Le fruit défendu  

  RSS
titeplume
(@titeplume)
Level 1

Je me lance donc avec mon dernier récit : 

Tu es le fruit défendu, impudique et sage, tu me dévoiles tes cuisses. A moi mais pas qu’à moi, pas pour moi, pour toi avant tout. Je devine sous ton corsage tes formes plantureuses. Tu es si belle et désirable, si coquine et ouverte, si jeune, j’aimerais te faire la cour, te draguer, te compter fleurette. Tu es le fruit défendu que j’aurais plaisir à conquérir pour que, devant moi, tu dégrafes les boutons de ton corsage, que tu ôte ta chemise pour moi et que tu m’empoignes pour approcher mes lèvres des tiennes

 

Tu me veux, je veux sentir ton désir pendant que tes jambes se délient, que tes cuisses s’écarte, que tu m’approches de toi et que je sente tes mains caresser ma nuque. “J’ai envie de toi” me murmures-tu. Pas autant que moi je songe et me mets à t’embrasser, à t’embraser également. Je sens le feu qui te parcourt, qui monte en toi, la chaleur se sent à travers ta bouche. Mes mains habiles te délestent du reste de tes vêtements, libère tes seins volumineux de leur protection de coton. Ils sont encore plus doux que ça, plaisant à prendre dans le creux de mes mains, plaisant de jouer avec au point de te tirer quelques murmures d’encouragement. Je continue et te défais, avec ton aide, de mes deux mains ta culotte. Il ne te reste que tes chaussettes noires, petit détail affriolant.

 

Je me relève et caresse tes jambes, tu te recule sur tes coudes, me regarde faire avec curiosité et envie. Toujours cette envie de t’embraser et t’embrasser à nouveau sur d’autres lèvres. Sans hésiter, je pose ma main autoritaire sur ton genou pour assurer la prise et écarte ton autre cuisse. Ma langue avide sort déjà de ma bouche, langue pendue, langue humide, langue gourmande…

 

Je boit à la source l’hydromel que ton corps produit quand il éprouve du plaisir et je m’en régale, que ce soit de ton jus mais également de ton plaisir. Je lèche, je suce, je touche et porte le doigt à ma bouche. Mes oreilles se réjouissent également de tes petits cris de jouissance et les soupirs, et les halètements que tu produis. Je te fais du bien et cela peut s’ouïr et se goûter.

 

Je sais que tu veux plus de moi et moi également plus de toi. Sous ma ceinture tout palpite et s’agite. J’attends le bon moment, celui où tu seras pleinement excitée, à la limite de l’orgasme, instant subtile avant que le plaisir ne t’emporte et que l’instant soit passé. Ce sera maintenant.

 

Je me relève et me porte sur toi. Tu t’allonges pour libérer tes mains qui, jusqu’à ce moment, caressaient ma nuque et les portes à ma ceinture. Je prends ma place et te laisse faire, passant juste une main dans ma poche pour sortir ce qu’il faut pour nous protéger. Déjà mon sexe est sorti et bien vite il est chapeauté. L’excitation est toujours présente et palpable. Nous nous regardons profondément, les yeux dans les yeux.

 

Je lis dans tes yeux toutes les sensations qui t’animent et te font vibrer lors de nos va et vient. J’écris dans mes yeux les lignes que je veux te faire lire également, te décrivant les sensations qui me parcourt. Tu as écarté impudiquement les jambes pour mieux m’avaler, tes mains ont atteint mes fesses pour que plus loin en toi je me faufile. Tes pieds sont toujours chaussés de tes belles socquettes noires. En tournant la tête, je peux les voir tressauter au rythme de notre étreinte.


Sans rien dire, nous profitons l’un de l’autre jusqu’à la jouissance qui vient pour toi et puis pour moi. Nos corps s’écartent. Voilà déjà que l’instant est terminé. Toujours en silence nous nous rhabillons. Ce moment était le fruit d’une envie mutuelle et une fois assouvie nous voilà prêt à repartir dans nos vies.

RépondreQuote
Posté : 16/01/2017 1:00 Fantasmeur, Freyja, ricounet31 et 1 personnes aiment
BelamiVar
(@belamivar)
Level 2

Très beau, Titeplume, bravo. C'est très élégant, j'aime beaucoup. Merci pour ce récit. 🙂

« Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie », L'homme qui aimait les femmes, François Truffaut.

