tout contrôle, elle s’était abandonnée, elle avait atteint l’orgasme… Puis elle redescendit lentement, ses yeux pleins de gratitude, ses joues, roses comme deux bonbons, illuminaient son visage reposé… Elle se blottit de longues minutes contre moi. Nos deux corps étaient chauds, sous la couette. Je sentais son odeur envelopper mon corps. Elle caressait mon sexe, délicatement. Elle m’expliquait qu’elle n’avait jamais fait l’amour, qu’elle n’était jamais allée au-delà des préliminaires. Elle avait déjà été pénétré avec des sex-toys avec une fille, mais jamais un garçon n’avait exploré l’intérieur de son fruit défendu. Puis, dans un moment de silence, elle souriait, me regardant droit dans les yeux, en me branlant. Elle se mit à cheval au-dessus de moi et fit glisser mon gland sur son sexe encore humide. Là encore, elle m’offrait des sensations nouvelles. Elle me mit l’oreiller sur les yeux et continua de jouer avec l’objet de ses désirs. Elle exerçait de plus en plus de résistance entre son vagin et mon gland, jusqu’au moment où elle fit glisser la totalité de mon sexe à l’intérieur de ce tunnel chaud et humide… Je la regardais inquiet… « Ne t’inquiète pas, je sais ce que je fais, je prends la pilule » me dit-elle. Je lui fis confiance… Elle posait ses mains sur mon torse et fit des mouvements de haut en bas, délicatement, mais avec beaucoup d’amplitude. Puis, elle posait sa tête derrière mon oreille. Je lui saisis alors les deux fesses, et je commençais mes mouvements de va et vient, de manière inné… De plus en plus vite, plus vite, PLUS VITE !!!!! Elle me mordillait l’oreille, et laissait sortir de petits sons délicats qui m’excitaient encore d’avantage. Elle comprit que j’allais jouir, et me dit « A l’intérieur, tout à l’intérieur, je veux te sentir, je t’en supplie ». C’est alors, que j’inondais son vagin de sperme. Elle se retirait, ma semence ruisselant sur son sexe. Je me sentais léger, et incroyablement heureux. Je l’aimais, elle aussi m’aimait. Elle s’allongeait à côté de moi, blotti, comme pour fusionner.

Nous restions ensemble une année. Puis, devant repartir pour l’Allemagne, elle préférait tout arrêter… Nous avons continué à correspondre, jusqu’à ce que tout s’éteigne… Je l’ai retrouvé il y a un mois de cela, sur un réseau professionnel. Je lui ai envoyé un message, sans réponse…

Voilà, je ne sais pas si cela vous plaira, je n'ai pas la plume de G900 et la sensibilité de Freyja, mais bon, je pense que l'essentiel y est 😉

 

Bonne lecture

On ne subit pas la vie, on provoque chacun de ses instants.

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Posté : 23/08/2017 4:12 OurWayOfSerenity, GB_BoobsLover, lamourette et 6 personnes aiment
Freyja
(@freyja)
Level 7

C'est magnifique Tekki 😊 je suis toute émue. 

Merci de ce partage si intime et tellement beau 😘

 

Je venais juste de poster ma passion.  Quel beau cadeau tu me fais là 😊 merci 😘😘😘

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 23/08/2017 6:33 Tekki, ThiChat et G900 pour Syl.. aiment
G900 pour Syl..
(@point-g900-pour-syl)
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Si vous permettez, je me permets de préférer le mépris à l'intérêt. Et comme je ne veux pas être moqueur en faisant remarquer que la spontanéité de l’enchaînement est déroutante. 💕 Je me demande si il s'agit d'une déformation affective dans ton travail ou d'une déformation professionnelle dans ton affectif. 💞

Pour coller au sujet et l'épouser, ce sont des souvenirs d'autochtone des stations balnéaires, non ? 💕 Un habitué des contestes sportifs quoi.

Ce que je préfère dans ton récit, c'est le développement du « PLUS VITE ». 💞 Ce fut du sensationnel, du sentimental et des souvenirs exclusifs.

Une fête est un excès permis, voire ordonné. Totem et Tabou (1913) Freud, Sigmund.

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Posté : 23/08/2017 6:42
Freyja
(@freyja)
Level 7

Pam tu exagères franchement !

Et je suis sûre que même si Tu te relis, tu ne le fais pas exprès... quelle personnalité torturée!

Ton propos n'enlève en rien l'authenticité de mon propos. Doute si tu veux... ça t'appartient. Mais tu ne m'enlèveras pas mon altruisme et ma bienveillance 

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 23/08/2017 6:51 ThiChat aime
G900 pour Syl..
(@point-g900-pour-syl)
Level 1
Posté par: Freyja

Pam tu exagères franchement !

 

☮ Tu veux que j’enchaîne avec quoi là ? ☮ Que je sois détendu pour toi ? ☮ Que je m'engage pour toi ? ☮ Dis-moi tout ?

Une fête est un excès permis, voire ordonné. Totem et Tabou (1913) Freud, Sigmund.

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Posté : 23/08/2017 7:03
Freyja
(@freyja)
Level 7

Où est passé ton enfant intérieur ?

