Poèmes Érotique d'ici ou d'ailleurs  

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Hé bien si ce n'est qu'une chanson 

De paillardises nous y gouterons 

Que celles ci soit pour de jolies noms

De vives voix nous les entonnerons .

LBL.

 

Charlotte : Chansons paillarde .

Dans son boudoir la petite Charlotte,
Chaude du con faute d'avoir un vit,
Se masturbait avec une carotte
Et jouissait étendue sur son lit.

Branle, branle, branle, Charlotte,
Branle, branle, ça fait du bien.
Branle, branle, branle, ma chère,
Branle, branle jusqu'à demain.

"Ah ! disait-elle, en ce siècle où nous sommes
Il faut savoir se passer de garçons,
Moi pour ma part, je me fous bien des hommes.
Avec ardeur, je me branle le con !"

Alors sa main n'étant plus paresseuse,
Allait venait comme un petit ressort
Et faisait jouir la petite farceuse ;
Aussi ce jeu lui plaisait-il bien fort !

Mais, ô malheur ! ô fatale disgrâce !
Dans son bonheur ell'fait un brusque saut,
Du contrecoup, la carotte se casse,
Et dans le con, il en reste un morceau !

Un médecin, praticien fort habile,
Fut appelé, qui lui fit bien du mal ;
Mais, par malheur, la carotte indocile
Ne put sortir du conduit vaginal.

Mesdemoisell's que le sort de Charlotte
Puisse longtemps vous servir de leçon ;
Ah'croyez-moi, laissez là la carotte,
Préférez-lui le vit d'un beau garçon !

Baise, baise, baise, Charlotte,
Baise, baise, ça fait du bien.
Baise, baise, baise, ma chère,
Baise, baise jusqu'à demain.

😎

 

 

 

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Posté : 26/05/2018 6:36 Freyja aime
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Lady K***

 

Trois libertins, dotés de verges scandaleuses,
Crachent leur foutre chaud dans tes fesses houleuses.
Ta bouche les ravive : elle aiguise leurs dards,
Et les fait se dresser comme des étendards.
Aussitôt, dessus lui, Sisyphe te bascule ;
Il te perce la motte ; Anachasis t’encule ;
Enfin, non moins heureux où l’Amour l’a placé,
Te titillant les seins, Tiridate est sucé.

Je ne suis point jaloux : baise, fille adorée !
Que par trente pénis ta vulve perforée
Dispense à mon plaisir un étui large et fou ;
Que soit d’un nègre en feu chaque vit qui te fout ;
Que ton cul nonpareil, admirable Christine
Passe dans ses exploits le cul de Messaline !
Je te ferai déesse, et tiendrai hautement
Qu’au prix du noir trésor qui s’ouvre dans ton flanc,
Les plus purs diamants arrachés à la terre
Ne sont qu’azur stérile et splendeur mensongère

Gilbert Lely,  (1904-1985)
 

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Posté : 26/05/2018 6:46 GB_BoobsLover aime
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J’aime la blancheur de tes belles fesses

Qui font de moi l’ambassadeur de mes caresses

Pour que mon désir n’ai en cela de cesse

Enivrant mon âme esclave d’une princesse.

J’aime la tendresse de tes belles fesses

Qui me plonge dans cet élan de tendresse

Pour lesquelles j’offre ces milliers de baisers

Qui me font à ce point de plaisir bander.

J'aime la douceur de tes belles fesses

Quand au contact de ma joue je glisse

Me perdre dans ce tourbillon sans cesse

Puis me délecter ainsi de ton élixir.

 

Lbl, Quae Libertinus .

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Posté : 28/05/2018 3:57 GB_BoobsLover aime
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Il pousse la porte et regarde le corps nu sur le lit

Son désir est tel que l'envie naît en lui soudain

Plongeant en délice son regard d'un sens inassouvi

Est ce là ce précipice et de cœur en perdre son latin.