RépondreQuote
Posté : 16/01/2017 1:26 Freyja et titeplume aiment
titeplume
(@titeplume)
Level 1

Merci, je suis touché 🙂

RépondreQuote
Posté : 16/01/2017 1:44 Freyja aime
Anna
 Anna
(@admin)
Level 5

c'est très sympa ! 

blogueuse érotique sur : MondeSensuel

RépondreQuote
Posté : 16/01/2017 4:12 Freyja aime
Escapade33
(@escapade33)
Level 1

J'aime le style original 

RépondreQuote
Posté : 16/01/2017 9:24 Freyja aime
Jules
(@jules)
Level 6

j'aime bien aussi 🙂

RépondreQuote
Posté : 16/01/2017 9:37 Freyja aime
titeplume
(@titeplume)
Level 1

Merci de vos retours.

RépondreQuote
Posté : 17/01/2017 3:32 Freyja aime
kapaja
(@kapaja)
Level 1

L'approche est originale et subtile. J'adore.

RépondreQuote
Posté : 10/12/2017 12:19 Freyja et SquirtLand aiment
SquirtLand
(@squirt)
Level 1
Posté par: titeplume

Je me lance donc avec mon dernier récit : 

Tu es le fruit défendu, impudique et sage, tu me dévoiles tes cuisses. A moi mais pas qu’à moi, pas pour moi, pour toi avant tout. Je devine sous ton corsage tes formes plantureuses. Tu es si belle et désirable, si coquine et ouverte, si jeune, j’aimerais te faire la cour, te draguer, te compter fleurette. Tu es le fruit défendu que j’aurais plaisir à conquérir pour que, devant moi, tu dégrafes les boutons de ton corsage, que tu ôte ta chemise pour moi et que tu m’empoignes pour approcher mes lèvres des tiennes

 

Tu me veux, je veux sentir ton désir pendant que tes jambes se délient, que tes cuisses s’écarte, que tu m’approches de toi et que je sente tes mains caresser ma nuque. “J’ai envie de toi” me murmures-tu. Pas autant que moi je songe et me mets à t’embrasser, à t’embraser également. Je sens le feu qui te parcourt, qui monte en toi, la chaleur se sent à travers ta bouche. Mes mains habiles te délestent du reste de tes vêtements, libère tes seins volumineux de leur protection de coton. Ils sont encore plus doux que ça, plaisant à prendre dans le creux de mes mains, plaisant de jouer avec au point de te tirer quelques murmures d’encouragement. Je continue et te défais, avec ton aide, de mes deux mains ta culotte. Il ne te reste que tes chaussettes noires, petit détail affriolant.

 

Je me relève et caresse tes jambes, tu te recule sur tes coudes, me regarde faire avec curiosité et envie. Toujours cette envie de t’embraser et t’embrasser à nouveau sur d’autres lèvres. Sans hésiter, je pose ma main autoritaire sur ton genou pour assurer la prise et écarte ton autre cuisse. Ma langue avide sort déjà de ma bouche, langue pendue, langue humide, langue gourmande…

 

Je boit à la source l’hydromel que ton corps produit quand il éprouve du plaisir et je m’en régale, que ce soit de ton jus mais également de ton plaisir. Je lèche, je suce, je touche et porte le doigt à ma bouche. Mes oreilles se réjouissent également de tes petits cris de jouissance et les soupirs, et les halètements que tu produis. Je te fais du bien et cela peut s’ouïr et se goûter.

 

Je sais que tu veux plus de moi et moi également plus de toi. Sous ma ceinture tout palpite et s’agite. J’attends le bon moment, celui où tu seras pleinement excitée, à la limite de l’orgasme, instant subtile avant que le plaisir ne t’emporte et que l’instant soit passé. Ce sera maintenant.

 

Je me relève et me porte sur toi. Tu t’allonges pour libérer tes mains qui, jusqu’à ce moment, caressaient ma nuque et les portes à ma ceinture. Je prends ma place et te laisse faire, passant juste une main dans ma poche pour sortir ce qu’il faut pour nous protéger. Déjà mon sexe est sorti et bien vite il est chapeauté. L’excitation est toujours présente et palpable. Nous nous regardons profondément, les yeux dans les yeux.

 

Je lis dans tes yeux toutes les sensations qui t’animent et te font vibrer lors de nos va et vient. J’écris dans mes yeux les lignes que je veux te faire lire également, te décrivant les sensations qui me parcourt. Tu as écarté impudiquement les jambes pour mieux m’avaler, tes mains ont atteint mes fesses pour que plus loin en toi je me faufile. Tes pieds sont toujours chaussés de tes belles socquettes noires. En tournant la tête, je peux les voir tressauter au rythme de notre étreinte.


Sans rien dire, nous profitons l’un de l’autre jusqu’à la jouissance qui vient pour toi et puis pour moi. Nos corps s’écartent. Voilà déjà que l’instant est terminé. Toujours en silence nous nous rhabillons. Ce moment était le fruit d’une envie mutuelle et une fois assouvie nous voilà prêt à repartir dans nos vies.