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 23/08/2017 7:05
ThiChat
(@thichat)
Level 1

Magnifique, Tekki ! Beau récit, bien écrit, limpide

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Posté : 23/08/2017 7:12 Tekki aime
G900 pour Syl..
(@point-g900-pour-syl)
Level 1
Posté par: Freyja

Où est passé ton enfant intérieur ?

Se permettre même si ce n'est pas le lieux ? ☺ Les responsabilités peuvent se substituer, s'échanger, se partager, disparaître. L'enfance, l'insouciance et l'ignorance c'est derrière. ☺ Mais tant mieux qu'il soit possible d'y replonger quand nous le souhaitons.


Et en s'essayant à l'ignorance ? Behn il est où, mon enfant intérieur ? Princesses et princes ? Aventuriers et coquins ? Maître et tortionnaire ? Pour noyer l'arrogance et faire naître l'amitié pouvant se cacher dans mes propos.

Une fête est un excès permis, voire ordonné. Totem et Tabou (1913) Freud, Sigmund.

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Posté : 23/08/2017 7:24
Freyja
(@freyja)
Level 7

Non ce n'est pas de cela que je parle. Je passe sur le tchat pour ne pas pourir me magnifique récit de Tekki 😊

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 23/08/2017 7:36 ThiChat aime
ricounet31
(@ricounet31)
Level 4

Merci Tekki pour ce récit.

Bien écrit et captivant. On ressent l'émotion de l'instant.

Je ne prends pas la vie au sérieux, je n'en sortirai pas vivant

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Posté : 24/08/2017 8:24 G900 pour Syl.. et Tekki aiment
Tekki
(@tekki)
Level 2

Merci, pour les com'! Je suis content que cela vous ai attendrit 🙂

C'est simplement les souvenirs les plus pures et authentiques. J'ai simplement voulu laisser transparaître la pureté des émotions, et la maladresse avec laquelle j'ai abordé les choses à l'époque. Aujourd'hui, je ne décrirais pas mes aventures de la même manière, puisque je sais capter les moments "important. Ici, tout a été vite, de manière brouillonne mais tellement intense, acide et sucrée en même temps. C'est important, je pense, de savoir se replonger et s'immerger complètement des premières expériences, quelles qu'elles soient.

Ici, c'est plus un récit "affectif" qu'érotique... Et comme je l'ai dis en conclusion, je n'ai pas la sensibilité d'une Freyja et la plume d'un G900.

On ne subit pas la vie, on provoque chacun de ses instants.

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Posté : 24/08/2017 9:20 G900 pour Syl.. aime
ricounet31
(@ricounet31)
Level 4
Posté par: Tekki

Ici, c'est plus un récit "affectif" qu'érotique... Et comme je l'ai dis en conclusion, je n'ai pas la sensibilité d'une Freyja et la plume d'un G900.

C'est bien comme cela que je l'ai pris: authentique et affectif, pas de voyeurisme ni de sexe pour le sexe.

Des émotions simples et efficaces.

Par ailleurs, chacun sa sensibilité et/ou sa plume.

 

Je ne prends pas la vie au sérieux, je n'en sortirai pas vivant

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Posté : 24/08/2017 9:28 G900 pour Syl.. et Tekki aiment
Tekki
(@tekki)
Level 2

Et bien merci encore, je suis heureux de vous avoir touché, c'était le but 🙂

On ne subit pas la vie, on provoque chacun de ses instants.

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Posté : 24/08/2017 10:12 G900 pour Syl.. et Freyja aiment
ThiChat
(@thichat)
Level 1

J'ajouterais que tu as eu de la chance d'avoir une partenaire déjà déflorée, même avec un sextoy.

Personnellement, je me suis également dépucelé avec une partenaire vierge, mais aussi intacte ! Ça reste un magnifique souvenir au niveau émotionnel, mais la sentir souffrir et tout faire pour éviter sa douleur ne m'ont pas conduit à une réelle jouissance physique . Et puis, le préservatif juste avant le moment suprême, ce n'est pas top !

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Posté : 24/08/2017 7:27
Tekki
(@tekki)
Level 2

Ouais, je te comprends ThiChat... J'estime avoir eu une chance phénoménale...

J'avoue que c'était un sacré personnage. 20ans après, j'ai, de temps en temps, des souvenirs très profonds qui me reviennent. Je pense que toute personne veut vivre ce genre de chose, surtout à cette période de la vie, ce tournant tellement important pour la vie d'adulte. D'autant plus qu'elle était très très très mature pour ses 17 ans. Lorsque j'ai vu ce qu'elle est devenue, je n'ai pas été surpris une seule seconde... Le plus beau souvenir d'une vie s'est passé à la fin de mon adolescence, c'est bien pour démarrer dans la vie 🙂 Et non, je ne recherche pas à revivre la même chose, cela appartient au passé, et comme je l'ai dit plus haut, il ne faut surtout pas oublier, et tout faire pour préserver ces souvenirs intacts.

On ne subit pas la vie, on provoque chacun de ses instants.

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Posté : 25/08/2017 1:18
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