Aux senteurs enivrantes qui flirtent avec extase

Son cœur se maudit de ne pouvoir ici se corrompre

Sous le flot de vagues amères se consume en phase

Déverse de sa matrice cette liqueur à s'en rompre,

Nourrissant les lèvres d'une bouche affamé de remord

Quand tant de mondes se nourrissent ainsi du plaisir

Pour que de jouissance se résume à une petite mort

L'âme se languit pour que ce moment soit à appartenir.

Mon vit n’est qu’un jouet pour ton âme vagabonde

Ma liqueur n’est que le festin qui est digne de ce labeur

Ma jouissance n’est que le miracle de précieuse seconde

Et de ton plaisir d’en être l’obligé et convenir à sa grandeur.

Ma vie se résume en cette ode que je te le déclare ainsi

Pour que tu t’arrimer à ce qui se résume et délecter mon vice

Et que demeure en toi mon pieu fornicateur qui s’agite

Mat gonflé en brasier de feu se repend dans ton gîte.

T’offrant à la jouissance en ses mots digne d’un office

En cet antre puis révulse de plaisir en jouissance, et gicle.

Je jubile dans la moiteur enclave, univers de ton séant

Oracle fut en cette heure de découvrir cet unique plaisir.

Conquérir en cet instant comme le vulgaire mécréant

Et faire usage de ta chair pour écumer tout mon désir

Pour que ma semence se résume au labour de ta chair,

Ma jute doit t’être précieuse pour que ta bouche s'affaire.

En fasse le calice ou l’alchimie de ma quintessence se forge

Se donne en festin pour immaculé l’intimité de ta gorge.

 

Ton maître te remercie pour l’intérêt que tu porte à cette soumission

Tu porte maintenant en toi le goût de ce qui est de moi ta possession.

Puisque tu as gravé en ton cœur et ton esprit les marques de mon règne

L’allégeance à mon vice faisant de toi ma soumise, ma chienne, ma Reine.

Lbl, Quae Libertinus.

03/09/2016 à 19:56

 

 

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Posté : 28/05/2018 4:00 GB_BoobsLover aime
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La serveuse 

Verger de la Christine aux relents de cloaque,
Buisson mouillé portant quelques morpions pour baies,
Une motte à feux roux comme la haie
En août d’une femme sans époques.

Mais quelles fesses, voyez-vous !
Fesses magistrales, comtales, princières,
Bonnes à condamner à la dossière
La verge ponceau des récureurs d’égouts.

Mais la langue vive et la bouche
Baveuse et buveuse d’orgeats !
Langue fourrée, langue pineuse d’entrechats
Ou d’entre-fesses ! Et les chibres qu’elle débouche !

Goulot d’amour, sa poitrine fleurie, ô ses seins !
Mammes roussottes ! Son anus rond : mon ergastule.
- Gare, Christine ! si jamais je pars et te décule
Et te brise les colonnades du bassin.

Arthur Rimbaud

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Posté : 31/05/2018 9:01 GB_BoobsLover aime
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Jean de La Fontaine 

Aimons, foutons, ce sont plaisirs
Qu’il ne faut pas que l’on sépare ;
La jouissance et les désirs
Sont ce que l’âme a de plus rare.
D’un vit, d’un con, et de deux cœurs,
Naît un accord plein de douceurs,
Que les dévots blâment sans cause.
Amarillis, pensez-y bien :
Aimer sans foutre est peu de chose
Foutre sans aimer ce n’est rien.

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Posté : 31/05/2018 9:08 GB_BoobsLover et Freyja aiment
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Con large comme un estuaire

Guillaume Apollinaire

Con large comme un estuaire
Où meurt mon amoureux reflux
Tu as la saveur poissonnière
l’odeur de la bite et du cul
La fraîche odeur trouduculière

Femme ô vagin inépuisable
Dont le souvenir fait bander
Tes nichons distribuent la manne
Tes cuisses quelle volupté
même tes menstrues sanglantes
Sont une liqueur violente

La rose-thé de ton prépuce
Auprès de moi s’épanouit
On dirait d’un vieux boyard russe
Le chibre sanguin et bouffi
Lorsqu’au plus fort de la partouse
Ma bouche à ton noeud fait ventouse.