Bel hymne à la Femme et au désir féminin 😊

Fou du cunni et de l'analingus en mode levrette

RépondreQuote
Posté : 10/12/2017 5:25 BelamiVar aime
ricounet31
(@ricounet31)
Level 4
Posté par: titeplume

Je me lance donc avec mon dernier récit : 

Tu es le fruit défendu, impudique et sage, tu me dévoiles tes cuisses. A moi mais pas qu’à moi, pas pour moi, pour toi avant tout. Je devine sous ton corsage tes formes plantureuses. Tu es si belle et désirable, si coquine et ouverte, si jeune, j’aimerais te faire la cour, te draguer, te compter fleurette. Tu es le fruit défendu que j’aurais plaisir à conquérir pour que, devant moi, tu dégrafes les boutons de ton corsage, que tu ôte ta chemise pour moi et que tu m’empoignes pour approcher mes lèvres des tiennes

 

Tu me veux, je veux sentir ton désir pendant que tes jambes se délient, que tes cuisses s’écarte, que tu m’approches de toi et que je sente tes mains caresser ma nuque. “J’ai envie de toi” me murmures-tu. Pas autant que moi je songe et me mets à t’embrasser, à t’embraser également. Je sens le feu qui te parcourt, qui monte en toi, la chaleur se sent à travers ta bouche. Mes mains habiles te délestent du reste de tes vêtements, libère tes seins volumineux de leur protection de coton. Ils sont encore plus doux que ça, plaisant à prendre dans le creux de mes mains, plaisant de jouer avec au point de te tirer quelques murmures d’encouragement. Je continue et te défais, avec ton aide, de mes deux mains ta culotte. Il ne te reste que tes chaussettes noires, petit détail affriolant.

 

Je me relève et caresse tes jambes, tu te recule sur tes coudes, me regarde faire avec curiosité et envie. Toujours cette envie de t’embraser et t’embrasser à nouveau sur d’autres lèvres. Sans hésiter, je pose ma main autoritaire sur ton genou pour assurer la prise et écarte ton autre cuisse. Ma langue avide sort déjà de ma bouche, langue pendue, langue humide, langue gourmande…

 

Je boit à la source l’hydromel que ton corps produit quand il éprouve du plaisir et je m’en régale, que ce soit de ton jus mais également de ton plaisir. Je lèche, je suce, je touche et porte le doigt à ma bouche. Mes oreilles se réjouissent également de tes petits cris de jouissance et les soupirs, et les halètements que tu produis. Je te fais du bien et cela peut s’ouïr et se goûter.

 

Je sais que tu veux plus de moi et moi également plus de toi. Sous ma ceinture tout palpite et s’agite. J’attends le bon moment, celui où tu seras pleinement excitée, à la limite de l’orgasme, instant subtile avant que le plaisir ne t’emporte et que l’instant soit passé. Ce sera maintenant.

 

Je me relève et me porte sur toi. Tu t’allonges pour libérer tes mains qui, jusqu’à ce moment, caressaient ma nuque et les portes à ma ceinture. Je prends ma place et te laisse faire, passant juste une main dans ma poche pour sortir ce qu’il faut pour nous protéger. Déjà mon sexe est sorti et bien vite il est chapeauté. L’excitation est toujours présente et palpable. Nous nous regardons profondément, les yeux dans les yeux.

 

Je lis dans tes yeux toutes les sensations qui t’animent et te font vibrer lors de nos va et vient. J’écris dans mes yeux les lignes que je veux te faire lire également, te décrivant les sensations qui me parcourt. Tu as écarté impudiquement les jambes pour mieux m’avaler, tes mains ont atteint mes fesses pour que plus loin en toi je me faufile. Tes pieds sont toujours chaussés de tes belles socquettes noires. En tournant la tête, je peux les voir tressauter au rythme de notre étreinte.


Sans rien dire, nous profitons l’un de l’autre jusqu’à la jouissance qui vient pour toi et puis pour moi. Nos corps s’écartent. Voilà déjà que l’instant est terminé. Toujours en silence nous nous rhabillons. Ce moment était le fruit d’une envie mutuelle et une fois assouvie nous voilà prêt à repartir dans nos vies.

Très joli texte, remplit de sensualité.

J'aime bien son style.

Pourvu que Titeplume nous gratifie de textes nouveaux...

Je ne prends pas la vie au sérieux, je n'en sortirai pas vivant

RépondreQuote
Posté : 28/12/2017 10:03 Freyja aime
  
En travaux

S'il vous plait Connexion ou Inscription