Guillaume Apollinaire

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Posté : 21/08/2018 6:24 GB_BoobsLover, Lotus50 et Freyja aiment
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Femme du monde

Théophile Gautier

Cette femme du monde,
Pâle et blonde,
Qu’on voit d’un pas pressé,
L’œil baissé,
Filer sous les grands arbres
Loin des marbres,
Héros, Amours, Bergers,
Trop légers,
S’en va vers un coin sombre
Voilé d’ombre,
Derrière les massifs
De vieux ifs.
Sans manteau qui la drape
Un Priape
Lascif dresse en ce lieu
Son long pieu,
Que couronne d’acanthe
La bacchante.
Par delà le nombril
Son outil
Lui monte jusqu’au buste,
Gros, robuste,
Par le chaud, par le froid,
Toujours droit.
Sous l’acier qui paillette
Sa voilette,
Le cachemire long
Au talon,
Cette sainte Nitouche
Qu’effarouche
Le moindre mot plaisant
Non décent,
Chaque soir rend hommage
À l’image
Que le gamin impur
Trace au mur.
Sur le dieu de Lampsaque
Elle braque
Son lorgnon et ses yeux
Curieux,
Et d’un regard de chatte
Délicate
Croque comme un oiseau
Ce morceau.
Foin de ces dieux superbes,
Mais imberbes,
Qui vous montrent un nu
Si menu.
La plus chaste matrone,
Dit Pétrone,
Toujours volontirs vit
Un gros vit !

Théophile Gautier, Poésies libértines

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Posté : 22/08/2018 10:56 GB_BoobsLover et Freyja aiment
Freyja
(@freyja)
Donateur
Testeur de Sextoy
Noel
Auteur
Level 10

Tu devrais illustrer de tes photos 😊

Fan des one-shot, curieuse et aventureuse 😊

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Posté : 22/08/2018 6:00 LBL et GB_BoobsLover aiment
GB_BoobsLover
(@gb_boobslover)
Auteur
Level 10
Posté par: Freyja

Tu devrais illustrer de tes photos 😊

Bonne idée je trouve, ce serait plus agréable  😊 

GB, passionné de gros seins et de lactation, pour vous servir

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Posté : 22/08/2018 7:33 LBL et Freyja aiment
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A une passante

Charles Baudelaire

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d’une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l’ourlet;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l’ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair… puis la nuit! – Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité?

Ailleurs, bien loin d’ici! trop tard! jamais peut-être!
Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
O toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais!

Charles Baudelaire

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Posté : 24/08/2018 8:57
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Musée secret

Théophile Gautier

Des déesses et des mortelles
Quand ils font voir les charmes nus
Les sculpteurs grecs plument les ailes
De la colombe de Vénus.

Sous leur ciseau s’envole et tombe
Le doux manteau qui la revêt
Et sur son nid froid la colombe
Tremble sans plume et sans duvet.

Ô grands païens, je vous pardonne !
Les Grecs enlevant au contour
Le fin coton que Dieu lui donne
Otaient son mystère à l’amour ;

Mais nos peintres tondant leurs toiles
Comme des marbres de Paros,
Fauchent sur les beaux corps sans voiles
Le gazon où s’assied Éros.

Pourtant jamais beauté chrétienne
N’a fait à son trésor caché
Une visite athénienne
La lampe en main, comme Psyché.

Au soleil tirant sans vergogne
Le drap de la blonde qui dort,
Comme Philippe de Bourgogne
Vous trouveriez la toison d’or,

Et la brune est toujours certaine
D’amener autour de son doigt
Pour le diable de La Fontaine
Le cheveu que rien ne rend droit.

Aussi j’aime tes courtisanes
Et tes nymphes, ô Titien,
Roi des tons chauds et diaphanes,
Soleil du ciel Vénitien.

Sous une courtine pourprée
Elles étalent bravement,
Dans sa pâleur mate et dorée
Un corps superbe où rien ne ment.

Une touffe d’ombre soyeuse
Veloute, sur leur flanc poli
Cette envergure harmonieuse
Que trace l’aine avec son pli.

Et l’on voit sous leurs doigts d’ivoire
Naïf détail que nous aimons
Germer la mousse blonde ou noire
Dont Cypris tapisse ses monts.

À Naples, ouvrant des cuisses rondes
Sur un autel d’or Danaé
Laisse du ciel en larmes blondes
Pleuvoir Jupiter monnoyé.

Et la tribune de Florence
Au cant choqué montre Vénus
Baignant avec indifférence
Dans son manchon ses doigts menus,

Maître, ma gondole à Venise
Berçait un corps digne de toi
Avec un flanc superbe où frise
De quoi faire un ordre de roi.

Pour rendre sa beauté complète
Laisse moi faire, ô grand vieillard,
Changeant mon luth pour ta palette,
Une transposition d’art.

Oh ! comme dans la rouge alcôve
Sur la blancheur de ce beau corps
J’aime à voir cette tache fauve
Prendre le ton bruni des ors

Et rappeler ainsi posée
L’Amour sur sa mère endormi
Ombrant de sa tête frisée
Le beau sein qu’il cache à demi

Dans une soie ondée et rousse
Le fruit d’amour y rit aux yeux
Comme une pêche sous la mousse
D’un paradis mystérieux.

Pommes authentiques d’Hespéride,
Or crespelé, riche toison,
Qu’aurait voulu cueillir Alcide
Et qui ferait voguer Jason !

Sur ta laine annelée et fine
Que l’art toujours voulut raser
Ô douce barbe féminine
Reçois mon vers comme un baiser

Car il faut des oublis antiques
Et des pudeurs d’un temps châtré
Venger dans des strophes plastiques
Grande Vénus, ton mont sacré !

Théophile Gautier

 

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Posté : 24/08/2018 8:59
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Partie carrée

Paul Verlaine

Chute des reins, chute du rêve enfantin d’être sage,
Fesses, trône adoré de l’impudeur,
Fesses, dont la blancheur divinise encor la rondeur,
Triomphe de la chair mieux que celui par le visage !

Seins, double mont d’azur et de lait aux deux cîmes brunes,
Commandant quel vallon, quel bois sacré !
Seins, dont les bouts charmants sont un fruit vivant, savouré
Par la langue et la bouche ivres de ces bonnes fortunes !

Fesses, et leur ravin mignard d’ombre rose un peu sombre
Où rôde le désir devenu fou,
Chers oreillers, coussin au pli profond pour la face ou
Le sexe, et frais repos des mains après ces tours sans nombres !

Seins, fins régals aussi des mains qu’ils gorgent de délices,
Seins lourds, puissants, un brin fiers et moqueurs,
Dandinés, balancés, et, se sentant forts et vainqueurs,
Vers nos prosternements comme regardant en coulisse !

Fesses, les grandes sœurs des seins vraiment, mais plus nature,
Plus bonhomme, sourieuses aussi,
Mais sans malices trop et qui s’abstiennent du souci
De dominer, étant belles pour toute dictature !

Mais quoi ? Vous quatre, bons tyrans, despotes doux et justes,
Vous impériales et vous princiers,
Qui courbez le vulgaire et sacrez vos initiés,
Gloire et louange à vous, Seins très saints, Fesses très augustes !

Paul Verlaine, Femmes, 1890

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Posté : 24/08/2018 9:01
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Bonheur Parfait 

Théophile Gautier 

Que les chiens sont heureux ! 
Dans leur humeur badine, 
Ils se sucent la pine, 
Ils s’enculent entr’eux ; 
Que les chiens sont heureux ! 

Théophile Gautier 

 

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Posté : 25/08/2018 5:54 souslesoleil aime
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Concordances 

Théophile Gautier 

Dieu fit le con, ogive énorme, 
Pour les chrétiens, 
Et le cul, plein-cintre difforme, 
Pour les païens ; 
Pour les sétons et les cautères, 
Il fit les poix, 
Et pour les pines solitaires, 
Il fit les doigts. 

Théophile Gautier 

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Posté : 25/08/2018 5:54 souslesoleil aime
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